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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 21:33

Introduction

Suite à une étude réalisée sur un échantillon de cinq cents élèves et étudiants dans le cadre de nos activités de recherche, cet article donne un bref aperçu des relations Etat, Parents et Enfants dans la perspective de la construction d’un avenir porteur. A l’orée de la rentrée universitaire, alors que les travaux de restauration de l’Université avancent à grands pas, force est de constater que le débat sur la finalité de l’école s’instaure dans la société en ces termes : comment sauver l’Université après des années de crises qui ont fini par la pervertir ; comment instaurer l’ordre, la discipline et le travail ? Enfin, quel avenir pour nos enfants ?.
L'éducation, base du développement de toute nation s'impose comme secteur prioritaire dans l'élaboration de toute stratégie de développement. Il est difficile d'espérer produire un capital humain si rien n'est fait dans le sens de l'amélioration de la qualité et de la quantité de l'offre et de la demande de scolarisation. C'est aux états d'innover, c'est à eux d'identifier les secteurs sources d'impulsion et d'amélioration de la qualité de l'éducation. La nécessité pour la Côte d'Ivoire d'identifier les interventions nécessaires pour améliorer les différents indicateurs de scolarisation est aujourd'hui une exigence incontournable. Mais avant, une analyse sociologique des relations Etat, Parents et Enfants s’avèrent nécessaire, quand on sait que l’Ecole ivoirienne a été pervertie, en particulier les temples du savoir universel : les universités, ce qui l’a basculé dans la médiocrité et la violence quinze années durant.
La production de capital humain constitue une des clés importantes du développement économique et social à moyen terme d'un pays et il est important que soient déterminées les voies par lesquelles le système éducatif dans son ensemble peut apporter sa contribution à cet objectif global, sachant que le rôle de l'éducation est par ailleurs crucial dans la perspective du développement économique et social du pays. Le contexte nouveau lié à la crise que traverse la Côte-d'Ivoire, demande qu'une politique éducative nouvelle soit élaborée et que des arbitrages budgétaires sensibles au genre soient suffisamment favorables au secteur.

Le but de cet article est double ; Il s'agit dans un premier temps d’instaurer un dialogue entre les parents et leurs enfants et ensuite de fournir un état du vécu des enfants boursiers ou non dans le pays ou hors du pays en identifiant les variables d'action afin d'aboutir à une amélioration du système éducatif.

L'article est structuré en deux parties. La première partie donne une situation des parents et des enfants après la réussite à un examen débouchant sur une fin de cycle d’enseignement.
La seconde partie aborde les analyses empiriques faisant un diagnostic approfondi du système éducatif à partir du cursus des enfants.

1. Etudes et Réussite de l’enfant : le dilemme des Parents
L’Enfant a réussi son examen ! Félicitations, Bravo ! Maintenant, c’est un grand ! Ça grandit tellement vite les enfants ! Et maintenant, que va-t-il faire ?
QUE va-t-il étudier?

Le système éducatif ivoirien possède deux fins de parcours considérés comme des escales, des débuts d’étapes plus sérieuses, pendant lesquels chaque élève et chaque parent d’élève se pose cette question : QUE va-t-il étudier ?

Après le BEPC, examen de la classe de 3ème, fin du premier cycle secondaire, fin du Collège, début de l’aventure Lycée. L’élève poursuivra-t-il sa scolarité ? Si oui, dans le circuit professionnel, technique ou général ? Et dans quel série fera –t-il sa classe de seconde (A1, A2, A3, B, C, D, E, F, G1, G2…). Et quelle sera la série de sa classe de Première, et celle de sa classe de Terminale ? Dans quelle série, passera-t-il l’épreuve du Baccalauréat ?

2. La construction de l’Avenir de l’Enfant et du Pays

Après le Baccalauréat, examen de la classe de Terminale, après avoir terminé le Secondaire, c’est le début de l’Université. Quelle profession embrasser ? Quelles études choisir ? Quel(s) projet(s) d’avenir construire ?

Des questions qui exigent très tôt des réponses car tout s’enchaînera par la suite. L’avenir appartiendra à ceux qui répondront tôt à cette question.

Pour y répondre, l’élève ou l’enfant est le PREMIER concerné. C’est lui , qui connaît ses forces et ses faiblesses, ses rêves et ses ambitions. Pour l’aider et le conseiller, l’Etat qui sait quels métiers promouvoir et quelles études financer. Pour l’encourager et le soutenir (notamment financièrement), les Parents, sont prêts à tout (souvent théoriquement !) pour assurer le bonheur de leur progéniture.

Dans ce schéma théorique, idéal, comment se tromper ? L’élève sait ce qu’il veut, l’Etat conseille et oriente, les Parents surveillent et accompagnent. Trois forces, Trois volontés pour asseoir un avenir à l’Enfant et au Pays.

En réalité, le constat est amer, désastreux, révoltant et dégoûtant.

