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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 14:43

psg.jpgLa victoire parisienne face à Nice (2-1) a été marquée par une chamaillerie entre Nene et Kévin Gameiro. Un incident minimisé par l'attaquant international, puis par Antoine Kombouaré. "Dans un vestiaire, il y a des egos, de la testostérone", dédramatise l'entraîneur du PSG.

Le Paris Saint-Germain n'a pas eu la tâche facile contre Nice, mais il a fini par l'emporter (2-1) lors de la 7e journée de Ligue 1. Mercredi, les hommes d'Antoine Kombouaré n'ont jamais pu totalement se reposer sur leur supériorité technique. Au contraire, ils ont dû courber l'échine. Pour un homme, il a fallu en plus s'effacer.LIRE LA SUITE)))

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 18:47

DSK-arrete-new-yorkC'est dans ces lieux, rue Mayet à Paris, que Tristane Banon dit avoir subi, en 2003, une tentative de viol de la part de l'ex-patron du FMI. L'Express a retrouvé le locataire de l'époque: un proche de Dominique Strauss-Kahn.

C'est une rue calme du VIe arrondissement parisien. Une voie à sens unique, bordée d'échoppes et d'immeubles en pierre de taille, où le prix du mètre carré outrepasse les 10 000 euros. C'est ici, dans ce sanctuaire bourgeois et feutré de la Rive gauche, derrière cette belle façade aux volets blancs du 13, rue Mayet, que la jeune journaliste Tristane Banon a situé, devant les policiers, la tentative de viol dont elle accuse Dominique Strauss-Kahn.

En février 2003, après un premier rendez-vous à l'Assemblée nationale, "il m'a donné une adresse que je ne connaissais pas", expliquait-elle dans l'émission de télévision de Thierry Ardisson, en 2007. "Quand je suis entrée dans cet appartement, je me suis sentie tout de suite mal à l'aise, précisait-elle à L'Express au début du mois de juillet dernier. Il était quasi vide, blanc, poutres apparentes, une machine à café, une table avec, à droite de la partie salon, une bibliothèque vide, et, tout au fond, une chambre avec un lit. Il donnait sur la cour. Quand j'ai demandé à DSK où j'étais, il m'a expliqué que l'appartement lui était prêté par un ami souvent à l'étranger. J'ai réalisé que c'était évidemment sa garçonnière..."

"Marre d'être traitée de menteuse et d'affabulatrice"... Lire la suite sur lexpress.fr

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 21:54
Le propriétaire de l'immeuble qui s'est effondré sur une maison, faisant 3 morts, était entendu par la police

C'est ce qu'a annoncé lundi dans la soirée Dominique Voynet, la maire de Montreuil.


Une femme et deux enfants sont décédés et huit blessés ont été extraits des décombres et hospitalisés, parmi lesquels cinq enfants. Le bilan est définitif, a indiqué la préfecture, après plusieurs heures de recherche dans les gravats.

"Il n'y a pas de victime supplémentaire sous les gravats, le bilan  définitif est de trois morts et huit personnes blessées qui ont pu être secourues", a indiqué la préfecture. "Il s'agit probablement de la mère et de ses deux enfants", avait dit plus tôt le porte-parole des pompiers, le lieutenant-colonel Frédéric Grosjean.

Les pompiers ont d'abord ramassé les débris à la main, puis avec des moyens lourds, notamment une pelle mécanique.

L'effondrement du vétuste hôtel de quatre étages sur une maison d'un étage qui abritait deux familles maliennes, rue Parmentier, s'est produit vers 23 heures,  pour des raisons encore indéterminées, selon la préfecture de Seine-Saint-Denis. Une famille de quatre personnes habitait au premier étage, sept autres personnes vivaient au rez-de-chaussée.

Selon le porte-parole des pompiers, les deux premiers enfants extraits de la maison, âgés de 5 et 8 ans, évacués peu après le sinistre sont "indemnes physiquement". Les six autres personnes sorties des gravats sont considérées comme "victimes en état grave du fait du nombre d'heures passées sous les décombres", a-t-il dit.

