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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:27

agriculeture.jpgLe continent africain pourrait avoir un avenir résolument tourné vers son agriculture. A Lagos, au Nigeria, précisément à Lagos business school (Lbs), où s'est déroulé le Forum régional de Création de valeur partagée (Cvp), les conclusions desdites assises ont démontré la nécessité pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre de tout mettre en œuvre pour révolutionner le secteur agricole. Présenté par les experts comme "le mot de passe" pour avoir accès à de meilleures conditions de vie. Le chef de région-Nestlé Afrique du Centre et de l'Ouest, Etienne Benet, a dit, lundi, être assuré de la mise en place d'une "chaîne de valeur agricole" par "la collaboration, l'investissement et l'innovation". Hier, à la clôture du Forum, il a réitéré sa volonté de voir les gouvernements, les entreprises, les organisations non gouvernementales (Ong), les populations, les médias s'approprier le concept Cvb. Car, "C'est ainsi que la lutte contre la pauvreté, la création de richesses, l'épanouissement des peuples africains" seront une réalité salvatrice. Exposant sur le concept Cvp, le Prof. Mark Kramer, de l'université de Havard, a indiqué que "les succès social et professionnel sont inexorablement liés". D'autant plus que "la longue compétitivité des entreprises dépend des conditions sociales de celles et de ceux qui sont responsables de leur fonctionnement". Il a prôné une valeur partagée basée sur le capitalisme et non sur la philanthropie qui ne garantit guère la durabilité du bien-être des "populations bénéficiaires". Au dire de Mark Kramer, le concept dont il est question, ici, "exige des entreprises et des gouvernants de solides politiques et pratiques pour la création d'une économie qui offre des conditions sociales intéressantes aux communautés". Les autres experts ont exposé les avantages pour le continent de révolutionner ses pratiques agricoles afin d'installer une compétitivité des produits sur les marchés tant au niveau local qu'international. Ils préconisent alors la recherche, la formation, le suivi des acteurs, l'accès au crédit agricole... Ils ont d'ailleurs invité les gouvernants, les entreprises, les organisations non gouvernementales à s'impliquer dans la mise en pratique de ce concept. Pour eux, c'est ainsi que "l'Afrique pourra lutter efficacement contre la pauvreté, la malnutrition, les mauvaises conditions de vie..." Des maux qui minent depuis toujours le continent. Ces experts ont présenté des projets agricoles qui connaissent un succès dans certains pays, notamment le Ghana, le Nigeria, la Côte d'Ivoire avec des produits tels que le cacao, le maïs, le manioc...Aux problèmes abordés, des solutions ont donc été apportées afin d'engager les dirigeants, les entreprises hésitantes, les populations sur cette nouvelle voie. Certains conférenciers n'ont pas hésité à proposer que "le secteur agricole soit pourvu en compétences humaines et technologiques pour en "faciliter une révolution heureuse".
Au total, ce forum a permis des échanges qui devaient profiter à toute l'Afrique afin qu'elle puisse activement prendre part à la construction du village planétaire.
PARFAIT TADJAU,
Le Nouveau Réveil
Envoyé spécial à Lagos

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 19:58

producteur cacaoPour la couverture de ses besoins en produits agricoles et même pour faire face à la problématique de la lutte contre la pauvreté, la Côte d’Ivoire s’engage à mettre en œuvre le PNIA (Programmes nationaux d’investissement agricoles). C’est un projet ambitieux dont la réalisation contribuera à élever le niveau de croissance.

Adopté lors du Conseil des ministres du 21 juillet 2010, les PNIA (Programmes nationaux d’investissements agricoles) en Côte d’Ivoire font l’objet d’une attention particulière de la part des parties prenantes (Gouvernement, société civile, secteur privé, Organisations professionnelles agricoles, CEDEAO, Union Africaine, Partenaires techniques et financiers). La signature depuis le 27 juillet 2010 du pacte national ouvre la phase de mise en œuvre opérationnelle. L’ambition des pouvoirs publics à travers les PNIA est de créer et entretenir une nouvelle dynamique de croissance et de développement durable du secteur agricole (secteur agro-sylvo-pastoral), dans la perspective d’une réduction de moitié de la pauvreté à l’horizon 2015 (en comparaison de son niveau de 1993). Pour tenir compte des priorités en matière agricole, sept (7) axes stratégiques ont été définis. Ceux-ci visent à améliorer la productivité et la compétitivité des productions agricoles, développer les filières, améliorer la gouvernance du secteur agricole, renforcer les capacités des parties prenantes, renforcer les activités des filières pêche et aquaculture, gérer de façon durable les productions animales, renforcer les activités des filières bois et ressources forestières. Pour la réalisation d’un tel ambitieux programme à dimension régionale, l’Etat de Côte d’Ivoire attend du secteur privé, une mobilisation de près de 2000 milliards de FCFA. Une réunion est même en vue afin de sensibiliser les acteurs du bien-fondé du PNIA. La mise en œuvre cohérente de ces programmes devra permettre d’atteindre l’objectif minimum de croissance du PIB agricole de 6% par an... C’est en 2003 à Maputo (Mozambique) que des dirigeants africains ont nourri l’idée de la mise sur pied du Programme Détaillé pour le Développement de l'Agriculture Africaine (PDDAA).