L’élève NE SAIT ni ce qu’il veut ni ce qu’il ne veut pas ni ce qu’il vaut, l’Etat a complètement DEMISSIONNE, les Parents IMPOSENT leur volonté et leurs rêves. Trois pouvoirs, Trois styles qui naviguent à vue pour mener à néant un avenir à peine germé, au détriment de l’Enfant et du Pays. Voilà, la Réalité du système éducatif ivoirien. Comment construire dans de telles conditions, un Pays émergent ?

Le môme ne veut plus être docteur, avocat, pilote d’avion ou journaliste. Il veut ETRE RICHE VITE ET (si possible) LONGTEMPS. Il ne choisit pas une série par rapport à ses ambitions ou à ses aptitudes mais par rapport au nombre d’amis qui s’y trouvent. Il ne veut pas être d’un corps professionnel par rapport à ses rêves ou à ses projets mais parce qu’il constate qu’actuellement les avantages pécuniaires et/ ou sociaux y sont considérables. Plus tard, il ne voudra pas d’une expérience professionnelle mais plutôt d’un emploi rémunérateur éternel parce qu’il ne voudra pas regarder à la dépense ni investir ni économiser (Epicurien ou rien!)
Les conseillers d’orientation sont désorientés, les établissements professionnels sont inertes, le programme scolaire est personnalisé par établissement, le système Technique récupère ceux que le Général n’a pu intégrer faute de place, la Compétence est ridiculisée au bénéfice de la Médiocrité qui est récompensée par les meilleures places, l’Etat ignore les termes ‘‘gestion, valorisation et promotion des emplois’’, il ignore le nombre et la qualification de personnes formées à l’intérieur comme à l’extérieur du pays (combien sont-ils les jeunes ivoirien en cours de formation ?), il ignore la nature et l’importance de ses besoins en professionnels, il ne sait plus quel(s) rôle(s) jouer dans l’éducation.

Et les parents, les chers parents, qui se retrouvent seuls et uniques investisseurs à temps plein dans l’éducation de leurs enfants. De mécène à dictateur, il n’ya qu’un pas, ce pas est vite et agréablement franchi par la plupart des parents.

Le choix des études financées ne sera pas guidé par les aptitudes, les désirs ou les ambitions de l’enfant. Ce choix sera effectué par rapport à la volonté parentale de voir son enfant, ce « mimi-lui », ce ‘‘clone’’ cadeau du ciel, exercer une profession qu’il a si ardemment voulu exercer (mais hélas, le destin en a décidé autrement) ; ce choix sera orienté vers les secteurs dans lesquels on connaît le mieux des amis futurs pistons ; ce choix sera animé par les ambitions sociales qu’ont les parents pour leur enfant ; ce choix sera celui que le parent estime le meilleur pour l’enfant, que ce dernier le veuille ou non.
Le résultat est pitoyablement affreux ! L’enfant est en somme LIVRE A LUI-MEME. Nous avons dès lors que deux grandes catégories possibles : celle de l’Enfant qui réagit et décide de se prendre en mains et celle de l’Enfant qui laisse faire. Que l’enfant étudie à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, les constats sont les mêmes. Nous avons tous des exemples auprès de tous, à moins d’être nous-mêmes des exemples. Frappants, parlants, désespérés.

3. CATEGORIE 1 : L’ENFANT SE PREND EN MAINS

L’enfant apprend à se connaître. Il connaît ses rêves et ne les refoule pas. Il veut être artiste, chirurgien, vendeur de drogue, géologue, juge, gynécologue, esthéticien, policier ou cambrioleur. Il a de l’ambition, veut avoir de l’argent, être « quelqu’un », être inscrit, voyager, être célèbre. Il en parle. Dès que la question « Qu’est-ce tu veux être plus tard ? » lui est posée, il répond.

Bien sûr, généralement, la réponse change au fil des ans. Mais, comme la signature, il arrive un moment où le secteur d’activité désiré reste le même. Ou le secteur méprisé.
Quand les parents adhèrent, tout va pour le mieux. L’enfant avance vers son but et se bat pour. Il est MOTIVE.

Dans le cas contraire, les parents font barrage. Certains expliquent et discutent. D’autres imposent purement et simplement (après tout, c’est eux qui payent !). L’enfant essaie de convaincre : par les bonnes notes, l’ardeur au travail, la volonté d’aller jusqu’au bout. Des fois, cela suffit. D’autres fois, non. Alors, l’enfant RUSE.

Il joue le jeu des parents (c’est eux, les bailleurs de fonds, on danse donc sur leur musique !). Il suit le circuit qu’ils veulent. Il réussit sans briller mais il réussit quand même. Les parents sont enchantés et naturellement ne voient aucun inconvénient à envoyer l’enfant poursuivre ses études, comme il l’a demandé, loin d’eux : à l’intérieur du pays ou à l’extérieur.
Une fois hors d’atteinte parentale, l’enfant s’inscrit et poursuit ses études dans la filière de son choix, SANS AVISER SES PARENTS qui continuent à financer sans se douter de rien. Dans des cas plus rares, l’enfant se trouve une petit boulot, question de financer lui-même la filière tant désirée.