Le parquet a ordonné une enquête en flagrance pour homicides involontaires, selon une source judiciaire. La procureure de la République de Bobigny Sylvie Moisson a expliqué à la presse que l'enquête viserait à déterminer d'éventuelles responsabilités à ce drame, relevant que "même dans des conditions météorologiques violentes, il est rare qu'un immeuble s'effondre de lui-même".

"L'enquête montrera si c'est la façon dont les travaux ont été conduits, si ce sont les intempéries, si c'est la nature du sous-sol de Montreuil qui sont  responsables de ce qui s'est passé", a indiqué la maire de Montreuil Dominique Voynet (EELV).

"L'hôtel avait été fermé à l'initiative de la mairie", a-t-elle précisé: "Il était connu comme un bâtiment vétuste et très dégradé". Des travaux de réhabilitation étaient en cours sur cet immeuble qui a été "entièrement désossé", a ajouté Dominique Voynet.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 13:14

eleve.jpgUn consensus semble se dessiner au sein du comité de pilotage sur les rythmes scolaires pour bannir la semaine de quatre jours en primaire, tandis que le raccourcissement des congés d'été est en discussion, le dernier mot devant revenir de toute façon fin juin au ministre Luc Chatel.

Selon l'actuel document de travail du comité, révélé par l'Agence éducation formation (AEF), celui-ci pourrait s'accorder pour proposer un rythme hebdomadaire fondé sur neuf demi-journées au moins en primaire, la décision de faire classe mercredi matin ou samedi matin devant être prise au niveau local.

L'horaire quotidien d'enseignement serait plafonné à cinq heures maximum en primaire, en 6e et en 5e, et à six heures en 4e et en 3e. La pause méridienne devrait faire obligatoirement une heure et demie.

Deux heures d'accompagnement éducatif seraient obligatoires, si bien qu'il n'y aurait plus en primaire de devoirs à faire à la maison. Litre la suite)))

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 10:02

Sarkozy-en-cote-d-ivoire2.jpgAbidjan (Côte d'Ivoire) -- Samedi 21 mai 2011


Mesdames et Messieurs,


Je voudrais d'abord vous demander de bien vouloir excuser notre grand retard qui est dû au fait que nous sommes restés un peu plus longtemps que nous l'avions prévu à Yamoussoukro, compte tenu des impératifs de la cérémonie d'investiture.

Messieurs les Ministres, cher Alain, cher Henri,
Monsieur le Sénateur,
Monsieur l'Ambassadeur,
Madame et Messieurs les Conseillers à l'Assemblée des Français de l'Étranger,
Mesdames et Messieurs, mes chers compatriotes et si vous le permettez mes chers amis,


Je veux d'abord vous dire notre profonde émotion de nous retrouver aujourd'hui en terre ivoirienne, dans ce pays auquel la France est profondément attachée, et dont le destin, au cours des derniers mois, nous a causé tant d'inquiétude.

Notre émotion, mes chers compatriotes, de nous retrouver aujourd'hui à vos côtés, vous dont le sort, tout au long de la crise, n'a cessé d'être au cœur de nos préoccupations. Il n'est pas un moment, je vous l'assure, pendant ces événements, où nous n'avons pas pensé à vous et à vos familles.

A cette émotion se mêle naturellement la joie d'avoir célébré, ce matin, l'investiture du Président Alassane Ouattara. Il s'agit de l'avènement d'une Côte d'Ivoire nouvelle ; une Côte d'Ivoire démocratique, une Côte d'Ivoire en paix ; une Côte d'Ivoire qui retrouve le chemin de la stabilité et de la prospérité et puis surtout une Côte d'Ivoire qui renoue avec la France des relations fraternelles.

Mes chers compatriotes,

Je sais par quelles épreuves vous êtes passés, et si j'ai tenu à vous rencontrer aujourd'hui, c'est d'abord pour vous exprimer, en notre nom à tous et au nom de la nation toute entière, notre sympathie, notre admiration et notre solidarité.

