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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 14:09

clotilde_reiss_enfin_liberee_mode_une.jpg«L'affaire est finie.» Clotilde Reiss, la jeune Française retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations post-électorales, va pouvoir quitter le pays «dès demain» (dimanche), a annoncé son ce samedi.

«La cour a condamné Mlle Reiss à une amende de 300 millions de tomans (285 000 dollars) que j'ai payée ce matin», précise Me Mohammad-Ali Mahdavi Sabet. Il a décidé de ne pas faire appel de ce jugement, qui est «proche d'un acquittement».

«Nous avons pris note de la décision de concernant Clotilde Reiss et nous attendons donc son retour sans délai», a réagi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français, Bernard Valero.

L'avocat de la jeune Française doit encore se rendre dimanche matin au tribunal révolutionnaire de Téhéran pour avoir «confirmation officielle de l'interprétation du verdict» et «récupérer le passeport de Mlle Reiss». Mardi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast avait déclaré qu'il espérait une «décision rapide» de la justice de son pays.

Lectrice à l'université d'Ispahan, Clotilde Reiss, 24 ans, a été arrêtée le 1er juillet 2009 sous l'accusation d'atteinte à la sécurité nationale pour avoir transmis aux autorités françaises des informations et des photos au de manifestations les 15 et 17 juin. Elle a été autorisée à la mi-août à attendre son jugement à l'ambassade de France à Téhéran. Paris a toujours affirmé que Clotilde Reiss était innocente des charges retenues contre elle.

La France a refusé l'extradition d'un Iranien vers les Etats-Unis

Les autorités iraniennes avaient demandé à plusieurs reprises à la France de libérer un des ses ressortissants, Majid Kakavand, accusé par les Etats-Unis d'avoir fourni illégalement à l'Iran des composants pouvant avoir des applications militaires. L'Iran et la France rejettent officiellement tout lien entre les deux affaires, mais Téhéran s'est félicité de la décision de la justice française qui a rejeté, au début du mois, une demande américaine d'extradition de cet Iranien, qui a pu regagner son pays la semaine dernière.

La justice française doit également se prononcer le 18 mai sur la mise en liberté conditionnelle d'Ali Vakili Rad condamné en 1994 en France pour l'assassinat trois ans plus tôt de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar. M. Vakili Rad est libérable depuis plusieurs mois mais, selon son avocat Me Sorin Margulis, la justice attend pour se prononcer qu'un arrêté d'expulsion du territoire soit pris par le ministère de l'Intérieur.

 

«L'affaire est finie.» Clotilde Reiss, la jeune Française retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations post-électorales, va pouvoir quitter le pays «dès demain» (dimanche), a annoncé son ce samedi.

«La cour a condamné Mlle Reiss à une amende de 300 millions de tomans (285 000 dollars) que j'ai payée ce matin», précise Me Mohammad-Ali Mahdavi Sabet. Il a décidé de ne pas faire appel de ce jugement, qui est «proche d'un acquittement».

«Nous avons pris note de la décision de concernant Clotilde Reiss et nous attendons donc son retour sans délai», a réagi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français, Bernard Valero.

L'avocat de la jeune Française doit encore se rendre dimanche matin au tribunal révolutionnaire de Téhéran pour avoir «confirmation officielle de l'interprétation du verdict» et «récupérer le passeport de Mlle Reiss». Mardi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast avait déclaré qu'il espérait une «décision rapide» de la justice de son pays.

Lectrice à l'université d'Ispahan, Clotilde Reiss, 24 ans, a été arrêtée le 1er juillet 2009 sous l'accusation d'atteinte à la sécurité nationale pour avoir transmis aux autorités françaises des informations et des photos au de manifestations les 15 et 17 juin. Elle a été autorisée à la mi-août à attendre son jugement à l'ambassade de France à Téhéran. Paris a toujours affirmé que Clotilde Reiss était innocente des charges retenues contre elle.

La France a refusé l'extradition d'un Iranien vers les Etats-Unis

Les autorités iraniennes avaient demandé à plusieurs reprises à la France de libérer un des ses ressortissants, Majid Kakavand, accusé par les Etats-Unis d'avoir fourni illégalement à l'Iran des composants pouvant avoir des applications militaires. L'Iran et la France rejettent officiellement tout lien entre les deux affaires, mais Téhéran s'est félicité de la décision de la justice française qui a rejeté, au début du mois, une demande américaine d'extradition de cet Iranien, qui a pu regagner son pays la semaine dernière.

La justice française doit également se prononcer le 18 mai sur la mise en liberté conditionnelle d'Ali Vakili Rad condamné en 1994 en France pour l'assassinat trois ans plus tôt de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar. M. Vakili Rad est libérable depuis plusieurs mois mais, selon son avocat Me Sorin Margulis, la justice attend pour se prononcer qu'un arrêté d'expulsion du territoire soit pris par le ministère de l'Intérieur.

 

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Published by Seth koko France - dans Vu dans la presse
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