Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:05

christelle kouassi violéeL'ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) donne la parole le 5 avril 2011 à une femme violée par des militaires de Gbagbo. Cette dernière demande aux ivoiriens de lutter afin que cela ne se reproduise plus en Côte d'Ivoire, et que les ivoiriens se pardonnent pour l'avancement de notre patrie.

Nous, en tant défenseurs des droits de la société civile ivoirienne avons l'obligation et le devoir de faire entendre la voix de cette femme qui malgré ses humiliations et douleurs prône la tolérance et le pardon pour une Côte d'Ivoire unie, une et indivisible.

Nous souhaitons que cette vidéo qui sort " dans un contexte particulier" de la situation politique ivoirienne, ne vous inspire pas de haine ni de sentiment de représailles mais plutôt vous enseigne que l'on peut être meurtri, blessé dans sa chaire et pardonner pour permettre aux autres de vivre en paix. "Paix et Réconciliation sont les maîtres mots de cette vidéo"

Fraternellement,

Le service de communication de l'ACSCI

  Christelle Kouassi: son témoignage en vidéo

 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans Dictature
commenter cet article
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 22:31

Lundi avril, Laurent et Simone Gbagbo ont été arrêtés par les forces pro-Ouattara, aidées de la France et de l'Onuci. Des images choc d'un président qui ne voulait pas lâcher le pouvoir.


gbagbo-et-simone-arrete-copie-1.jpgLes images de l'arrestation de Laurent Gbagbo marquent un dénouement spectaculaire: celui qu'on peut désormais appeler l'ancien président de Côte d'Ivoire est apparu «le visage tuméfié» selon certains de ses partisans, «dans son état normal» au contraire selon des commentateurs français. Sur le plan symbolique, ces images fortes font penser à la fin de Saddam Hussein en Irak, traqué pendant des mois par l'armée américaine. Si l'on n'a pas inspecté la bouche et les dents de Laurent Gbagbo, contrairement au sort réservé à Saddam, les images ont présenté le même côté humiliant de l'homme assis, parlant en levant la tête vers des interlocuteurs l'entourant, debout.

Un homme changeant de chemise et apparaissant en tricot de corps, transpirant et s'épongeant, pour endosser, de manière hautement symbolique, la chemise bariolée de simple civil qu'il redevient désormais, se faisant même boutonner le col par une main anonyme, sans doute ennemie... Les brèves images de Simone Gbagbo sur France 24 ont été encore plus saisissantes: échevelée, apparemment en chemise de nuit à bretelles, l'ancienne première dame, souvent décrite comme le véritable «homme fort» de la Côte d'Ivoire, n'est plus le faucon tant redouté, avec ses escadrons de la mort et ses déclarations haineuses, mais un oiseau tombé du nid.

Les réactions, bien sûr, sont extrêmement contrastées, à l'image du pays dont Alassane Ouattara va devoir recoller les morceaux. Abobo, ce quartier populaire du nord d'Abidjan souvent décrit comme un bastion pro-Ouattara, a laissé libre cours à la liesse. A Cocody, le quartier résidentiel soumis à d'intenses tirs et un état de siège depuis une semaine, tout est calme. Pas de nouvelle de Yopougon, en revanche, grand quartier populaire pro-Gbagbo, soumis à un déferlement de violences ces derniers jours. Pour Alpha Blondy, la star du reggae ivoirien, interrogée par SlateAfrique, c'est un «dénouement joyeux, parce que Laurent Gbagbo n'est pas mort. C'était mon souci, et ce que j'avais demandé à tout le monde. Notre mission maintenant consiste à colmater les brèches au niveau national. Comment réconcilier les Ivoiriens, comment éviter la chasse aux sorcières et les élans de revanche? C'est l'affaire de tous les Ivoiriens.»

Quel rôle joué par les Français?

Le rôle des forces spéciales de l'armée française prête à bien des controverses. Son apport déterminant dans l'assaut final donné à la résidence de Gbagbo et son arrestation ont d'abord été reconnus par l'ambassadeur de France à Abidjan, Jean-Marc Simon. Puis démenti avec véhémence par le camp Ouattara, qui dit avoir procédé lui-même à l'arrestation. Quid de la trentaine de blessés qui se trouvaient à l'infirmerie dans le bunker de la résidence de Laurent Gbagbo, parmi lesquels l'acteur et réalisateur Sidiki Bakaba, blessé au dos et à la jambe? Les proches s'inquiètent et attendent des nouvelles. 

