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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 18:22

sangafoua.jpgLe secteur agricole régresse. Après avoir soutenu l'économie nationale au lendemain de l'indépendance, l'agriculture ivoirienne a du mal à redécoller. Invité, hier, autour du thème « Quelles reformes pour la relance du secteur agricole ? » à l'espace d'échange, « Les Matinales du Gouvernement » organisé par le Centre d'Information et de Communication Gouvernementale (CICG), le ministre de l'Agriculture, Coulibaly Mamadou Sangafowa, a dépeint un tableau peu relisant de l'agriculture en Côte d'Ivoire. Le vieillissement et la mauvaise qualité du verger, le déficit d'infrastructures agricoles, l'absence d'infrastructures de transformation des produits agricoles, la faiblesse persistante de l'organisation professionnelle agricole, sont autant de maux qui minent le secteur. De même que la dépendance accrue des importations pour les produits de consommation courante. Plus de 50% pour le riz, 60% pour les produits maraîchers, 98% pour le lait et produits laitiers, 56% en viande et abats et 80% en ressources halieutiques. Face à une population qui croît à un taux annuel de 3,3%.Même au niveau de l'Etat, les choses ne semblent pas s'améliorer. De 25% au début des années 80, le budget national consacré au secteur agricole est passé à 1,7%. « Contrairement aux apparences, (nos rangs quantitatifs au niveau international) notre secteur agricole, qui n'a plus connu d'investissements notables depuis des décennies, régresse. Malgré ce tableau alarmant, le pays reste, selon Coulibaly Sangafowa, propice à l'agriculture. Car, dira t-il, 75% du territoire national est constitué de terres arables, avec quatre climats favorables à la diversification agricole et une population majoritairement rurale et disposant d'une tradition agricole. Par ailleurs, la consolidation des acquis et la finalisation du Programme National d'Investissement Agricole (PNIA) demeurent, également, des conditions de relance du secteur agricole. A ce sujet, le ministre de l'agriculture a expliqué que le PNIA a pour ambition de consacré 10% du budget national au secteur agricole afin d'assurer la sécurité alimentaire et de porter la croissance du secteur à 8,9%. A l'en croire, la fin de la crise politique et l'amélioration de la gouvernance devraient permettre l'application des reformes en cours au plan organisationnel, réglementaire et institutionnel afin de garantir la mise en œuvre de ce programme. Il s'agit notamment du renforcement de l'administration agricole, du cadre institutionnel de la gestion foncière et du développement durable de la riziculture. « La demande en consommation de riz croît dix fois plus vite que la production. Il s'agit de faire en sorte que d'ici à 2016, la Côte d'Ivoire soit auto-suffisante en riz » a-t-il savoir. En outre, une réforme des structures de gestion des filières café-cacao et coton anacarde est envisagée, au plan organisationnel, afin d'assurer aux producteurs un prix minimum garanti. « Par un système de mise à marché adéquat, la réforme permettra de vendre les productions aux meilleurs prix et réservera au moins 50% du prix CAF aux paysans » a précisé le ministre de l'agriculture. Au niveau réglementaire, le ministère entend élaborer et faire adopter une loi d'orientation agricole, une loi portant définition et statut du métier d'agriculteur. Une loi interdisant les exportations à l'état brut des produits agricoles qui n'ont pas vocation à être consommés en l'état, est également prévue. De même qu'un projet de loi portant réglementation du recours aux OGM..
Sogona Sidibé

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:53

berlusconi.jpgLe Sénat italien a approuvé mercredi, par le biais d'un vote de confiance, le plan d'austérité de Berlusconi

Plusieurs fois modifié, ce programme censé rapporter 54 milliards d'euros va désormais être soumis à la Chambre des députés, où le gouvernement ne dispose que d'une courte majorité.

Dans sa dernière mouture, le plan impose une hausse de la TVA de 20 à 21%, un report de l'âge du départ à la retraite pour les femmes et une taxe sur les hauts revenus.

Critiqué pendant plusieurs semaines pour son indécision apparente quant au contenu de ce programme d'austérité, Silvio Berlusconi a décidé d'engager l'avenir de son gouvernement pour écourter les débats au Sénat.
 