Le PDDAA conçu à l’initiative du NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique) se positionne comme le véhicule idéal pour la réalisation de l’OMD1 (réduire de 50% de la pauvreté et la faim entre 1990 et 2015). Les dirigeants africains ont été confortés dans leur position à la suite des «émeutes de la faim» qui ont secoué le continent en 2007-2008.

(Avec Ministère de l’Agriculture)

HK

L'intelligent d'Abidjan

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 14:48

cacaoLa fuite du cacao au Ghana par Abengourou bat son plein. De nombreux acteurs bien connus de la région sont fortement impliqués dans l’organisation de ce trafic frauduleux. Parmi ceux-ci, Bilé Bilé, président national des producteurs de café-cacao du Pdci-Rda, par ailleurs délégué régional de la coordination nationale pour la relance des activités des producteurs de café cacao de Côte d’Ivoire (CRAP.CC) vient d’être épinglé par la douane. De lourds soupçons pesaient sur lui jusqu’à la découverte du pot aux roses. Les faits remontent, selon les informations en notre possession, la nuit du dimanche 19 février 2012. Cette nuit-là, un camion de marque DAF immatriculé 7413 EH 01, avec pour conducteur Adama est intercepté au corridor Sud sur la route de Niablé par des agents des Douanes. Selon des sources douanières, le conducteur dit être l’envoyé de Niangoran Eli, secrétaire général de l’UDECA, une union de coopératives qui a pour président Bilé Bilé. Suite à la saisine, il y’aura une intervention de Bilé Bilé sur les lieux dans la même nuit alors qu’il est membre du comité départemental de suivi des activités café cacao (CDS) présidé par le préfet Fadi Ouattara. Il a tenté une médiation à l’amiable. Cette démarche s’est avérée infructueuse. Le lundi 20 février 2012, autour de 12h, le camion est convoyé dans les locaux de la douane sous forte escorte. Selon des personnes proches du dossier, Bilé Bilé, en sa qualité de membre du CDS a servi de couverture pour l’acheminement du produit à partir du nom de sa coopérative moyennant la somme de 100.000 FCFA. Le camion une fois à Niablé devrait passer le relais à une organisation spécialisée dans ce trafic pour le Ghana voisin. Joint hier, Bilé Bilé le mis en cause, s’est défendu. «Il s’agit de manipulations de mes ennemis que je connais. Nous avons fait des voyages ensemble en Italie et en Suisse. Après que Laurent Gbagbo soit tombé, il fallait que nous relancions nos partenaires. Du 23 au 29 février, ils seront dans nos locaux. C’est dans le cadre de l’organisation de leur arrivée que je suis allé prendre 82 saces de cacao dans mon campement de Koi-Assiako pour les entreposer dans mon magasin. Ce n’est pas normal qu’un président d’une union de coopératives reçoive des partenaires et qu’il n’y ait pas un grain de cacao dans son magasin. Donc, je suis allé voir la direction régionale de l’Agriculture pour lui dire que je dois prendre dans mon campement du cacao. J’ai même pris le certificat de provenance à la direction régionale de l’agriculture », a-t-il déclaré. Soulignant que sont des personnes tapies dans l’ombre qui ont voulu se faire un nom qui ont monté de toute pièce une cabale contre lui. D’ailleurs explique-t-il, ‘’après les enquêtes, il ressort qu’il n’y ait pas eu de fraude parce que le cacao se trouve sur le territoire ivoirien’’.
Ernest Famin, correspondant régional

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 12:49

noix-cajou.jpgAbidjan- Le prix bord champ du kilogramme de la noix de cajou pour la campagne 2012 est fixé à 310 FCFA, a annoncé le président de la coopérative des producteurs d’anacarde de Korhogo (SCOPAGH), Sogodogo Fousseni, mardi, lors d’une conférence de presse organisée au siège de l'Autorité de régulation du coton et de l'anacarde (ARECA) sis aux Deux-Plateaux Vallon (Abidjan).

Ce prix est en hausse de 10 francs par rapport à celui de la campagne précédente. Le président du conseil d’administration de l’ARECA, Bamba Mamadou a profité de l’occasion pour exhorter les acteurs de la filière à pratiquer ce prix indicatif homologué.

« Ce prix consensuel a été obtenu après une série de concertations entre les acteurs de la filière. Chacun des trois collèges qui composent notre filière a fait ses propositions en tenant compte des charges exposées pour la réalisation de son activité », a précisé M. Bamba.

Le PCA de l’ARECA a toutefois fait observer que certains opérateurs ont commencé à acheter la noix de cajou dans les zones de production alors que le prix n'est pas encore officiellement fixé. « Si nous ne nous entendons pas maintenant pour décider d'un prix, nous encouragerons ces pratiques à prospérer et c'est au détriment de toute la filière », a-t-il prévenu, félicitant tous les acteurs pour s’être accordé sur ce prix consensuel.

La Côte d'Ivoire est le premier producteur africain d'anacarde, avec une production annuelle de l'ordre de 300.000 tonnes de noix de cajou.

AIP

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