Youssoufa Bamba, l'ambassadeur d'Alassane Ouattara auprès des Nations unies, l'a martelé avec insistance: ce sont bien les combattants pro-Ouattara qui ont procédé à l'arrestation de Laurent Gbagbo, dont la résidence a été pilonnée pendant une semaine par la force française Licorne et l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci). Alors qu'on s'empêtre et qu'on s'interroge en France, certains dénoncent avec véhémence, à l'instar du Français Alain Cappeau, ancien conseiller à l'économie de Laurent Gbagbo:

«Il ne faut pas se leurrer, ce sont les forces spéciales qui ont arrêté Laurent Gbagbo. J'ai mal pour mon pays, pour la France, c'est honteux! Nous avons la malchance d'être dirigés par le psychopathe schizophrène qu'est Sarkozy. Ouattara n'est pas capable de diriger son pays. A chaque balle qui siffle, il a appelé Nicolas Sarkozy, qui a à son tour appelé Ban Ki-moon. Il n'est pas capable de gouverner sans appeler à l'aide. Il est mal parti! Je l'appelle à se rendre très vite à Korhogo, dans le nord, et à diriger son affaire de là-bas. Si Laurent Gbagbo reste vivant, si on lui demande son avis sur tel ou tel niveau de fonctionnement, il pourra calmer ses partisans. Sinon, il faut s'attendre au soulèvement à Abidjan.»

Dans la capitale économique ivoirienne, en état de siège et au bord d'une très grave crise humanitaire, certains se félicitent ouvertement de l'intervention française. André Kamaté, responsable de la Ligue ivoirienne des droits de l'homme (Lidho), parle sur ce point en son nom propre:

«Ce n'est que justice. Les Ivoiriens ont voté le 28 novembre et il y a un vainqueur, Alassane Dramane Ouattara. Gbagbo a joué de subterfuges pour ne pas lui donner le pouvoir, avec un Conseil consitutionnel qui relevait plus de l'alchimie juridique que du droit. La communauté internationale toute entière a dit à Laurent Gbagbo qu'il fallait qu'il quitte le pouvoir. Sa chute était inévitable. Un adage chez nous dit que si vous êtes deux à vous battre et que votre querelle menace tout le monde, il faut chercher partout du secours. La France est venue à notre secours, fidèle à ses principes de démocratie et de liberté, pour que le peuple ivoirien puisse en bénéficier. La France a agi sous mandat onusien. Il faut saluer la France, et toutes les nations courageuses qui ont pris leurs responsabilités pour aider les Ivoiriens.»

Pour Alpha Blondy, l'intervention de la France ne pose pas non plus vraiment problème: «Il fallait l'aide de tout le monde pour éteindre ce feu. Si nous les Ivoiriens avions été à la hauteur, si nos politiques avaient été à la hauteur, nous n'en serions pas arrivés là. On peut maintenant voir comment réparer les erreurs passées et contribuer à ramener une paix définitive, pour envisager l'avenir de façon plus optimiste.»

Et maintenant?

La crise ivoirienne est-elle réellement finie? C'est encore difficile à croire, tant les divisions sont profondes et le pays meurtri. Des civils pro-Gbagbo ont été conduits vers l'hôtel du Golf, et auraient, selon nos informations, été frappés par une foule hostile en chemin. Beaucoup de questions se posent sur ce que sera l'après-Gbagbo, avec un nouveau président, Alassane Ouattara, dont l'image a été sérieusement écornée par les massacres commis par ses Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) dans l'ouest du pays, et sans doute aussi à Abidjan. Quel sera le rôle de la justice ivoirienne et de la justice internationale? La balle, désormais, est dans le camp d'Alassane Ouattara, qui a promis, le 7 avril au soir dans son discours à la nation, de poursuivre tous les auteurs des exactions, quels qu'ils soient. Son Premier ministre, Guillaume Soro, en tant que responsable des FRCI, se trouve en première ligne...

Source : Slate

Repost 0
Published by Seth koko France - dans Dictature
commenter cet article
8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 12:37

gbagbo inquiet

Côte d'Ivoire : les secrets d'une offensive éclair

Après le lancement de la grande offensive du 28 mars, il n'a fallu que quelques jours aux FRCI d'Alassane Ouattara pour arriver aux portes d'Abidjan. Récit d'une guerre éclair.

Laurent Gbagbo se croyait invincible. Derrière ses sourires et ses embrassades, il n’avait que mépris pour ses adversaires. À force de ruse, il avait réussi à tenir dix ans et demi. Gueï, Bédié, Ouattara… Il les avait si souvent roulés dans la farine qu’il se sentait capable de passer en force, une nouvelle fois. Mais ce coup-ci, c’est raté. Le funambule est tombé.