Souvent, l’enfant doit fournir des efforts considérables pour s’en sortir car sa formation est en inadéquation avec le niveau qu’il vise. Ou parce qu’il est obligé de suivre des formations parallèles. Mais, il se lance dans la bataille pour réaliser son rêve. Et généralement, REUSSIT.

En cas de contrôle parental, l’enfant FRAUDE et MENT: il falsifie les bulletins et les diplômes, invente des histoires pour retarder l’expédition de documents universitaires, fait croire qu’il reprend sans cesse, s’inscrit dans les deux filières (celle de papa-maman et celle de son choix), envoie les résultats souvent désastreux de la première ( aux cours de laquelle il ne participe même pas ou de façon strictement nécessaire) et conserve les bons résultats de la seconde (dans laquelle il s’investit totalement).

En fin de cycle, de retour auprès des parents, l’enfant leur présente son (ses) diplôme(s) et entame son parcours professionnel. Les parents sont stupéfaits, bernés et furieux. D’aucuns pardonneront, d’autres laisseront difficilement passer.

Plus fréquemment, l’Enfant attend d’être adulte, bien intégré dans le tissu social. Il lâche alors tout, se finance SES études et devient l’être humain qu’il a toujours voulu être.

Au final, l’Enfant a REUSSI (embauche rémunérée, vie sociale, vie familiale). Car les chances de réussite d’une personne impliquée et motivée sont nettement supérieures à celles d’une personne contrainte et forcée. L’enfant est donc HEUREUX. N’était-ce pas le but visé ?
Comme nous pouvons le constater, un tel scénario exige beaucoup à l’Enfant : une Connaissance de soi, une Volonté de fer, une Rage de prouver sa valeur, un pouvoir de Persuasion, une Combativité, une Passion, une Organisation, un comportement Studieux et Responsable.

Tous les Enfants ne s’éduquent pas de cette manière, ne recherchent pas ces valeurs et généralement, confrontés à autant de difficultés, ils laissent faire.

4. CATEGORIE 2 : L’ENFANT BAISSE LES BRAS

L’Enfant ne connaît pas ses aspirations. Il ne se connaît pas et ne cherche pas à le faire. Il souhaite, comme tout le monde, être riche et « nager » dans le bonheur, dans le bien être. Le hic ! C’est qu’il ignore comment faire, quels moyens aborder pour arriver à ses fins. Il compte alors sur la société, ses parents, la Chance, Dieu, le Destin.

S’il est entouré de bons conseillers, tout va pour le mieux. Sinon, il accumule les formations achevées ou non, les diplômes valables ou non, il attend le coup du Sort qui l’aidera. Sans projet fixe, il attend l’aide d’autrui pour lui trouver quelque emploi rémunérateur qu’il accomplira sans passion, ni envie, ni ambition.

On obtient alors des secrétaires désagréables, des médecins au serment « d’hypocrite », des sages-femmes « aigries », des professeurs peu scrupuleux, des douaniers « escrocs », des juges laxifs, des institutrices colériques, des policiers « alcooliques », et toute une Nation qui se PERD.

Dans les cas où les aspirations de l’Enfant sont anéanties au bénéfice de celles des parents, on observe généralement à un suivisme absolu de la part de l’Enfant qui DEÇU, DEMOTIVE, DESILLUSIONNE, s’inscrit dans la filière imposée, n’assiste pas aux cours et redouble sans cesse. Ou ne s’inscrit pas et dilapide l’argent expédié (fiestas, alcool, drogue, shopping etc.).

Il attend que ses parents, découragés, jettent l’éponge et le laisse faire ce qu’il a décidé. En attendant, il GASPILLE son temps, sa jeunesse, sa santé, son avenir. Qu’importe…

Pire ! Souvent, l’Enfant en agissant ainsi, nourrit le dessein de punir ses parents : au lieu de l’enfant modèle, de l’enfant que l’on montre fièrement, dont on s’enorgueillit, il s’évertue à faire figure de « Vilain petit canard », d’enfant de la honte, par qui on ridiculise ses parents qui deviennent objet de moquerie et de pitié. Tant pis, si simultanément c’est son avenir qu’il écrabouille tout comme son estime de soi et toutes ses ambitions (quand elles existent) : FURIEUX, DEGOÛTE par la vie, il s’AUTODETRUIT et affirme ses parents, voire tout le système, RESPONSABLES de sa déchéance.

Des fois, le suivisme absolu de l’Enfant s’opère sans révolte aucune. L’Enfant se fond dans le moule parental et social. Alors, frustré, lésé, castré, ferré, il s’ennuit, devient irritable voire violent. Son travail l’énerve à un haut point et là encore, on retrouve les secrétaires désagréables, les médecins au serment d’hypocrite, les sages-femmes aigries, les professeurs peu scrupuleux, les douaniers escrocs, les juges laxifs, les institutrices colériques, les policiers alcooliques : c’est t toute la Nation qui se PERD.