Informé jour après jour des évènements qui se déroulaient ici, nous savons ce que vous avez vécu pendant quatre longs mois : l'inquiétude, l'angoisse, l'angoisse des parents pour la sécurité de leurs enfants ; l'angoisse des chefs d'entreprise, déjà profondément marqués par le traumatisme de 2004 et qui redoutaient de voir le fruit de leur travail à nouveau anéanti ; l'angoisse également quand les pillards frappaient à vos portes, ou quand les combats faisaient rage, parfois tout près de chez vous.
Dans ces circonstances extraordinairement difficiles, vous avez fait preuve d'un grand sang-froid, et d'une confiance inébranlable en l'avenir d'un pays auquel vous êtes profondément attachés. Les Français, tous les Français, par ma voix, vous rendent hommage, et je suis venu vous dire, au nom de chacun d'entre nous, que nous sommes fiers, que nous avons été fiers, de nos compatriotes de Côte d'Ivoire.

Si le pire, lors de cette crise, a pu être évité, nous le devons aussi à votre action, Monsieur l'Ambassadeur, et à celle de vos collaborateurs. Votre calme, votre solidité, le courage et la lucidité dont vous avez fait preuve dans les moments les plus délicats, tout cela n'a échappé à personne. J'ai voulu que vous en soyez récompensé et je veux ici vous dire, une fois de plus, ainsi qu'à tous ceux qui vous ont assisté pendant cette période, mon estime et notre amitié.

Comment enfin, dans ce camp de Port-Bouët, haut lieu de la présence militaire française en Côte d'Ivoire, ne pas saluer le travail admirable effectué, au profit des Ivoiriens et des ressortissants de nombreux pays, par les officiers, sous-officiers et soldats de la Force Licorne tout au long de ces évènements ? Ils ont accompli avec professionnalisme, avec dévouement et avec humanité les missions qui leur étaient confiées. Je veux leur dire qu'ils ont fait honneur à notre armée et je veux leur exprimer, en notre nom à tous, la plus vive reconnaissance de la nation.


Mesdames et Messieurs,

Le pire a été évité, lors de cette crise. Le traumatisme d'une nouvelle évacuation a été évité. L'année scolaire a été perturbée, mais finalement sauvée.

Pour autant, des tragédies individuelles n'ont pas pu être évitées.

Je pense bien entendu à nos compatriotes Stéphane Frantz di Rippel et Yves Lambelin, ainsi qu'aux collaborateurs béninois et malaisien de ce dernier, enlevés le 4 avril et dont nous sommes, toujours depuis lors, absolument sans nouvelles. Que leurs familles, que leurs proches sachent que nous ne les oublions pas. Nous ne ménagerons aucun effort pour les retrouver, je l'espère, je veux y croire, sains et saufs. Nous mettrons également tout en œuvre pour que soient identifiés et punis sévèrement les auteurs de cet enlèvement abject. On ne peut pas toucher à des citoyens français en toute impunité. Ca ne serait pas juste, ça ne serait pas conforme à l'idée que je me fais de la morale. Le Président Ouattara m'a assuré, à cet égard, de son soutien et du plein concours des autorités ivoiriennes.

Je pense également à ceux d'entre vous dont l'outil de travail a subi des dommages graves et dont l'entreprise voit sa survie menacée. C'est un sujet que nous avons évoqué ce matin avec le Président Alassane Ouattara. Il s'y est montré attentif.
Il m'a d'abord promis de se pencher sur le cas des entreprises qui ont subi des dommages lors des manifestations anti-françaises de 2004.

Mais plus largement, nous sommes convenus de travailler à l'adoption rapide de mesures destinées à aider les entreprises à surmonter les conséquences des évènements récents. Dans cet esprit, l'Agence française de développement, en liaison avec les banques locales, soutiendra l'octroi, au cours des deux années à venir, de 100M€ de prêts aux PME, grâce à des crédits bonifiés et des mécanismes de garantie. La partie ivoirienne, pour sa part, étudie un certain nombre de dispositions destinées, à soutenir le secteur privé et à accélérer la relance de l'économie.

