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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 18:06

retraite.jpgexpire-.jpgEntre 1,1 et 3,5 millions de personnes ont manifesté mardi contre la réforme des retraites. Une mobilisation en légère baisse selon le ministère de l'Intérieur, mais qui reste importante.  Suivez cette nouvelle journée de grève et de  minute par minute :

17h30. La réunion de  sur le carburant a commencé à l'Elysée en présence de , Brice Hortefeux (Intérieur), Eric Woerth (Travail), Jean-Louis Borloo (Transports), Henri de Raincourt (Parlement) et Luc Chatel (Education).

 

17h02. La CGT donne son estimation nationale : comme à Paris, la mobilisation nationale est identique à celle du 12 octobre assure le syndicat qui a comptabilisé 3,5 millions de manifestants dans toute la France.

16h55. Les accès du dépôt pétrolier d'Ambès à Bassens (Gironde), bloqués mardi depuis le début de matinée par des manifestants protestant contre la réforme des retraites sont libérés par les CRSsans incidents peu avant 17 heures.

16h44. La préfecture de police de Paris donne son chiffre définitif du nombre de manifestants à Paris : 67 000. Le même chiffre définitif le 12 octobre était de 89 000 manifestants (et non 65 000, qui n'était qu'un chiffre provisoire). La mobilisation, selon la préfecture de police, est donc en baisse dans la capitale.

16h12. La direction d'EDF relève 15,3% de grèvistes à la mi-journée contre 17,9% lors de la précédente journée d'action, le 12 octobre.

15h44. La préfecture de police estime à 60 000 le nombre de manifestants à Paris contre 65 000 le 12 octobre dernier. La CGT, elle, estime le nombre de personnes dans la rue à 330 000 soit une mobilisation semblable au 12 octobre.

15h13. A l'Assemblée nationale, François Fillon  déclare que «l'intimidation, le blocage et la violence» sont la «négation de la démocratie et du pacte républicain», ajoutant que «personne» n'avait «le droit de prendre en otage un pays tout entier».

14 h 21. Entre 23 000 personnes, dont 800 étudiants, selon la police, et 240 000, un record de participation depuis le début du mouvement, selon les syndicats, ont manifesté mardi à Marseille contre la réforme des retraites.

14 heures. Départ de la manifestation parisienne de la place d'Italie en direction des Invalides. Envoyez vos photos sur notre espace participatif YOU

13h40. François Fillon annonce qu'il faudra «quatre à cinq jours avant que la situation redevienne normale» pour l'approvisionnement en carburant grâce à un «plan d'acheminement du carburant».

13h30. Peu avant le départ de la manifestation parisienne, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, appelle le gouvernement à accepter «des négociations avec les syndicats».

13h20. Un total de 1158 «casseurs» ont été interpellés depuis une semaine en marge des manifestations en France contre la réforme des retraites, dont 163 personnes mardi à la mi-journée, selon le ministère de l'Intérieur. Ce matin des incidents ont éclaté un peu partout avec de nombreux dégats dont des voitures renversées comme à Nogent-sur-Marne.

13h15. A l'Assemblée nationale, François Fillon estime que le mouvement contre la réforme des retraites «plafonne, commence à s'essouffler», avec «jamais plus d'un million de personnes dans les rues», mais que, parallèlement, «il se radicalise».

13h10. Le Premier ministre annonce aux députés UMP qu'«un tiers des départements» est touché par des difficultés d'approvisionnement en carburant dans les stations-service.

13 heures. Selon le ministère de l'Intérieur, les manifestations qui se sont déroulées en France ont rassemblé 480 000 personnes contre 500 000 le 12 octobre.

12h 50. François Fillon annonce qu'il présidera une réunion «sur la distribution de carburants» avec les principaux acteurs du secteur à Matignon à 16 heures. La pénurie de carburant atteint un nombre croissant de stations-service. 
 

12 h 45. Selon le ministère de la Fonction publique 11,57% des fonctionnaires d'Etat sont en grève mardi à la mi-journée, en baisse par rapport au 12 octobre (19,20%), le taux étant aussi en baisse pour les agents territoriaux (10,8 contre 15,13) et hospitaliers (11,67 contre 15,16). 
 

12 h 30. Au 8e jour de la grève reconductible, la direction a compté 30,4% de grévistes dans l'entreprise, la CGT 42,68%, soit une forte hausse par rapport à lundi, de respectivement près de 18 et 14 points. Le nombre de grévistes est également à la hausse à la RATP.

12 h 15. La manifestation contre la réforme des retraites à Toulouse a rassemblé ce matin155 000 personnes selon les syndicats, 35 000 pour la préfecture. Des chiffres toujours aussi divergents mais qui constituent l'un comme l'autre un nouveau record de mobilisation depuis le début du mouvement.