Parfois, cet Enfant, blessé, se venge au sein de sa propre famille : sur son (sa) conjoint (e) ou sur ses enfants. Il est à son tour, autoritaire à l’extrême : il a souffert de l’autorité, il fera souffrir par les mêmes moyens ! La famille portera les conséquences à court, moyen et long terme.

En somme, l’Enfant est MALHEUREUX. Comment aurait-il pu en être autrement ?

Toute une vie gâchée, toute une génération ravagée, toute une Nation retardée, à cause d’une petite erreur d’ORIENTATION sans se soucier du développement du capital humain de la Nation.

C’est inconcevable qu’un Bachelier ne sache pas ce qu’il va faire de sa vie. C’est inconcevable qu’un parent ne sache pas ce que son Enfant veut faire de sa vie. C’est inconcevable que l’Etat ne sache pas de quel type de professionnels il a besoin sur telle période. Le système éducatif ivoirien actuel est INCONCEVABLE.

5. Que faire ? REPENSER le système et le BONIFIER. REPENSER LE SYSTEME EDUCATIF

L’Enfant doit apprendre à savoir ce qui veut faire plus tard ou au moins, ce qu’’il ne veut pas faire. A travers rédactions, dissertations et réflexions, le programme scolaire doit pousser l’Enfant à s’interroger, à identifier ses rêves, ambitions et désirs.

Les parents doivent être attentifs, tout comme le corps enseignant, aux aptitudes de l’Enfant afin de mieux l’orienter dans le système adéquat et ne pas lui faire perdre du temps inutilement.

Accepter le fait que l’école soit un moyen et non une finalité, une destination ou un passage obligatoire pour réussir dans la Vie. Ce qui compte, c’est l’Ambition, la Connaissance de soi et la Volonté.

Inculquer dès le plus bas âge que pour réussir dans la vie, Trois notions sine qua non à retenir : le SAVOIR, le SAVOIR-FAIRE et le SAVOIR-ETRE. Pour bien réussir, il faut posséder et appliquer au moins 2 de ces notions.

La profession n’est pas intimement liée à la filière d’études que l’on a suivie. L’école, les formations nous permettent d’identifier et de développer nos potentiels. Ces derniers peuvent alors s’appliquer dans plusieurs autres domaines différents de ceux envisagés par notre formation initiale. Il ne faut pas donc considérer comme incongrue ou inapproprié le fait d’exercer un métier, qui de prime abord ne correspond pas à la formation reçue. Savoir s’adapter et Apprendre sur le tas (en se servant de tous nos potentiels) doivent être aussi des outils aiguisés à l’école.

Bien entendu, l’Etat doit assurer une formation idéale, adaptée et diversifiée. Tous les secteurs économiques (primaire, secondaire, tertiaire, informel) doivent être efficacement éduqués et équilibrés. Tout comme les autres domaines sociaux (santé, éducation, sécurité, artisanat, tourisme, etc.). Toutes les formations socio-économiques sont importantes et égales en intérêt.

Enfin, pour guider au mieux les Enfants, ces citoyens de demain, l’Etat doit miser sur le Patriotisme, l’Esprit d’Entrepreneuriat, le Civisme et la Morale.

Auteur : Mme Touré Diabaté Ténin, Enseignante-chercheur
Présidente du Réseau des Femmes Musulmanes Africaines-Section de Côte d’Ivoire

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 21:38

Les centrales syndicales UGTCI, Dignité, FESACI et le Collectif des 2/3 vont finalement participer au défilé du 1er, demain mardi, à l’occasion de la Fête du travail. C’est ce qui ressort de la déclaration lue par M. Gnagna Zadi Théodore, porte-parole du comité de crise mis sur pied à la suite de «la mise sous tutelle de la MUGEF-CI par le gouvernement». Une décision gouvernementale qui avait poussé les centrales à organiser une assemblée générale, le 26 avril, au cours de laquelle les syndicats ont décidé de boycotter le défilé du 1er mai. Pour le porte-parole, «la Fête du travail étant une des conquêtes majeures des travailleurs, elle doit plutôt servir de tribune aux centrales syndicales pour exiger à nouveau la rétrocession immédiate et sans condition de la MUGEF-CI à ses propriétaires».

Une motion spéciale de protestation contre la mise sous tutelle de la MUGEF-CI sera donc lue par toutes les centrales syndicales et les syndicats de base partout où besoin sera, à l’occasion de la Fête du 1er mai 2012, a-t-il souligné. Cela est d’autan plus important, a-t-il ajouté, que «le ministre d’Etat, ministre des Affaires sociales déclarait, dans un point de presse, que plus jamais la Mutuelle ne reviendrait aux syndicats mais plutôt aux mutualistes».