C'est un dossier, Monsieur l'Ambassadeur, que je vous demande de suivre personnellement, en liaison avec nos chefs d'entreprise et, naturellement, avec les autorités ivoiriennes. Et comme le Premier ministre François Fillon viendra en Côte d'Ivoire au mois de juillet, j'aimerais que ces dossiers soient réglés ou en voie de l'être pour le mois de juillet, de façon à ce que vous puissiez conclure avec le Premier ministre. Il n'est pas question là non plus de laisser seuls celles et ceux d'entre vous qui ont investi une grande partie de leur vie de travail ici.

Mes chers compatriotes,

L'action de la France, tout au long de la crise ivoirienne, s'est inspirée de principes simples : soutien à la démocratie ; appui aux efforts de la communauté internationale ; respect de nos engagements.

Prévues dès 2007 dans l'Accord Politique de Ouagadougou, les élections se sont longtemps fait attendre. Cinq ans après l'échéance normale, les Ivoiriens ont finalement pu voter le 31 octobre, puis le 28 novembre. Ils se sont déplacés en masse, sous le regard de trois mille observateurs.

Le peuple s'étant exprimé librement en faveur du changement et de la paix, nous avons donc appelé au strict respect de sa volonté.

Mes chers compatriotes, je vous demande de comprendre qu'agir autrement, accepter un véritable hold-up électoral, n'aurait été au final acceptable ni pour les Ivoiriens, ni pour la communauté internationale. C'eût été sacrifier une chance historique de clore une décennie de crise et de souffrances. C'eût été se résigner à l'impuissance, alors que les Nations Unies avaient déployé des moyens considérables. C'eût été, enfin, la certitude d'un recul durable de la démocratie sur le continent africain : pourquoi aller voter si l'élection peut en toute impunité être volée ?

ADO-SARKO.jpgLa France n'avait pas de candidat, la France a choisi de soutenir le candidat choisi librement par les Ivoiriens. Très vite, la CEDEAO, l'Union Africaine, et toute la communauté internationale, ont marqué, dans l'unité, leur refus de l'inacceptable.

La seule réponse fut une répression systématique. Chacun se souvient de ces femmes désarmées tombées sous les balles d'une mitrailleuse le 3 mars, ou du massacre sur le marché d'Abobo, provoqué deux semaines plus tard, par des tirs de mortier.

A l'initiative de la France et du Nigéria, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, unanime, a alors autorisé les forces impartiales à détruire les armes lourdes qui menaçaient les populations. La France, avec l'ONU, a pris ses responsabilités. De nombreuses vies -- et la démocratie -- ont été sauvées.

Je veux le dire avec force pour que chacun le comprenne : la démocratie n'est pas un privilège réservé aux pays occidentaux. C'est une aspiration profonde de chaque peuple, sur tous les continents de la planète. C'est aussi la garantie de la paix et du développement, comme nous le constatons aujourd'hui en Côte d'Ivoire. Voilà la première leçon de cette crise !

Il ne viendrait à l'idée de personne, en Europe ou partout ailleurs en Occident, de transiger sur la démocratie. Il était hors de question de le faire, ici, en Côte d'Ivoire. J'ai été stupéfait, je dois le dire, d'avoir entendu des voix se lever, dans mon propre pays, dans notre pays, pour suggérer entre guillemets un « arrangement » avec un pouvoir devenu illégitime. En matière démocratique, il n'y a pas d'arrangement. Il y a la démocratie ou il y a la dictature. Il y a le respect de l'Etat de droit ou il y a la violence.

Mais il y a une deuxième leçon, qui me paraît tout aussi importante. En Côte d'Ivoire hier comme en Libye aujourd'hui, les Nations Unies ont mis en œuvre un principe qu'elles avaient adopté à l'unanimité en 2005 mais qui n'avait jamais été vraiment appliqué : la responsabilité de protéger. Oui je l'affirme, la communauté internationale ne peut pas fermer les yeux sur un massacre. Dans ces deux crises, l'ivoirienne et la libyenne, face à des dirigeants -- j'emploie les mots - qui massacraient leur propre population, la communauté internationale a décidé d'agir avec détermination, et c'est l'honneur de la France d'avoir, avec quelques autres, mené ce juste combat. L'armée française a agi au service de la démocratie. C'est là son honneur.

