Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 00:35

BRUXELLES - Le commissaire en charge de l'aide au Développement, Andris Piebalgs, sera le premier responsable européen à se rendre vendredi en Côte d'Ivoire depuis la fin du conflit entre partisans de Laurent Gbagbo et d'Alassane Ouattara, a-t-on appris de source européenne. Il rencontrera le président Ouattara et d'autres ministres pour discuter de l'aide européenne à la reconstruction et au processus de réconciliation du pays, a indiqué à l'AFP cette source. La visite a pour but "d'assurer la Côte d'Ivoire du soutien déterminé de
l'UE pour répondre aux besoins immédiats et à moyen terme du pays", a-t-elle précisé. Le 12 avril dernier, la Commission européenne avait débloqué 180 millions d'euros pour aider à la reconstruction économique du pays, la réconciliation, la démocratie. La source n'a pas exclu que des fonds supplémentaires puissent être débloqués. Vendredi, l'Union européenne avait annoncé avoir supprimé ses sanctions à
l'encontre de six entreprises ivoiriennes dont la compagnie pétrolière Petroci, afin de soutenir la reprise économique du pays". L'UE avait déjà levé ses sanctions contre quatre entreprises ivoiriennes le 8 avril. Outre Petroci, la levée des sanctions concernent la Banque nationale
d'investissement (BNI) et quatre autres banques, dont la Caisse d'épargne de Côte d'Ivoire. Locomotive de l'Afrique de l'Ouest francophone et leader de l'Union économique et monétaire régionale (Uémoa, dont elle représente 40% du PIB), la Côte d'Ivoire traverse toutefois actuellement la plus grave crise économique et sociale de son histoire. Les sanctions imposées depuis début 2011 par l'Union européenne au régime de l'ex-président Laurent Gbagbo visaient à l'asphyxier et le forcer à céder le pouvoir. M. Gbagbo a été arrêté le 11 avril par les forces du président Alassane Ouattara, appuyées par la France et l'ONU après une guerre de dix jours dans Abidjan et près de cinq mois de crise post-électorale dans cette ancienne colonie française. Indépendamment de la reconstruction économique et politique du pays, la
Commission européenne a octroyé quelque 60 millions d'euros d'aide humanitaire à la Côte d'Ivoire pour faire face notamment aux besoins alimentaires de la population éprouvée par la crise politique qui a ébranlé le pays.

Source : AFP

Une vidéo  de Seth Koko pour votre réflexion du jour

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 12:32

banny.jpgL`ancien Premier ministre ivoirien Charles Konan Banny présidera la commission de vérité et de réconciliation chargée de tourner la page du conflit post électoral.

La décision a été annoncée par le président ivoirien Alassane Ouattara lors d`une rencontre avec trois anciens chefs d`Etat et dirigeants du groupe des "Elders". L`archevêque sud-africain Desmond Tutu, l`ancienne présidente irlandaise Mary Robinson et l`ex-secrétaire général de l`Onu, Kofi Annan, sont en visite en Côte d`Ivoire pour y promouvoir la réconciliation.

"Si vous voyez Banny à mes côtés, c`est parce que j`ai l`intention, dans les prochains jours, de le nommer président de la commission pour la vérité, la réconciliation et le dialogue", a dit Ouattara.

Charles Konan Banny a été Premier ministre dans le gouvernement de transition mis en place après la guerre civile de 2002-2003.