Pourquoi une chute aussi brutale ? D’abord, pour des raisons tactiques. On s’attendait à une bataille acharnée pour la prise des deux verrous de Duékoué, dans l’Ouest, et de Tiébissou, au centre. En fait, il n’a fallu que trois jours aux hommes d’Alassane Ouattara, les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), pour marcher sur Yamoussoukro, puis fondre sur Abidjan. Une offensive éclair. Un blitzkrieg sous les tropiques. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) de Laurent Gbagbo ont été pulvérisées.

Tout a commencé le 6 mars dans le Grand-Ouest, à Toulépleu. De cette ville frontière, le camp Gbagbo avait fait une forteresse. Normal : Toulépleu contrôle la route vers le Liberia. C’est donc par cette ville qu’arrivaient les mercenaires libériens recrutés par le régime. Les FDS y avaient même déployé un BM21, un lance-roquettes multiples de fabrication russe. Le 6 mars, un déluge de feu est tombé sur les positions FDS. « Les rebelles avaient beaucoup plus d’hommes que nous. Nous ne pouvions pas tenir », raconte Yao Yao, le chef des opérations du Grand-Ouest. Le camp Gbagbo manquait aussi de gens résolus à se battre. Les artilleurs se sont enfuis sans même prendre le temps d’emporter leur BM21 ou de le détruire…

Toulépleu le 6 mars, Bloléquin le 21… « Pour nous, la prise de ces deux villes a été décisive », confie un officier de haut rang des FRCI. « Le Grand-Ouest pullulait de mercenaires et de miliciens à la solde de Gbagbo et de Gossio [le directeur général du Port autonome d’Abidjan]. Il fallait absolument qu’on les neutralise avant d’attaquer au centre, sur Tiébissou et Yamoussoukro. Sinon, ils risquaient de nous tomber dessus par l’ouest. »

Quatre axes

De fait, à la mi-décembre, une colonne commandée par Chérif Ousmane avait réussi une première percée à Tiébissou, puis s’était repliée sur Bouaké, de peur d’être attaquée sur son flanc droit par les FDS.

Le 28, c’est la grande offensive. Les « comzones » (commandants de zone) attaquent sur quatre axes. Losseni Fofana (dit « Loss ») et Dramane Traoré sur Duékoué, dans l’Ouest ; Issiaka Ouattara (dit « Wattao ») sur Daloa, au centre-ouest ; Chérif Ousmane et Hervé Touré (dit « Vetcho ») sur Tiébissou, au centre ; et Morou Ouattara sur Bondoukou, dans l’Est. L’affaire a été minutieusement préparée. Fini l’improvisation de septembre 2002, lors de la première opération militaire contre Laurent Gbagbo. À l’époque, les rebelles n’avaient même pas de moyens radio pour communiquer entre eux. Juste des téléphones satellitaires. Ainsi, lors du siège du camp de gendarmerie d’Agban, à Abidjan, ils n’avaient pas pu prévenir leurs camarades qu’ils étaient à court de munitions et avaient dû abandonner la partie…

Cette fois-ci, Guillaume Soro, Premier ministre et ministre de la Défense du gouvernement Ouattara, a donné à ses comzones les équipements nécessaires. Avec ses deux officiers d’état-major, les généraux Soumaïla Bakayoko et Michel Gueu, il a monté une vraie logistique. Des tonnes d’armes et de munitions sont entrées par l’aéroport de Bouaké, notamment des lance-roquettes RPG-7 et RPG-9, mais aussi du matériel de combat nocturne – ce qui explique pourquoi plusieurs villes du Grand-Ouest sont tombées la nuit. Du matériel de transmission performant a été distribué à chaque commandant d’unité. Surtout, les comzones ne sont plus de simples capitaines ou sergents, voire des caporaux, comme en 2002. « Chérif Ousmane est devenu un vrai commandant de bataillon, qui sait se faire obéir de 500 ou 600 hommes, explique un de ses compagnons d’armes. La qualité des hommes, c’est 50 % du secret de notre victoire. » LIRE LA SUITE sur)))

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour

 

 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans Dictature
commenter cet article
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 13:33