Une telle sortie révèle, selon lui, les intentions réelles du ministre qui consistent à écarter les syndicats en vue de faire passer des mesures impopulaires pour s’accaparer entièrement la mutuelle. «Nous tenons à rappeler à toutes fins utiles que les syndicats ont été créés par les mutualistes à l’effet de défendre leurs intérêts matériels et moraux. Ils n’ont jamais dévolu cette mission à personne d’autre. Il est donc illusoire de vouloir, par des artifices, monter les mutualistes contre leurs responsables syndicaux», a prévenu Gnagna Zadi Théodore. Qui invite par conséquent l’ensemble des fonctionnaires à la vigilance. Car «en réalité, l’objectif du gouvernement est de mettre définitivement tous les syndicats et leurs centrales sous l’éteignoir en vue de maintenir les travailleurs dans la précarité par la prise de mesures impopulaires dont les premières sont les licenciements massifs à la RTI, à la SOTRA, à la Société des palaces, au Port, à la Présidence de la République et bien d’autres secteurs», a-t-il fait observer.

Bruno Kouadio

Notre Voie

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 12:27

CommissionA la faveur de la célébration de la 63ème journée internationale des Droits de l’Homme qui a eu lieu le 10 décembre 2011, Mme Victorine Wodié, présidente de la Commission nationale des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDH-CI), s’est confiée à L’Intelligent d’Abidjan. Elle fait ici l’état des lieux sur la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

A quoi répond la célébration d’une journée dédiée aux droits de l’Homme ?

Cette journée découle de la date anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme, le 10 décembre 1948. C’est un texte qui a été adopté par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le 10 décembre 1948. Et qui rassemble les principales idées fortes ou motrices concernant la question des droits de l’Homme. C`est-à-dire que pour la première fois dans le monde, les différents gouvernants s’étaient mis d’accord pour codifier en quelque sorte sept matières des droits de l’Homme en précisant ce qu’on appelle les droits fondamentaux, comme le droit à la vie d’abord, le droit à la santé, le droit à l’éducation, le droit à la liberté de circulation, à la liberté d’opinion, d’expression, le droit acquis dans un pays autre que le sien lorsqu’on a des difficultés chez soi, le droit d’être traité dignement, de ne pas être condamné, non plus, à des peines privatives de liberté de manière inconsidérée, le droit d’être traité dignement quel que soit son état. C`est-à-dire même quand on est prisonnier, exilé ou quand on est en indélicatesse avec les lois de son pays.

En tout état de cause, quel que soit son état, sa situation, il est impérieux que ce respect de sa dignité soit pris en compte. Et cela, qu’on soit un homme, une femme, un enfant, un vieux, quelle que soit l’origine sociale, professionnelle, nationale, quelle que soit la couleur de la peau, quelle que soit la religion. Donc pour la première fois, je le disais, le 10 décembre 1948, les Etats du monde se sont mis d’accord pour codifier ces notions. De sorte que ce sont aujourd’hui des notions universellement reconnues, admises et je dois dire aussi que la déclaration universelle des droits de l’Homme passe aussi pour être le texte le plus traduit dans le monde entier. On nous dit qu’il est traduit en plus de 360 langues. C’est vraiment un texte majeur pour, d’abord, le 20ème siècle puis pour le 21ème siècle commençant.

Le monde est émaillé de guerres avec son corollaire de violations des droits de l’Homme. Ce qui dénote que les valeurs qui sous- entendent cette journée ne sont pas respectées. Au regard de ce constat, cette journée a-t-elle encore un sens aujourd`hui ? N`est-ce pas une fête de trop?

Cette journée a son sens justement parce que les notions de respect de la dignité humaine, de respect des droits de l’Homme, ne sont pas suffisamment prises en compte et respectées. Et comme la répétition a une valeur pédagogique, il est important qu’au moins une fois dans l’année, l’on focalise tous ses efforts, toute son attention sur ces droits de l’Homme. Même si les droits de l’Homme sont l’apanage de chacun d’entre nous au quotidien. Les droits de l’Homme se traduisent dans notre vie de tous les jours, dans nos rapports avec les autres. Déjà, à la maison, avec nos employés, avec notre conjoint, avec les membres de nos familles respectives, au travail aussi. Même au cimetière, parce que quand une personne décède, elle a droit à une sépulture digne. Donc, même si les droits de l’Homme font partie de notre quotidien et doivent ou devraient constituer notre boussole pour nous permettre de vivre dans un esprit de fraternité comme le dit justement la déclaration universelle des droits de l’Homme, il est important que cette journée soit marquée de manière particulière et exceptionnelle chaque année.

Et ce, parce que les notions de droits de l’Homme ne sont pas suffisamment prises en compte. C`est vrai que dans le monde on constate encore des violations massives des droits de l’Homme. Et ce ne sont pas les habitants de la Côte d’Ivoire qui diront le contraire, nous qui avons vécu une crise extrêmement douloureuse avec des violences postélectorales que nous n’aurons jamais imaginées pour notre pays. Donc c’est important, c’est capital. C’est comme un principe.

Vous évoquiez tantôt les violations des droits de l’Homme survenues pendant la crise postélectorale. Vos compatriotes, les Ivoiriens, connaissent-ils leurs droits ?
Les Ivoiriens connaissent de mieux en mieux leurs droits. Evidemment la question des droits n’est jamais réglée une fois pour toute. Je veux dire que le combat pour les droits de l’Homme est un combat à mener jusqu’à la fin des temps. Parce que tant qu’il y aura des êtres humains, il y aura, malheureusement, des incompréhensions, des mésententes. La nature humaine étant ce qu’elle est, il est donc important que ce combat continue d’être mené.