Tandis que les sénateurs votaient, la police a fait usage de matraques et de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants protestant contre ce projet devant le Sénat.
 
Les atermoiements qui ont présidé à l'élaboration de ce projet de rigueur ont accentué la pression politique sur Silvio Berlusconi, critiqué par ses partenaires européens, les syndicats, le patronat italien et jusqu'au président de la République, Giorgio Napolitano, qui, fait rare, s'est invité dans le débat en début de semaine. LIRE LA SUITE)))

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 19:57

Apurer au 31 décembre 2011, 80% du montant global des arriérés intérieurs de l’Etat qui est à ce jour de 180 milliards de Fcfa. C’est le challenge que veut réussir la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (Dgtcp). Face à la presse le mardi dernier, M. Cisssé Abdul- Kader, Payeur général du Trésor a donné des précisions sur les contours du programme d’apurement des arriérés de dette intérieure de l’Etat en cours d’exécution depuis le lundi 22 août dernier. «Depuis quatre mois, avec le soutien de nos partenaires traditionnels dont l’Agence française de développement (Afd), le Trésor public a lancé un vaste programme d’apurement des arriérés intérieurs de l’Etat. Ce programme en cours d’exécution depuis le lundi 22 août dernier, est doté d’une enveloppe globale de 41,950 milliards de Fcfa. Il vise à soutenir les opérateurs économiques, les prestataires et fournisseurs ainsi que les fondateurs d’établissements privés d’enseignement. Ainsi, pour la deuxième tranche, il a été alloué la somme de 7 milliards de Fcfa pour l’apurement des frais d’écolage. En outre, il est prévu, dans les jours à venir, une nouvelle rallonge de deux milliards de Fcfa. Sur une période de 4 mois, c’est donc un montant total de 13 milliards de Fcfa qui aura été payé aux fondateurs d’enseignement privé» a précisé le Payeur général. En ce qui concerne les autres prestataires de biens et services, ils percevront au titre de cette deuxième tranche, la somme de 34 milliards de Fcfa qui leur sera payée par les différents postes comptables du trésor. Ainsi, à la fin de cette opération qui respecte les mêmes critères jusque-là au Trésor public, les bénéficiaires auront perçu un montant cumulé de 40,8 milliards de Fcfa, qui intègre 5,85 milliards de Fcfa versés en mai dernier.
B. Mafoumgbé

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:19

Du 29 août au 12 septembre 2011, le Trésor Public de Côte d'Ivoire lance un emprunt obligataire par appel public à l'épargne dénommé Emprunt TPCI 6,50% 2011-2016, d'un montant de 100 milliards de FCFA sur 5 ans.
Prix de l'obligation : 10.000 FCFA. Parions sur l'avenir dès maintenant en souscrivant à cet emprunt sûr et rentable auprès des SGI de l'UEMOA.

SOURCE : Tam-Tam d’Afrique

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:57

cacaoLe Gouvernement ivoirien poursuit sa politique d’assainissement du secteur agricole. Après les coopératives, le Gouvernement a décidé de s’attaquer aux structures publiques ou privées et ONG intervenant dans le secteur agricole.

Ainsi, dans le cadre de la prise en compte des préoccupations du monde agricole à travers le Programme National d’Investissement Agricole (PNIA 2010-2015), le ministre de l’Agriculture invite toutes les structures publiques, privées et ONG qui gèrent les projets et programmes à caractère agricole ou qui opèrent dans le domaine agricole, à déposer à la Direction de l’évaluation et du contrôle des projets (DECOP) sise au 13ème étage de l’immeuble Caistab au Plateau, au plus tard le 30 septembre 2011, une fiche signalétique indiquant :

- L’intitulé exact des projets et programmes
- La situation géographique de ces projets et programmes
- La durée d’exécution, les dates de démarrage et fin prévues
- Les numéros de téléphone et fax de ces projets et programmes
- Les nom et prénoms du responsable
- Les nom, prénoms et contacts du point focal

Le dépôt des documents demandés permettra au Gouvernement d’identifier toutes les structures, qu’elles soient privées ou publiques, et les ONG qui interviennent dans le secteur agricole.

SOURCE : ABIDJAN.NET

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 20:16

journaleconomie.jpgSe maintenir et s’imposer dans le monde des affaires, tels sont les défis qui se présentent aux jeunes entreprises. Comment y arriver ?