Source : Reuters

Une vidéo  de Seth Koko pour votre réflexion du jour

 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 00:16

SENEGALE-ADO.jpgABIDJAN, Le Sénégal est contre "l`impunité" pour le président ivoirien déchu Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril à l`issue de près de cinq mois de crise post-électorale, a déclaré jeudi à Abidjan le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang. Interrogé par l`AFP sur la possibilité d`un exil ou d`une amnistie pour M. Gbagbo, le ministre a jugé que "c`est une question ivoirienne" mais a affirmé qu`"il ne doit plus y avoir de place pour l`impunité". "En étant contre toute forme d`impunité, on se donne les moyens, demain, de faire en sorte que de tels faits ne puissent plus voir le jour", a-t-il expliqué après une rencontre avec le président ivoirien Alassane Ouattara à son QG du Golf hôtel. "Il faudrait que l`Afrique soit le continent de la bonne gouvernance et de la démocratie. Pour cela, on a besoin que des exemples soient donnés", a souligné M. Niang. Le président sénégalais Abdoulaye Wade a été un allié de poids pour Alassane Ouattara au cours de la crise née du scrutin de novembre 2010 l`opposant à Laurent Gbagbo, qui avait refusé d`admettre la victoire de son rival, reconnue par la communauté internationale. Ex-médiateur de l`Union africaine dans la crise ivoirienne, le Premier ministre kényan Raila Odinga a suggéré mercredi que le président ivoirien laisse partir en exil Laurent Gbagbo, actuellement en résidence surveillée dans le Nord ivoirien.

Source : AFP

Une vidéo d'archives de Seth Koko pour votre réflexion du jour

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 22:56

aeroport-F.-hophouet-boigny.jpgABIDJAN - Les forces françaises de l`opération Licorne en Côte d`Ivoire ont remis lundi aux autorités ivoiriennes le contrôle de l`aéroport international d`Abidjan dont elles avaient pris le contrôle le 3 avril, a indiqué Licorne. "Nous avons remis la tour de contrôle aux autorités ivoiriennes. C`est effectif depuis ce matin 9H30" (locales et GMT), a déclaré à l`AFP le porte-parole de l`opération Licorne, le commandant Frédéric Daguillon. La mission de l`ONU en Côte d`Ivoire (Onuci) avait pris le 31 mars le contrôle de l`aéroport Félix Houphouët-Boigny, avant de le laisser le 3 avril aux forces françaises qui assuraient depuis le contrôle aérien. L`Onuci et Licorne maintiennent toutefois une présence pour la sécurité, a-t-on ajouté de même source. Licorne avait pris le contrôle de l`aéroport afin de faciliter le départ
des étrangers pendant les combats qui se déroulaient à Abidjan autour des derniers bastions de l`ex-président Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril dans sa résidence par les Forces républicaines du nouveau chef de l`Etat Alassane Ouattara.