Et que nous ne nous décourageons pas et que nous ne baissons jamais les bras. Mais pour en revenir aux Ivoiriens, je constate qu’ils connaissent quand même de mieux en mieux leurs droits. J’en veux pour preuve, un ministère des Droits de l’Homme qui existe depuis 2002 en Côte d’Ivoire, aujourd’hui une Commission nationale des droits de l’Homme, depuis la loi de 2004 et la décision de 2005, de multiples et innombrables organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme sur le territoire national et puis des antennes des organisations non gouvernementales internationales de défense des droits de l’Homme. Je pense, par exemple, à la section ivoirienne d’Amnesty International.

Donc les Ivoiriens connaissent de mieux en mieux leurs droits. Mais le combat est loin d’être achevé. La preuve, ce sont toutes les violences postélectorales que nous avons connues avec à la clé les tueries, les pillages, les destructions de biens privés et publics, des massacres, en particulier à Abobo et à Yopougon, dans l’Ouest du pays qui a été le véritable martyr de cette crise postélectorale. Quand vous constatez que des êtres humains n’hésitent pas à brûler leurs semblables avec du pétrole, du liquide inflammable, vous vous dites dans quelle ère sommes-nous. Alors que nous sommes en plein 21ème siècle même si le siècle vient de commencer. Donc il y a un combat à mener qui n’est pas gagné d’avance mais qui n’est pas non plus perdu.

Et je dis que tout être humain est un défenseur des droits de l’Homme, toute personne est une militante des droits de l’Homme. Parce que tout être humain aspire au bonheur. Tout être humain quel que soit son lieu d’origine, quel que soit l’endroit de la planète où il se trouve, aspire à mieux vivre, à vivre dans un environnement décent, agréable, à pouvoir éduquer ses enfants, à pouvoir se déplacer, circuler librement, choisir librement ses dirigeants, acquérir une formation professionnelle. Et pour des jeunes gens, c’est le droit à une formation scolaire, universitaire, etc. Et donc, ce sont, en réalité, les aspirations profondes de l’être humain qui constituent les droits de l’Homme. Et quand on parle de droits de l’Homme, nous devons continuer le combat et accentuer les campagnes de sensibilisation, de formation, d’information, vraiment tous azimuts, j’allais dire, en temps et en contretemps, sans nous lasser.

La CNDHCI a-t-elle les moyens de sa politique ?
Nous n’avons pas les moyens de notre politique. Je n’utilise pas la langue de bois, c’est un fait.

Quelle évaluation faites-vous de l’état des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire pour l’année 2011 ?

Déjà notre rapport annuel 2010 qui est largement consacré à la crise postélectorale et qui fait l’état des droits de l’Homme dans notre pays pendant cette période dresse cet état des lieux. Nous finissons ce rapport, par des propos d’espoir et d’optimisme pour l’avenir. Ayant commencé très douloureusement 2011, nous espérons que cette année s’achèvera par une éclaircie pour les droits de l’Homme. Parce que les élections présidentielles nous ont véritablement traumatisées avec cette flambée de violence que nous n`avons jamais imaginée. Je peux dire qu’en cette fin d’année 2011, nous sommes dans une relative paix avec beaucoup d’espoir pour les droits de l’Homme et pour notre pays.

Avec les atrocités commises, est-il juste de dire que 2011 a été une année noire pour la Côte d’Ivoire en matière de droits de l`Homme?

Je ne crois pas qu’on puisse le dire de cette manière parce que dans toute situation, il y a toujours des côtés d’éclaircie. C`est vrai que les droits de l`Homme ont été éprouvés fortement. Mais la conception que j’ai de la vie, les évènements m’emmènent à garder toujours une lueur d’espoir. Aussi, je ne peux pas qualifier 2011 d’année noire. D’autant plus que le point culminant de la crise a pris fin en avril et mai au plus tard. Et depuis le mois de mai, le pays se remet progressivement au travail, se remet de ses douleurs, essaie progressivement de panser ses plaies. Déjà que nous n’étions pas à la mi-2011, nous commencions à sortir de la crise. Pour moi, c’est une année qui a commencé douloureusement mais qui s’achève dans la paix même si ce n’est pas encore une paix retrouvée à 100%. Et cela se justifie par la mise en place d’un gouvernement, par les grands chantiers en cours que chacun peut observer à travers le pays, les enfants qui vont à l’école, l’organisation des législatives. Les efforts faits par le gouvernement dans le domaine de la santé, dans le domaine économique sont là !