Il n’existe pas de statistique en la matière, mais il est évident que les entreprises qui naissent sur le marché ivoirien n’arrivent pas toutes à s’imposer. La question de la survie et de la continuité des entreprises est cruciale pour l’économie ivoirienne à cause du problème récurrent du chômage des jeunes.

Par Marius Nouza

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 13:45

diagou.jpgLa Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, avec à sa tête, Jean Kacou Diagou, son président, a échangé le mardi 10 mai 2011, au 20è étage de l’immeuble Sciam, avec le ministre de l’Economie et des Finances, sur les problèmes récurrents auxquels les opérateurs économiques sont confrontés.

Selon Jean Kacou Diagou, à l’exception des précédentes crises, celle née à l’issue de l’élection présidentielle de novembre 2010, a été sévère. Dans la mesure où tous les secteurs d’activités ont été touchés. Cette fois-ci, ce n’est pas à Abidjan seulement que des entreprises ont subi des dommages. Les villes de l’intérieur ont été également touchées, aux dires du président de la Confédération. A ce jour, en attendant le bilan exhaustif des dégâts, la CGECI déplore une perte approximative de 30 milliards de FCFA du côté des entreprises opérant dans le secteur de la téléphonie. Selon Jean Kacou Diagou,des entreprises ont pratiquement perdu tous leurs outils de production. Dans la dynamique de la réconciliation et de la reprise des activités économiques, le premier responsable de la CGECI, a, par l’entremise du ministre de l’Economie et des Finances, demandé que le gouvernement fasse quelque chose pour les secteurs sinistrés. Cette fois, il souhaite que les mesures d’accompagnement que prendra l’Etat soient plus importantes que celles de 2004 en ce sens que les entreprises n’ont plus rien. Toujours dans la perspective de la reprise des activités dans le secteur privé, Jean Kacou Diagou a plaidé pour un allégement des procédures de création d’entreprises. Mieux, il préconise la mise en place d’un guichet unique de sorte que les investisseurs désireux de créer des entreprises ne souffrent pas assez. Par ailleurs, le président de la CGECI est revenu sur plusieurs autres points pour lesquels, il souhaite que des solutions soient apportées très rapidement. Il s’agit en l’occurrence de la problématique de l’insécurité. Du fait de la crise, plusieurs hommes en tenue militaire détiennent des armes. Beaucoup d’entre eux violentent des travailleurs qui se rendent dans les zones industrielles (Yopougon), rançonnent des opérateurs économiques. En général, déplore-t-il, le racket a pris plus ces jours-ci de l’ampleur. Cette situation, a fait remarquer Jean Kacou Diagou, n’est pas faite pour garantir un climat proprice aux investisseurs. C’est la raison pour laquelle, il plaide pour un retour rapide à la normale. En termes de doléances, les opérateurs économiques du secteur privé ont souhaité que l’Etat leur consente un abattement sur un certain nombre d’engagement, à savoir la TVA, l’impôt foncier. La problématique de la dette intérieure a également été évoquée.En réaction aux inquiétudes de la confédération, le ministre de l’Economie, Charles Diby Koffi a assuré que le gouvernement est disponible à étudier les différents cas, et voir dans la mesure du possible ce qu’il y a lieu de faire. S’agissant des aides attendues par les entreprises du secteur privé, le ministre a déclaré que l’Etat est prêt à jouer sa partition. Déjà, il décaisse 6 milliards de FCFA au titre d’aide. Mais en retour, il souhaite que le secteur privé crée les conditions qui puissent absorber plusieurs jeunes diplômés ou sans emplois. «Si l’Etat vous accompagne, alors vous êtes obligés de créer des emplois», a fait savoir le ministre de l’Economie et des Finances. Aux dires de Charles Diby Koffi, c’est de cette façon que le secteur privé peut contribuer à régler les problèmes sociaux. Car, tant que la jeunesse n’aura rien à faire, elle sera toujours tentée de poser des actes dont les conséquences sont préjudiciables à la société. Ce message a été perçu cinq sur cinq par le secteur privé, selon Jean Kacou Diagou. «Nous sommes prêts pour le partenariat, nous sommes prêts à travailler pour sortir la Côte d’Ivoire de cette crise», a-t-il promis.
Honoré Kouassi

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 22:17

patronat ivoirienPour le patron des patrons ivoiriens, Jean Kacou Diagou, il est urgent de sortir la Côte d’Ivoire de son impasse politique. Car c’est l’avenir de l’économie du pays qui est désormais en jeu. Interview.