12 heures. En déplacement à Deauville avec la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Dmitri Medvedev, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il prendrait des mesures contre les débordements et blocages de raffineries.


11h45. Entre six et dix des 83 universités du pays étaient bloquées, ainsi que certaines fermées administrativement, a-t-on appris auprès du ministère de l'Enseignement supérieur et de l'Unef, première organisation étudiante. Le ministère faisait état dans la matinée de quatre universités entièrement bloquées (Bordeaux-3, Paris-8, Pau et Rennes-2) et de deux partiellement (Caen et Tours), Lyon-2 étant fermée administrativement par la direction. De son côté, l'Unef assurait que dix universités étaient bloquées, six entièrement (Bordeaux-3, Clermont-2, La Havre, Montpellier-3, Paris-8 et Pau) et quatre partiellement (Caen, Orléans, Poitiers, Tours).

11 h 40. Environ 1000 stations-service du groupe Total sont en rupture d'un ou de plusieurs carburants, soit près d'un quart des 4300 stations que compte le réseau de la compagnie pétrolière.

11h30. Nouveaux incidents provoqués par des groupes de jeunes ont éclaté dans le centre de Lyon, où du mobilier urbain et plusieurs véhicules ont été dégradés et l'un d'eux incendié. Neuf personnes ont été interpellées, a indiqué pour sa part la préfecture du Rhône confirmant «des dégradations de véhicules et de mobiliers urbains et des voitures retournées.»

11h05. Une cinquantaine de gendarmes mobiles ont délogé mardi 200 à 300 lycéens qui bloquaient depuis le début de la matinée la place de la République à Paris pour protester contre la réforme gouvernementale des retraites. Les gendarmes mobiles, encadrés par une dizaine de fourgons, ont chargé en fin de matinée les manifestants pour dégager cette place au coeur de la capitale. Il n'y a pas eu d'incident.

11 heures. Des incidents ont éclaté en marge d'une manifestation à laquelle participaient entre 3 et 500 lycéens entre le quartier du Val-Fourré et le centre ville de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Il y a eu des caillassage, des vitrines de commerces et des abribus brisés, des voitures retournées. Des voitures seraient également en feu au Val-Fourré. De nouveaux incidents ont également éclaté en Seine-et-Marne, à Chelles notamment.

10h53. Le maire du XVe arrondissement parisien, Philippe Goujon (UMP), annonce qu'une jeune fille de 15 ans a dû être hospitalisée, blessée par l'explosion d'un scooter après un feu de poubelle devant un groupe scolaire de la rue Corbon. Le sinistre a été éteint par les pompiers.

10h48. Une quarantaine de casseurs ont endommagé le tribunal de commerce de Nanterre, qui abrite aussi le tribunal des prud'hommes. Selon le préfet, les vitres du rez-de-chaussée du côté du parc qui borde l'avenue Picasso ont été brisées. Le groupe s'était désolidarisés des jeunes qui faisaient face aux forces de l'ordre depuis le début de la matinée sur l'avenue Joliot-Curie. Les violences se poursuivent sur l'avenue Pablo Picasso. Trois jeunes hommes ont été interpellés. Un enseignant du lycée Louis-Blériot de Suresnes a été légèrement blessé à la main par un projectile, selon le préfet.

10h40. A Savigny-sur-Orge, devant le lycée Corot, les policers ont du faire usage de grenades lacrymogènes à la suite de dégradations orchestrées par certains jeunes. Des tensions ont également été constatées au lycée Langevin à Sainte-Geneviève-des-Bois. A Arpajon, la N 20 a été coupée quelques minutes dans les deux sens suite à une manifestation d'élèves du lycée Belmondo, à l'intersection de l'avenue de la division Leclerc et de la N20. La circulation a repris vers 10 h 50.

10h20. Les affrontements se poursuivent à Nanterre, selon une journaliste de l'AFP présente sur place. Refoulés par les CRS, les jeunes remontent l'avenue Joliot-Curie, en direction de la préfecture des Hauts-de-Seine et du tribunal de grande instance.

10 heures. Selon le ministère de l'Education, 379 lycées sont perturbés dans l'hexagone, soit le chiffre officiel le plus haut depuis le début du mouvement. De son côté, la Fidl évoque 1.200 lycées «engagés» dans la journée de mardi, dont 850 subissant «blocage ou barrage». Luc Chatel a par ailleurs annoncé qu'il se rendrait dans la journée au Mans, où un collège a été détruit par un incendie. 

9h49. Des routiers ont mené mardi matin à l'appel de la CFDT une brève opération escargot sur l'A7, perturbant avec leurs voitures le trafic entre les Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) et Marseille. L'opération a duré un peu plus d'une heure, selon un responsable syndical, qui précise que «20 à 30 voitures» ont été mobilisées. Le CRICR (Centre régional d'information et de coordination routières) a, lui, recensé une dizaine de véhicules et estimé que les manifestants avaient occasionné de cinq à dix kilomètres de ralentissements.