Alassane-Ouattara prestation-serment7Bientôt quatre mois que le second tour de l`élection présidentielle a pris fin. Consacrant le candidat Alassane Ouattara vainqueur. Mais le candidat Laurent Gbagbo, déclaré président par le président du conseil constitutionnel, est toujours au Palais et ne veut nullement céder. Depuis, c`est la violence à l`état sauvage. Les militants du RHDP, les sympathisants du président Ouattara et les étrangers taxés d`être des rebelles sont assassinés, brûlés vifs, enlevés, torturés par des hommes en armes, des miliciens et des "patriotes" se réclamant du camp Gbagbo. Le débat autour de la présidentielle a cédé la place à une sorte d`épuration politique habillée du manteau d`une rétrograde lutte pour la conservation et la souveraineté de la Côte d`Ivoire face à tous ceux qui ont osé voter pour Ouattara et la Communauté internationale qui a reconnu la victoire de celui-ci. De fait, c`est la terreur sur tous ceux qui sont reconnus ou supposés des soutiens au régime Ouattara retranché au Golf hôtel. Règlements de comptes et expéditions punitives sous forme d`exécutions sommaires sont le lot quotidien dans la plupart des communes d`Abidjan. A Abobo, Adjamé, Yopougon, Port-Bouët 2, Treichville, Koumassi, Attécoubé…, il ne passe plus de jour sans que des populations civiles ne soient massacrées (souvent à l`arme lourde) par des hommes se disant défendre la République de Laurent Gbagbo. Chaque jour, le décompte macabre se poursuit et par milliers, les Ivoiriens fuient Abidjan. Ceux qui ne savent où aller, attendent le prochain escadron qui les criblera de balles ou les brûlera. Combien de morts déplore la Côte d`Ivoire depuis le 28 novembre ? Plusieurs centaines. Et combien en faudrait-il pour que le carnage cesse ? Difficile à dire. Beaucoup d`Ivoiriens ne vivent plus, ils survivent. Mais pour combien de temps encore ? C`est en cela que d`aucuns interpellent le président élu, Alassane Ouattara, et son Gouvernement. Si retranchés au Golf hôtel qu`ils sont, ils peuvent diplomatiquement faire marcher le pays, c`est qu`ils peuvent faire cesser les massacres sur leurs partisans dehors. A la vérité, ce n`est pas de cette Côte d`Ivoire que rêvaient tous ceux qui ont voté pour le candidat du RHDP. En choisissant le Président Ouattara, ils avaient espoir pour le changement, ils avaient espoir de vivre en paix et en sécurité, ils rêvaient de retrouver la joie de vivre, de la prospérité et du respect des Droits de l`Homme. C`est pourquoi, ils réclament que le Président élu fasse arrêter immédiatement ces tueries. Certes, le président leur a chaque fois demandé de patienter et de lui faire confiance. Mais lui faire confiance jusqu`à quand ? Plus le temps passe, plus la patience leur coûte cher en vies humaines. "Les patriotes" ont été instruits de se faire enrôler et de prendre des armes pour "libérer" le pays, les miliciens sont entraînés, des soldats sont plus incisifs. Bref, tout indique qu`inexorablement, l`on s`achemine vers des opérations d`envergures. Une guerre totale que prépare le camp adverse. Que fera le gouvernement Ouattara pour protéger les Ivoiriens qui ont voté pour lui et même tous les innocents qui n`ont pas voté pour lui, mais qui ne demandent simplement qu`à vivre en paix ? Le gouvernement Ouattara est légitime parce que son président est l`élu, ce qui suppose qu`il est le garant de la sécurité des biens et des personnes. Il se doit de protéger les populations. Malheureusement, beaucoup ont l`impression d`être abandonnés à leur sort. De fait, beaucoup ne cachent plus leur lassitude de toujours écouter les discours du gouvernement Ouattara qui ne fait presque rien pour la protection effective des populations. Et le peuple ne leur pardonnera pas cet attentisme de le regarder mourir sans défense.

Source: Le Nouveau Reveil

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos
Repost 0
Published by Seth koko France - dans Dictature
commenter cet article
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 17:45