Jean Kacou Diagou préside depuis 2005 la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et, depuis 2010, la Fédération des organisations patronales de l'Afrique de l'Ouest (Fopao). Après avoir lancé en 1995 le groupe d’assurances et de réassurance NSIA, il a pris le contrôle en 2006 de la Banque internationale de l’Afrique de l’Ouest (BIAO), dont a dû fermer la filiale ivoirienne en raison d'un blocage politique qui dérive dangereusement vers la guerre civile, avec plus de 400 morts recensés par l'ONU depuis la fin de décembre 2010. État des lieux de la crise économique et de ses conséquences sur la vie des populations.

Jeuneafrique.com : la Côte d’ivoire s’enlise dans la crise. Où en est l’activité économique ?

Jean Kacou Diagou : Aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus d’activité économique dans le pays. Tous les secteurs tournent au ralenti. Le bâtiment est sinistré, l’industrie agroalimentaire a baissé de 70 voire 80 %... Au port d’Abidjan, il n’y a presque pas de bateaux ! Et l’aéroport a vu son trafic baisser considérablement. De nombreuses entreprises ont commencé à licencier...  

Les banques privées ont fermé en Côte d’Ivoire. Parmi elles, la BIAO-Côte d’Ivoire dont vous êtes le président. Quelles sont vos explications ?

Chaque banque a fait son analyse de la situation et a pris sa décision. C’est pour cette raison que les fermetures n’ont pas été faites à la même date. En ce qui nous concerne, il était arrivé un moment où nous ne pouvions plus travailler conformément aux règles de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), nous ne pouvions plus réaliser des transactions internationales car nos correspondants avaient suspendu leur relation avec nous... Et pour ne rien arranger, nous avons reçu la visite d’hommes armés qui ont tenté de faire main basse sur l’épargne de nos clients. Le métier même de banquier ne pouvait plus être exercé dans de telles conditions.

Où en êtes vous aujourd’hui ? Envisagez-vous une réouverture ?

Nous sommes conscients que cette fermeture crée d’énormes désagréments à nos clients qui nous ont confié leur épargne dans l’intention de pouvoir les retirer pour financer leurs activités. Nous voyons bien que certaines entreprises ne peuvent plus payer les salaires à cause de cette situation, et que cela contribue à l’augmentation de la pauvreté. Nous sommes soucieux de tout cela car la banque reste, d’une certaine manière, un service public. Mais nous n’avons pas fermé de gaieté de cœur. On a voulu nous faire violer le secret bancaire. C’est la sécurité même de nos clients qui étaient en jeu et cela est inadmissible ! Aujourd’hui, nous sommes en train de réfléchir à une ouverture progressive, à condition qu’on nous garantisse un contexte de sécurité de l’épargne de nos clients, de l’information financière, de nos collaborateurs... mais aussi un contexte de respect des réglementations de la BCEAO...

Comme les banques, les compagnies d’assurance ont également fermé et, là aussi, ce sont les clients qui sont pénalisés...

Quand les banques ne fonctionnent pas, cela se répercute sur l’activité des compagnies d’assurances. Elles ne peuvent plus recevoir les primes car les chèques émis par les clients ne peuvent pas être encaissés. Et à l’inverse, les bons de prise en charge qu’elles émettent ne sont pas acceptés car aujourd’hui en Côte d’Ivoire, les hôpitaux et les garagistes demandent à être payés en espèces. Ce sont là des questions qui ont ralenti considérablement le fonctionnement des assurances et contraint la majorité d’entre elles à fermer. 

L'interview vidéo de Jean Kacou Diagou

Vous êtes également le patron des patrons ivoiriens. Au début de la crise vous menaciez indirectement de recommander aux entreprises de ne pas payer leurs impôts. Avez vous exécuté votre menace ?