9h47. De nouveaux affrontements entre jeunes et CRS se produisent devant le lycée Joliot-Curie de Nanterre (Hauts-de-Seine). Quelque 200 jeunes encagoulés sont arrivés vers 9h30 devant l'établissement et certains ont incendié une voiture. Une trentaine de CRS étaient la cible de projectiles et de fumigènes. La circulation dans les deux sens était coupée devant le lycée. Lundi matin, le blocage de ce lycée avait dégénéré en violents affrontements entre 200 à 250 jeunes et casseurs opposés aux forces de l'ordre.

9h30. Depuis lundi 4 heures, des militants bloquent un dépôt de fioul et gazole des combustibles de Normandie à Caen. Mardi matin, ils ont étendu le blocage à un parc d'une trentaine de camions citernes jouxtant le dépôt et appartenant à une autre société, le transporteur de carburants Napoly. La préfecture du Calvados a dû réquisitionner 12 stations-services du département pour «les services à caractère prioritaire, les secours et les urgences», a indiqué mardi un porte-parole, alors que le blocage d'un dépôt de carburant à Caen venait d'être étendu.

9h11. La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a promis mardi la «fermeté» face aux «casseurs» qui s'inflitrent dans les manifestations lycéennes contre la réforme des retraites. «Il faut de la fermeté», a déclaré la garde des Sceaux sur Europe 1. «Il y a des droits, le droit de faire grève, le droit de manifester. Il n'y a pas le droit de casser».

9h03. Fin du blocage de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. L'aéroport a annoncé lundi que plus d'un tiers des vols à l'arrivée et au départ seraient annulés mardi.

8h45. Le trafic était «très chargé» dans l'est de l'Ile-de-France mardi matin en raison de la journée de grève contre la réforme des retraites, selon un bulletin du Centre national d'information routière (Cnir). Par ailleurs dans l'est de la France, «des opérations escargot sont en cours» sur l'A35 (Bas-Rhin) en direction de Strasbourg dans le sens sud-nord et sur l'A31 (Moselle) en direction de Metz dans le sens nord-sud. «Des délais de route supplémentaires sont à prévoir», prévient le Cnir.

8h30. De 200 à 300 lycéens bloquent en partie la place de la République à Paris, provoquant d'importants embouteillages. Venus des lycées Turgot, Colbert et Voltaire, les jeunes ont installé des poubelles et des barrières de chantier en plein milieu de la place.

7 heures. Le Centre régional de transport (CRT) de Lesquin, importante plate-forme de transport et de logistique de la région lilloise, est bloqué. Les manifestants, cheminots et routiers, ont dressé des barrages filtrants sur les axes et les ronds-points menant au CRT, entre les autoroutes A1 et A23, aux portes sud de Lille.

6h50. Deux vols sur trois au départ et en provenance de l'aéroport Lille-Lesquin ont été annulés mardi dans le cadre de la journée de grève contre la réforme des retraites, a-t-on appris auprès de la plateforme.Au total, une quarantaine de liaisons Ryanair, Chalair et Air France avec Strasbourg, Marseille, Bordeaux, Nantes, Lyon ou encore Toulouse ont été annulées. Restait programmé un aller-retour vers Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Brest et Rennes.

6 heures. La moitié des 520 éboueurs de la Communauté urbaine de Toulouse (CUT) étaient en grève mardi matin avec l'objectif de durcir le mouvement de contestation de la réforme des retraites, a-t-on appris auprès de trois syndicats. Le mouvement devrait être reconduit demain.

5h30. Environ 500 manifestants qui réclament le retrait de la réforme des retraites bloquent mardi matin l'accès à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. Ils se sont installés sur un rond-point situé devant la plateforme, dont ils bloquent «totalement» l'accès, a indiqué Philippe Poutou, un délégué CGT présent sur place. L'aéroport de Bordeaux-Mérignac a annoncé lundi que plus d'un tiers des vols à l'arrivée et au départ seraient annulés mardi.

5 heures. La distribution de carburants a repris mardi matin au dépôt de Frontignan, près de Sète (Hérault), après avoir été bloquée lundi par des manifestants contre la réforme des retraites puis en raison d'une grève d'une partie du personnel, a-t-on appris auprès d'un responsable du dépôt.

3h15. Le Sénat a suspendu ses débats sur le projet de loi de réforme des retraites mardi peu après 3h15, à quelques heures des nouvelles manifestations de contestation de la réforme. Les sénateurs ont suspendu la séance de nuit à l'article 31 concernant l'égalité professionnelle femmes-hommes. Le projet de loi comporte 33 articles mais après la fin de l'examen de ce dernier article le Sénat n'en n'aura pas pour autant terminé avec le texte.

Source/Le Parisien

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Published by Seth koko France - dans Vu dans la presse
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