gbagboLe président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a évoqué vendredi un "schéma de dialogue interivoirien", "seul gage de sortie pacifique de la crise" post-électorale, et a appelé les "rebelles" à "déposer les armes", en pleine flambée de violences dans le pays.
M. Gbagbo "prend acte des cadres de discussion proposés par l`Union
africaine et attend le Haut représentant mandaté par l`institution pour
envisager le schéma de dialogue interivoirien, seul gage de sortie pacifique
de la crise, seul moyen pour préserver la sécurité des citoyens", indique le
compte-rendu du conseil des ministres de jeudi lu par le porte-parole du
gouvernement, Ahoua Don Mello, sur la télévision d`Etat.
Lors d`un sommet le 10 mars à Addis Abeba, l`UA avait confirmé l`élection
du rival de M. Gbagbo, Alassane Ouattara, comme président ivoirien lors du
scrutin de novembre 2010.
Le Conseil de paix et de sécurité avait décidé de réunir "d`ici deux
semaines" sous les auspices de l`UA et de la Cédéao (Communauté économique des
Etats d`Afrique de l`Ouest) des négociations entre les parties ivoiriennes
"pour mettre au point les modalités d`application des propositions", qui
incluent un gouvernement d`union nationale.
Le CPS a aussi demandé au président de la Commission de l`UA Jean Ping de
nommer un "haut représentant" en Côte d`Ivoire pour mettre en oeuvre ce plan
de sortie de crise.
M. Gbagbo a par ailleurs appelé "les rebelles à déposer les armes, à cesser
les violences", alors que depuis mi-février les forces armées qui lui sont
fidèles affrontent des insurgés pro-Ouattara à Abidjan.
Enfin, le président sortant "interpelle le président Goodluck (Jonathan),
président du Nigeria, pour l`assistance militaire qu`il apporte aux rebelles
en convoyant près de 500 mercenaires sur Bouaké" (centre), fief de
l`ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) alliée à M. Ouattara.
Il "tient à informer les chefs d`Etat de la sous-région qui se prêtent à ce
jeu qu`il n`hésitera pas à user de son droit légitime de défense au cas où des
atrocités seraient commises à l`encontre des Ivoiriens", conclut le texte.

Source: AFP

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour



Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos
Repost 0
Published by Seth koko France - dans Dictature
commenter cet article
17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 21:18

Miliciens-GCLCIIls ne veulent pas être payés en monnaie de singe. Les mercenaires libériens, recrutés par les cadres LMP de l’Ouest montagneux ne veulent pas qu’on se sépare d’eux comme d’un « citron pressé ». Pour faire payer leurs recruteurs, qui veulent se débarrasser d’eux, "les chiens de guerre" font voir des vertes et des pas murs aux populations de l’Ouest, surtout dans les localités qui ne sont pas encore tombées dans l’escarcelle des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (la fusion FDS- FN). Et c’est la région du Moyen Cavally qui paie, en ce moment, le lourd tribut de leur barbarie. Elle qui subit, depuis la prise du pouvoir, en 2000 par Gbagbo. Les cadres et fils de la région au nombre desquels Marcel Gossio, Voho Sahi, Guiriéoulou Emile, Hubert Oulaye, Pol Dokuoi, Eloi Oulaï font vivre le pire des tueries et la destruction de biens à leurs propres parents. Début mars, la ville de Toulépleu a été mise sens dessus sens dessous par les mercenaires et les miliciens. Sur ordre des cadres LMP, l’hôtel de Dénis Zion Kah, Directeur général des éditions "le Réveil" a été réduit en ruines. Sans s’arrêter là, ils ont copieusement pillé la résidence du ministre des Sports, Dagobert Banzio, avant d’incendier tout le reste du village de Tinhoun.
De sources concordantes, les mercenaires libériens sont passés à une vitesse supérieure dans les actes répréhensibles. Dans la nuit de mardi, ils ont attaqué le corridor d’entrée de Duékoué sur la route de Guiglo. «Cela fait des semaines qu’ils ne perçoivent pas leurs primes. Ils décident donc de se faire payer sur le terrain.» Mais, bien plus, « Il leur a été demandé de rentrer chez eux. Ce sont des gens recherchés au Libéria. Ne sachant plus où aller, ils fuient dans toutes les directions. Ils constituent désormais un danger permanent dans la nature.»
Un mercenaire n’étant jamais contrôlable, les fils de la région qui n’ont jamais œuvré pour le bonheur de leur région sont-ils heureux aujourd’hui de savoir que leurs parents vivent la dernière des misères ? Pendant ce temps, Gbagbo dont ils disent vouloir le bonheur ne peut autoriser pareilles atrocités sur ses parents.
Les FRCI accusées d’être les auteurs de cette attaque ont formellement démenti. « Après avoir pris Toulépleu et Doké récemment, les hommes du Commandant Loss gardent pour l’instant leurs positions», rapporte une source proche des FRCI.

Source: Le Patriote

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour  

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos


Repost 0
Published by Seth koko France - dans Dictature
commenter cet article

Présentation

  • : ACSCI France
  • ACSCI  France
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
  • Contact

Le Fondateur

  • Seth koko France
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur

Annonces

Cote-divoire-drapeaudrapeau franceBienvenue sur le site officiel de la représentation française de l'ACSCI

Vous souhaitez intégrer notre céllule de réflexion l'ACSCI (l'Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne), le groupe de France, contactez-nous à acscifrance@sethkoko-blog.com ou Tel: 0033 666155982

Recherche