Le volet judiciaire aussi…

Oui, le volet judiciaire au plan national et au plan international. Mais, je voudrais préciser que les institutions nationales des droits de l’Homme n’interfèrent pas dans les procédures judiciaires. Donc nous n’avons pas de commentaire particulier à faire quant à telle ou telle procédure judicaire. Nous, notre souhait en tant que défenseur des droits de l’Homme, c’est que l’impunité cesse. Tout à l’heure, quand on parlait des raisons de la persistance des violations des droits de l’Homme, j’avais omis l’impunité. Notre souhait en tant que défenseur des droits de l’Homme, c’est que l’appareil judiciaire soit renforcé et que tous les contrevenants aux droits de l’Homme, tous les auteurs des violations des droits de l’Homme et d’une manière générale de toute infraction, soient poursuivis, jugés et condamnés si l’infraction est établie.

Nous sommes pour une justice équitable. C’est vrai qu’ici et là, nous avons entendu parler de justice des vainqueurs, nous ne portons de jugement de valeur sur les procédures judiciaires mais notre souhait c’est qu’effectivement tous les auteurs des violences postélectorales quel que soit leur bord politique soient identifiés, poursuivis, jugés et éventuellement condamnés si leur culpabilité est reconnue par la justice. Notre plaidoyer, c’est pour une justice efficace qui a les moyens de son action.

Nous plaidons pour la commission nationale des droits de l’Homme mais nous plaidons également pour l’appareil judiciaire pour que d’une manière générale, la justice soit à la portée de toute la population. Aujourd’hui, la justice est chère pour le citoyen lambda. Une assignation a un coût qui avoisine le SMIG, c’est tout dire. Donc, notre plaidoyer, c’est que les autorités gouvernementales se penchent sur cet aspect de la justice pour la rendre accessible à tous les citoyens, à toutes les victimes et qui ne soient pas uniquement pour les violences postélectorales.

Dieu merci, nous sortirons des violences postélectorales mais au quotidien des infractions auront lieu tous les jours, l’insécurité devient le lot quotidien de la population, cela veut dire que la sécurité n’est pas encore totalement revenue dans le pays. C’est un souci pour le Président de la République qui a dit, dans son adresse au corps diplomatique, que toutes les forces soient bien encadrées et que chacun fasse son travail.

Réalisée par M. Tié Traoré

L'intelligent d'Abidjan

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 09:15

Avant son départ imminent pour la Côte d’Ivoire, Seth koko a rencontré le bureau ACSCI France le samedi 12/11/11 à Paris 16e ·

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seth-koko-acsci-9.jpgseth-koko-acsci-7.jpgseth-koko-acsci-8.jpgacsci COTEDIVOIRE

Une réunion de L’ACSCI s’est tenue le samedi 12 novembre 2011 à 16h  dans le 16e arrondissement de Paris, avenue René Boylesve.
Etaient présents les membres du bureau de l’ACSCI-France. La réunion a démarré par un mot de bienvenue aux nouveaux participants et un remerciement à tous les membres.

Dans son exposé, M. Seth Koko, fondateur de l’association a rappelé la nécessité de redynamiser le bureau-France. Les participants ont parcouru ensemble le document portant sur la présentation de l’ACSCI. Ce document rappelle l’objectif général qui est de jouer un rôle de baromètre dans la vie politique en Afrique et plus particulièrement en Côte d’ivoire afin d’inculquer les valeurs citoyennes aux populations.

Il a aussi expliqué les objectifs spécifiques qui sont assez diversifiés et proposer des moyens d’actions dans le court et moyen terme.

M. Seth Koko a annoncé son retour très prochainement en Côte-d’Ivoire.

Dès son retour il compte  travailler avec le bureau l’ACSCI en Côte d’ivoire ; il a ajouté que c’est sur le terrain que l’on retrouve les réalités de la population ivoirienne et les vrais problèmes. C’est donc à l’issu de ces séances de travail qu’un plan d’action concret sera diffusé, et qui servira de feuille de route à toutes les autres représentations  (France, Russie, Hongrie etc.)

Mr Jean-Martial Djédjé, qui était présent à cette réunion pour la première fois a été présenté au bureau de France, comme porte-parole du fondateur. Prenant la parole, M. Djédjé a promis de soutenir les actions de l’ACSCI et d’aider M. Seth Koko dans ses tâches avenir.

La réunion a été levée à 18h suivie d’une séance photo avec tous les membres présents.

Pour l’ACSCI –France,

La secrétaire générale  

Claudine VEBAMBA

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 21:17

La contribution de Sanogo Major, un ancien membre de la Fesci,  publiée par le quotidien "Le Mandat" N°582 donc de ce jour sous le titre " Le Général Bombochi FRCI appelle à la démission de Soro" en manchettes du journal proche du PDCI-RDA a été très mal appréciée du délégué FRCI (Forces Républicaines de Côte d'Ivoire) de Divo, Bazoumana Koné,  qui a mis l'auteur de la contribution aux arrêts. Sanogo Major est donc détenu à Divo. Joint au téléphone, le délégué FRCI de Divo justifie l'arrestation de l'auteur de la contribution par le fait qu'il s'attribue le grade de Général FRCI alors qu'il n'en est pas un et que ce dernier compare Guei Robert et Laurent Gbagbo à Soro Guillaume. Le patron des FRCI de Divo lors de notre entretien téléphonique voulait savoir à quelle unité appartient ce Général Bombochi. Pour Bazoumana Koné, dès que Sanogo Major le lui aura dit , alors il pourrait aviser. Pour l'heure, Sanogo Major est aux arrêts à Divo mais se porte bien.