Je voulais attirer l’attention des hommes politiques sur les dangers qu’ils font courir à l’économie de la Côte d’Ivoire. Cela a été parfois mal interprété. Après le communiqué dont vous parlez, nous avions sorti une note circulaire indiquant aux entreprises que si elles devaient payer leurs impôts, qu’elles le fassent dans le respect de la loi. C’est-à-dire que lorsque la taxe à payer est supérieure à 250 000 Francs CFA, elle doit être payée par chèque à l’ordre du trésorier payeur général. Nous n’avons à aucun moment appelé au boycott des impôts. Mais aujourd’hui, de toute façon, aucune entreprise ne peut payer ses impôts du fait du blocage économique.

Les ports du Togo, de la Guinée et d’autres pays côtiers attirent de nombreux investissements. La Côte d’Ivoire n’est-elle pas en train de perdre son leadership ?

C’est ce que nous craignons. Plus vite la crise sera résorbée, mieux ce sera pour les ports d’Abidjan et de San Pedro. Mais plus la crise durera, plus les pays de l’hinterland trouveront des voies mieux sécurisées pour l’acheminement de leurs importations et exportations, et consolideront leurs relations avec les nouveaux pays de transit. Il sera alors très difficile à la Côte d’Ivoire de reconquérir ses clients.

Source: rfi

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 13:23

l-aeroport-Abidjan.jpgSelon des sources concordantes, le DG de AERIA a été viré pour insubordination et défiance à l’égard du Conseil d’Administration. Cette décision aurait-elle des liens avec la situation socio-politique en Côte d’Ivoire ? Affaire à suivre…

Source : L'intelligent d'Abidjan

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 14:38

producteur-cacao.jpgJuste après la confirmation de la victoire d’Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 28 novembre dernier par l’UA, Patrick Achi, ministre des Infrastructures économiques et porte-parole du gouvernement s’est confié à TCI. Nous vous proposons cette interview.
Q : Le Président Ouattara vient d’être reconnu Président élu de la Côte d’Ivoire, l’ancien Président Laurent Gbagbo refuserait les propositions formulées par le panel des Chefs d’Etat, quel est votre sentiment ?
Patrick Achi : D’abord, je voudrais remercier le peuple de Côte d’Ivoire pour sa patience et pour son courage. Sa patience parce que après les résultats du 28 novembre 2010, il a fallu beaucoup de temps pour une sortie pacifique de la crise. Il fallait avoir de la patience, quelques fois ça n’a pas toujours été évident. Je voudrais également les remercier pour leur courage, parce qu’ils ont tout perdu. Ils auraient pu se démobiliser, se décourager. Mais, ils n’ont pas perdu espoir. Je voudrais surtout les remercier pour avoir fait confiance au Président Alassane Ouattara qui leur a demandé de lui faire confiance. Dans ce contexte extrêmement difficile, chaque pays a des pays amis. Un Chef d’Etat a des Chefs d’Etats amis. Lorsque ces Chefs d’Etat vous demandent de patienter et d’user de toutes les solutions pacifiques possibles pour sortir de la crise, il faut les écouter. Parce que si vous prenez une voie et que vous vous retrouvez à mi-chemin dans les difficultés, vous n’avez plus personne pour vous aider. C’est cela qui a conduit le Président Ouattara à demander aux Ivoiriens de rester aussi patients. Ils ont été courageux. Aujourd’hui, c’est d’abord la victoire des Ivoiriens. Le Président Ouattara vient d’être consacré définitivement, Président élu de la Côte d’Ivoire. Alors qu’on avait, à un moment donné, voulu opposer l’occident contre le continent africain. Aujourd’hui, l’occident et l’Afrique de façon consensuel et unanime ont reconnu que cette élection présidentielle était juste et transparente et que le Président Alassane Ouattara en est l’unique vainqueur. Il est le Président de la République de Côte d’Ivoire.