Source : AFP

Le service de communication de l'ACSCI

  Christelle Kouassi: son témoignage en vidéo

 
 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 22:29

Plateau1.JPGABIDJAN - Des fonctionnaires ont commencé à reprendre le travail et des journaux ont reparu lundi à Abidjan, marquant une nouvelle étape de la lente reprise des activités en Côte d`Ivoire, une semaine après la chute de l`ex-président Laurent Gbagbo. Des taxis et quelques bus publics bondés circulaient dans le quartier du Plateau, dans le centre de la capitale économique où se trouvent les administrations et le palais présidentiel. Le secteur avait été le théâtre de combats pendant dix jours jusqu`à l`arrestation le 11 avril de M. Gbagbo, au terme de plus de quatre mois d`une crise post-électorale qui a fait près de 900 morts selon l`ONU. Vers 09H00 (locales et GMT), quelques personnes attendaient devant le ministère des Postes et télécommunications, encore fermé, le temps de vérifier la sécurité. Les fonctionnaires avaient été appelés à reprendre le travail dès 07H30 par le nouveau président Alassane Ouattara. Le ministre de la Fonction publique, Gnamien Konan, est arrivé vers 09H30, son convoi ayant été retardé en venant du Golf Hotel où M. Ouattara et son gouvernement sont installés depuis la présidentielle de novembre. "Je suis venu simplement constater ce qu`il y a à faire, faire le point
avec tous les responsables, et voir quelles sont les choses urgentes à mettre en place pour que le service redémarre rapidement", a-t-il déclaré à l`AFP. "Ca fait quatre mois que la machine d`Etat est à l`arrêt. Je constate qu`ici, au niveau des locaux de la Fonction publique, les gens sont en place", a ajouté le ministre, sous le portrait de Laurent Gbagbo, toujours accroché au mur. Mais pour d`autres, le travail n`était pas encore possible. Un fonctionnaire de l`Assemblée nationale a expliqué avoir vu "un cadavre en décomposition" devant l`entrée du bâtiment. "Et les pillards ont volé tous les ordinateurs, tout fouillé, renversé. Je ne sais pas si on pourra travailler avant deux-trois mois", a-t-il dit. Des poches d`insécurité subsistaient à Abidjan: on entendait encore des coups de feu isolés lundi matin. Au port d`Abidjan, un des piliers de l`économie ivoirienne, les navires arrivaient au compte-goutte, depuis la fin de semaine dernière: deux
pétroliers et un méthanier ont accosté. Un porte-conteneurs était attendu mercredi, ce qui devrait permettre la reprise des exportations de cacao, dont la Côte d`Ivoire est le premier producteur mondial, selon la direction. Côté positif, la presse ivoirienne a reparu à l`issue de près de trois semaines d`interruption. "La Côte d`Ivoire renaît à la vie", titrait Nord-Sud, "La Côte d`Ivoire renaît avec ADO" (surnom du président Ouattara) pour Le Patriote. C`est "la délivrance" pour Le Mandat, trois journaux très proches du nouveau pouvoir. Le quotidien d`Etat Fraternité-Matin, pro-Gbagbo dans la crise, intitulait son éditorial "Réconciliation, pardon, paix". La Côte d`Ivoire demeure confrontée à des échéances économiques urgentes. L`organisation de l`ONU pour l`alimentation et l`agriculture (FAO) a annoncé le début d`une opération d`aide à plus de 10.000 familles déplacées ou réfugiées au Liberia voisin. "Avec le retour timide du calme en Côte d`Ivoire qui succède à plusieurs mois de violence politique, une course contre la montre s`est engagée pour sauver la saison des semis de riz et de maïs qui débute", indique l`agence. A Paris, un des avocats saisis par la famille Gbagbo, Gilbert Collard, a écrit au président Ouattara pour lui demander un "permis de visite" au chef de l`Etat déchu, actuellement en résidence surveillée dans le nord de la Côte d`Ivoire.
Le ministre ivoirien de la Justice Jeannot Ahoussou Kouadio a dit dimanche vouloir des enquêtes contre les membres de l`ancien régime susceptibles d`avoir commis des "crimes de sang", "des achats d`armes" ou des "détournements d`argent".

Source : AFP

Le service de communication de l'ACSCI

  Christelle Kouassi: son témoignage en vidéo

 
 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 21:46

blaise-compaore1.gifAprès Ouagadougou, Pô et Tenkodogo, des militaires se sont rebellés dans la ville de Kaya, dans la première région militaire du pays. Pour la première fois, des gendarmes se sont joints au soulèvement.

C’est au tour de la ville de Kaya, située au nord-est de Ouagadougou la capitale du Burkina Faso, d’être en proie à un soulèvement militaire. Des soldats et – pour la première fois depuis le début des mutineries à travers le pays – des gendarmes, ont tiré dans les rues de la ville dans la nuit de dimanche 17 à lundi 18 avril, avant d’incendier le domicile du chef du corps du régiment de Commandement d'appui et de soutien et de saccager celui du commandant de la première région militaire (Kaya).

Depuis jeudi dernier, des mutineries de militaires ont éclaté au Burkina Faso, d’abord à Ouagadougou, puis à Pô et avant de gagner Tenkodogo ce week-end. Le mouvement de contestation est né dans les rangs de la garde présidentielle de Blaise Compaoré puis s'est étendu les jours suivants à d'autres garnisons de la capitale, et de ces trois autres villes.

Retour au calme à Ouagadougou, Pô et Tenkodogo

Lundi matin, Ouagadougou tentait de renouer avec le quotidien après trois jours de violences. Les banques et les bureaux des services publics rouvraient un à un et les commerçants étaient de retour sur le marché central, même si leurs étals n’étaient pas ouverts. Samedi, cette place avait été le théâtre de violence, les commerçants voulant témoigner de leur exaspération après avoir été la cible des soldats mutins pendant deux jours.