Gervais Y. DJIDJI
gervdji@yahoo.fr
"Ce message a été publié tel que reçu"

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 16:52

acsci-COTEDIVOIRE.gifBonjour M. Seth Koko. Voici le résumé de cette affaire.
M. Jean Tiemeleh Koreki : tout d'abord sous couvert de son asso spécialisée en évènementiel (Kor Even), sensée être l'un des artisans de la création d'1 délégation CCI de CI pour la France (puis l'Europe...), puis au titre de cette délégation (je n'ai pas a eu connaissance d'agrément officiel de M. Billon) a bénéficié en 2009 - 2010 et jusqu'à ce jour semble - t - il.... de locaux et bureaux ; de matériels à titre gracieux ou offerts de M. Kipré ex - ambassadeur de CI à Paris.Durant cette période, il a signé avec moi un contrat (CDD) où je devais officier en tant qu'expert (j'ai entre autre travaillé sur la CI en lien avec la Commission eurropéenne et avec le CEPICI...)auprès de ladite délégation : de sa création jusqu'à son lancement et afin de suivre les dossiers : il n'en avait (je l'ai vite constaté) aucunement les compétences. Nous nous sommes basés sur un travail dont l'ébauche avait été commencée en 2000- 2001 avec M. René Yvon Brancart de 3E Abidjan (décédé en 2004) dont je fut le partenaire et terminé par mes efforts en 2005. C'était (c'est...) le projet O.D.A.S.S. (voir mes posts et publications ici ou sur viadeo, linkedink...). Ce Monsieur Koreki n'a jamais honoré le contrat signé et il n'y a eu aucune réaction effective (juste des mots....) de la part de M. Youté Innocent (conseiller de M. Billon ?) rencontré à Paris, ni de M. Billon lui - même, de M. Levry, Pdt d'asso ivoirienne en France et ex - ami m'ayant "renié" suite à mes positions anti Gbagbo qui m'avait mis en relation avec l'assistante de M. Billon Mme Métiviet : sa cousine. M. Koreki ne s'est jamais présenté au tribunal (ni fait représenter), a été condamné (règlement des sommes dues en attente), se prétend interdit bancaire, voyage sous étiquette CCI de CI (?), n'a rien déclaré en matière d'obligation des associations ou sociétés en France, ET utilise mon travail pour satisfaire ses projets et ambitions et, ce : encore maintenant et en toute impunité. Bien que condamné, M. Koreki et son association Kor Even, qui ont reçu le jugement rendu contre lui, continuent de jouer à "l'homme invisible". Je ne souhaiterais pas en arriver à devoir entamer toute procédure utile contre la CCI de Côte d'Ivoire (dont il se revendique), ni à assigner en tant que témoin ou à un autre titre Mrs Billon, Youté, Kipré voire Coulybaly... bien que mon avocat et moi y sommes prêts : il attend mon feu vert. Le comportement de non respect de la loi française et de l'institution juridique que constitue le tribunal des Prud'hommes par M. Koreki et ses soutiens avoués ou supposés, ne sont pas compatibles avec l'état de droit que redevient la Côte d'Ivoire et entachent sérieusement l'image de cet état de droit en reconstruction. A noter aussi, qu'il y aurait, semble - t - il ; une utilisation frauduleuse de la propriété intellectuelle et industrielle que constitue le projet O.D.A.S.S. qui est passible d'autres peines et devant d'autres juridictions.

Voici le détail résumé de cette affaire... Ni M. Coulibaly, M. Billon ou qui que ce soit de concerné ne semble prêt à réagir...

A. Remmery

à paris

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 11:05
  • Bonjour !
    Ceci est un message groupé. Veuillez m'excuser pour la procédure. Je voudrais juste signaler que les FRCI ne doivent en aucun cas entacher la belle lutte menée avec des comportements que nous avons tous décriés sous le pouvoir de Gbagbo. Aujourd’hui 07 juin, 17h45, deux éléments se réclamant des FRCI arrêtent le véhicule (personnel) à bord duquel je me trouve avec mon frère et et nous disent que c'est un contrôle de routine. Chose apparemment normale. Cependant, là ou ça coince, c'est qu'il demande une pièce pour disent-ils boire un peu d'eau avant de remettre les papiers de la voiture. C'est vrai, ils n'ont pas demandé avec "force" mais c'est un racket qui ne dit pas son nom. Nous avons souffert sous le régime Gbagbo. Une belle lueur d'espoir luit à l'horizon avec Alassane OUATTARA. Prenons dès à présent des mesures pour éviter que cela ne s'installe confortablement sous le nouveau pouvoir. Nous n'en avons pas besoin. Très cordialement !
    Un Ivoirien qui a besoin que son pays avance à nouveau.

    J.Nicolas SAOURE
    Angré - Abidjan

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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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