Q : L’élection du Président Ouattara est donc confirmée, ce n’est pas une surprise. Maintenant la question que tout le monde se pose est comment va se passer l’installation du Président élu et reconnu par tous ?
PA : Il est bien de revenir sur un certain nombre de chose pour comprendre le processus, pour voir quel vont être les prochaines étapes et leurs difficultés, avant de revenir à une réponse plus précise de cette question. Quelles étaient les stratégies du clan Gbagbo en réalité ? Il savait qu’il avait perdu le combat. Pourquoi restait-il et quelle était la logique de leur comportement ? La première chose, c’est qu’il fallait tout faire pour semer le doute dans l’esprit national et international sur le fait qu’il y avait eu des problèmes de recomptage, sur le fait qu’il y avait un problème de prééminence du Conseil constitutionnel. Quoiqu’on dise, à cause de la maitrise des médias d’Etat qu’ils avaient, ils semblaient avoir réussi à convaincre ici et là quelques uns et principalement a demander un comité de suivi, etc. La deuxième stratégie était que finalement on arrivait à reconnaître qu’il avait perdu l’élection, mais qu’il contrôlait la totalité du pays, qu’il contrôlait l’armée, qu’il contrôlait le secteur public, le secteur privé, le monde paysan et que finalement on ne pouvait pas faire sans lui. Et même si le Président Ouattara avait gagné, il fallait qu’on compose avec lui dans une sorte de partage du pouvoir. Et enfin, la troisième stratégie, si les deux premières ne marchaient pas, étaient de chercher à susciter une guerre civile qui va occulter l’élection qu’il a perdue, il donnait l’impression que la Côte d’Ivoire est dans un chaos de guerre civile. Le souci de la communauté internationale ne sera plus de demander à Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir pacifiquement ou de quelque autre moyen le pouvoir, mais de venir séparer deux camps qui sont en pleine guerre. Il faut tout faire pour arrêter une guerre civile plutôt de chercher à départager deux personnes qui prétendent avoir gagné l’élection du 28 novembre. C’est toute cette logique qui a conduit à ces tueries folles parce qu’elles sont totalement incompréhensibles. Vous avez appris que hier ou avant-hier, il y a un de nos militants qui a été tué, des jumeaux enlevés. Je ne reviens pas sur les tueries inhumaines et sauvages de ces femmes. Il faut bien comprendre que cette logique est guidée par le souci de tout faire pour conserver le pouvoir. Maintenant, il se retrouve avec le monde entier contre lui. L’Union africaine au dernier recours consacre définitivement la victoire du Président Ouattara. Il ne faut pas qu’on s’attende uniquement à des personnes qui viendront de l’extérieur pour l’enlever. C’est un travail qui doit être celui de tout le monde. D’abords, les FDS, aujourd’hui pratiquement 80 % des ses membres ne répond plus aux instructions de leur hiérarchie ou de Laurent Gbagbo. Quand il y a les combats, ils n’y vont pas. Ils ont tous compris que réellement la vérité se trouvait du côté du peuple et que c’était là leur rôle. Il y a juste une garde prétorienne, qui est la garde républicaine et quelques mercenaires qui sévissent. Cette armée, elle va être utile. Il y a également les populations, elles ont déjà fait beaucoup. On ne va pas leur demander de se jeter contre des armes d’assassins aveugles, mais certainement à un moment ou à un autre, les femmes et les jeunes, auront tous leur rôle à jouer, dans cette Côte d’Ivoire qu’il faudra libérer pour faire partir Laurent Gbagbo. Les mesures qui ont été prises à Addis-Abeba, on vous l’a dit depuis le départ, sont des mesures contraignantes. Le Président Alassane Ouattara a accepté sa part de concession qu’on lui a demandé, à savoir de faire un gouvernement d’ouverture. Apparemment, le camp adverse ne veut faire aucune concession, à commencer par reconnaitre leur défaite. Même leurs amis les plus proches aujourd’hui, sont gênés parce qu’ils adoptent une attitude qui est totalement incompréhensible. Nous attendons incessamment, le Président de la République qui nous livrera les contraintes qui vont être imposés à Laurent Gbagbo. Avec ce que je vous ai dit, l’armée de Côte d’Ivoire, qui est du côté du peuple et les populations qui n’ont pas l’intention de se laisser voler leur victoire, l’ensemble de ces éléments là, devraient amener Laurent Gbagbo à partir dans les prochains jours.