À Pô et Tenkodogo également, la vie reprenait son cours, se relevant d’un week-end de tensions au cours duquel des soldats mutins sont sortis dans les rues, tirant en l'air et commettant des pillages.

Pour tenter de contenir la révolte, le président Blaise Compaoré a déjà dissous son gouvernement et nommé de nouveaux responsables des forces armées, mais ces dernières ne semblent pas calmées par ces gestes d’apaisement.

Une manifestion d'étudiants dégénère

Des jeunes ont par ailleurs violemment manifesté ce lundi à Koudougou (ouest du pays), incendiant le siège du Congrès pour la démocratie et le développement (CDP, parti au pouvoir) et une résidence de l'ex-Premier ministre, Tertius Zongo, ainsi que le domicile du proviseur du principal lycée de la ville. La manifestation d'élèves et d'étudiants, au départ pacifique, a dégénéré.

Koudougou est la ville d'où est partie la contestation au Burkina Faso, après la mort d'un étudiant le 20 février lors d'une manifestation.

Source : AFP

Le service de communication de l'ACSCI

  Christelle Kouassi: son témoignage en vidéo

 

 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos


Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 21:28

ouattara-fache-copie-1.jpgDans un entretien exclusif à jeuneafrique.com, le leader de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), Augustin Mian, appelle à la fin des violences. Et sonne le ralliement au président Alassane Ouattara.

À peine le président ivoirien Alassane Ouattara commence-t-il à contrôler les instruments du pouvoir, que la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) décide de faire profil bas. « Nous pensons que nous devrons nous inscrire dans la nouvelle dynamique de la paix et de la réconciliation prônée par le président Ouattara », a confié à jeuneafrique.com le secrétaire général de la Fesci, Augustin Mian.

Pourtant, le puissant syndicat estudiantin était l’un des bras séculiers du régime de Laurent Gbagbo. Pendant la grande offensive des Forces républicaines sur Abidjan, il a résisté parfois les armes à la main aux côtés des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS). Les résidences universitaires de Riviera 2, Campus, Cité Rougé et de Port-Bouët constituaient des bastions difficilement prenables pour les forces pro-Ouattara.

"Retrouver le chemin de l’école"

Après les frappes aériennes menées conjointement par l’armée française et l’Onuci sur quelque 19 cibles, les étudiants qui résistaient ont déserté. Et aujourd’hui, le mouvement souhaite tirer un trait sur ce passé. «  Nous devrons mettre fin à la violence, il faut retrouver le chemin de l’école. Je demande aux élèves et étudiants qui ont encore des armes, de les déposer. Nous devrions écrire ensemble la nouvelle page de notre pays avec le président Alassane Ouattara, nous faisons confiance aux ministres de la Défense Guillaume Soro et à celui de l’Intérieur Hamed Bakayoko pour assurer la sécurité des élèves et étudiants », a ajouté le leader estudiantin.

La création de la Fesci en 1990 avait été parrainée par la gauche démocratique de Laurent Gbagbo pour affaiblir le pouvoir d’un Houphouët Boigny mourant. Depuis, l’image de la Fesci a souvent été associée à la violence. Charles Blé Goudé, le leader des « jeunes patriotes » ivoiriens en est un transfuge, ainsi que Guillaume Soro, l’actuel Premier ministre et ministre de la Défense.

Source : Jeune Afrique

Le service de communication de l'ACSCI

  Christelle Kouassi: son témoignage en vidéo

 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

 

Repost 0
Published by Seth koko France - dans L'ACTION DE OUATTARA
commenter cet article

Présentation

  • : ACSCI France
  • ACSCI  France
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
  • Contact

Le Fondateur

  • Seth koko France
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur

Annonces

Cote-divoire-drapeaudrapeau franceBienvenue sur le site officiel de la représentation française de l'ACSCI

Vous souhaitez intégrer notre céllule de réflexion l'ACSCI (l'Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne), le groupe de France, contactez-nous à acscifrance@sethkoko-blog.com ou Tel: 0033 666155982

Recherche