Q : Le gouvernement vient de prendre une mesure d’interdiction d’exportation du café et du cacao. Cette mesure là, ne frappe-t-elle pas les populations ?
PA : Non. Les gens font beaucoup d’amalgame. Ce que nous cherchions à faire, était qu’on puisse empêcher les importantes ressources que Laurent Gbagbo tirait de l’exportation de ces produits pour acheter les armes, pour payer les mercenaires pour tuer les Ivoiriens. La seule façon de le faire était de suspendre momentanément les exportations. Parce qu’à chaque fois qu’on importe, on paie des taxes à l’Etat. Cette mesure de suspension a été prise, mais elle a été prise en essayant le moins possible d’affecter les paysans. Il faut savoir que dans l’année, la Côte d’Ivoire exporte environ entre 1,3 et 1,4 millions de tonnes. Au moment où la mesure était prise, la grande campagne était finie et plus de 600000 T des 900000 T produite en cette période était déjà exportées. 250000 autres T était déjà achetées. Il ne restait que 100000 T encore a acheter dans les champs. Au moment où nous parlons, les 100000 T ont déjà été achetées. Le paysan n’est pas affecté par cette mesure. Ceux qui en ont souffert et qui souffrent, c’est vrai, ce sont les exportateurs, dans lesquels il y a les gros, les moyens et les petits. Les moyens et les petits en souffrent beaucoup plus. Il y a les banques également qui en souffrent, parce que tous ces stocks qui sont dans les magasins sont nantis, il y a des engagements financiers, il y a des frais financiers qui courent. Les gros exportateurs ont fait une étude sur le marché internationale. Lorsque les choses vont se normaliser tout prochainement, toutes ces questions seront examinées par le gouvernement. Avec les exportateurs, nous verrons dans quelles mesures, l’Etat va intervenir. Le gouvernement est ouvert. De la même manière, je les invite à ne se faire aucun souci de menaces de retraits de leurs licences. Tout sera fait pour que tous ceux qui ont payé un lourd tribut dans cette libération ne soient pas pénalisés. Que ce soit dans le secteur public, le secteur privé, les personnes morales et les personnes physiques.

Q : Le régime de Laurent Gbagbo vient d’interdire le survol et l’atterrissage des aéronefs de l’ONUCI et de la Licorne, ces mesures semblent-ils ont été prises pour empêcher le retour du Président Ouattara ?
PA : C’est possible. Mais je ne crois pas que ce soit cette mesure qui empêchera le retour du Président Alassane Ouattara. Ce qui est important, c’est que ces mesures qui sont prises par le gouvernement illégitime, ne visent qu’une seule chose, leurs propres militants. Il faut qu’ils leur montrent que c’est eux qui sont aux affaires, ce sont eux qui contrôlent le pouvoir, même si c’est de l’illusion. Ils ont dit on ne veut plus voir l’ONUCI, l’ONUCI est toujours là. Il n’est plus Président de la République, il n’a plus aucun pouvoir. C’est ce qu’il faut que les Ivoiriens comprennent. De quel droit interdit-il le survol du territoire ivoirien ? Personne n’est concerné par ce qu’il dit. Même ceux qui ont voté pour lui, sont revenus à la raison. Ils ont compris qu’il ne sert à rien de sauver un individu assoiffé de pouvoir. C’est parce qu’il a des militaires qui terrorisent les populations, qu’il se donne des airs de Président de la République et s’enferme dans une illusion du pouvoir.

Q : votre mot de fin ?
PA : Je lance un appel aux Ivoiriens à la sérénité. Alassane Ouattara est le Président élu de la Côte d’Ivoire. Il n’est pas question de tomber dans une excitation et tombée dans le piège de Gbagbo. Laurent Gbagbo est en train de se refermer sur lui-même. Il veut inventer une illusion de guerre civile, pour mettre les communautés les unes contre les autres, pour affronter les religions les unes contre les autres. Ce sont des mercenaires qui vont tuer les populations, ciblées. Après avoir été patient, on est arrivé au bout de l’effort. Ils on fait croire que les partis du RHDP étaient des partis faibles, ils ont dit qu’il n’y avait rien en face. Nous avons fait des progressions successives pour amener Laurent Gbagbo à l’élection présidentielle. Cette élection a donné Alassane Ouattara vainqueur. Je demande à nos militants de rester vigilants. Le bout du tunnel n’est plus loin.
Retranscris par Thiery Latt.

Source: Le patriote.

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