Troisième enseignement de cette crise --, tout ce que la France a fait, elle l'a accompli en appui aux organisations africaines, et dans le cadre strict de ses engagements vis-à-vis des Nations Unies. La France a eu le souci permanent de l'unité de la communauté internationale Et je veux rendre hommage au ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, pour l'action personnelle qu'il a menée au Haut Conseil de Sécurité, pour garantir cette unité. La France est intervenue en Côte d'Ivoire au nom de principes universels, forte d'un mandat international.

Mes chers compatriotes,

Vous l'avez compris, c'est une nouvelle politique africaine que nous mettons en œuvre. Et même une nouvelle politique étrangère que notre engagement en Côte d'Ivoire a illustrée ces derniers mois.

Mesdames et Messieurs, chers amis,

L'investiture du Président Alassane Ouattara ouvre un nouveau chapitre de l'histoire de la Côte d'Ivoire et des relations franco-ivoiriennes.

Même si c'est aujourd'hui l'espoir qui domine, nous savons que ce pays fait face à d'énormes défis : reconstruction d'une économie exsangue, mise à mal par des années d'inertie et de crise ; défi du rétablissement de l'autorité de l'État, de la reconstruction de forces de sécurité réellement nationales et non pas ethniques; défi de la restauration de l'unité du peuple ivoirien, par des mesures de justice et de réconciliation.

Nous en avons parlé ce matin avec le Président Ouattara, que j'ai trouvé, sur tous ces sujets, lucide et animé d'une détermination sans faille. Je lui ai exprimé la confiance de la France dans sa capacité à relever ces multiples défis. Je l'ai surtout assuré de notre ferme volonté de tout mettre en œuvre pour l'aider et aider la Côte d'Ivoire dans ce moment si crucial de son histoire.

Nous avons déjà mis en place des financements pour permettre à l'État de remettre l'administration en marche et de remplir ses obligations les plus urgentes. Nous serons également à ses côtés pour l'aider à renouer avec l'ensemble des organisations multilatérales.

La France prendra toute sa part de l'effort collectif en faveur de la Côte d'Ivoire. Des moyens importants seront consacrés à la relance de notre coopération bilatérale. Je souhaite qu'une attention particulière soit apportée, dans ce cadre, à des secteurs essentiels comme l'éducation, la formation professionnelle, les infrastructures, secteur sur lequel un travail spécifique du G20 est en cours d'initiative. Alain Juppé et Henri de Raincourt y travaillent déjà.

Pour financer ces secteurs prioritaires, la France mettra en place, conformément à ses engagements internationaux et après l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE par la Côte d'Ivoire, un contrat de désendettement et de développement pour la Côte d'Ivoire. Celui-ci sera d'un montant sans précédent puisqu'il dépassera les 2 milliards d'euros.

Dans le domaine militaire, la France contribuera à la réforme de l'armée ivoirienne. Je vous le dis mes chers compatriotes, nous garderons toujours des forces militaires ici, pour assurer la protection de nos ressortissants, dans ce camp. Mais je veux que les choses soient claires entre nous : l'armée française n'est pas là pour assurer la stabilité de quelque gouvernement que ce soit, fut-il un gouvernement ami.

Ce sont les Ivoiriens qui doivent choisir. Ici, nous avons des milliers de nos compatriotes, leur sécurité doit être assurée et donc il y aura des soldats pour cela, français, en accord avec les autorités de la Côte d'Ivoire. Mais l'armée française n'a pas vocation, c'est une nouvelle époque, à soutenir ou à intervenir dans les affaires des Etats africains. Nous sommes intervenus parce que la communauté internationale nous l'a demandé. Je dois vous dire avec honnêteté, que si nous n'avions pas obtenu de mandat de la communauté internationale, nous ne serions pas intervenus comme nous sommes intervenus. Nous serions intervenus sans mandat si vous aviez été vous-mêmes en danger, pour vous évacuer et pour vous protéger. Mais l'action que nous avons menée, c'est une action dans un cadre international.

J'ai demandé donc au Président Ouattara, et le ministre de la Défense viendra dans les semaines qui viennent, qu'un nouvel accord de défense soit conclu entre nos deux pays. Et j'ai indiqué que cet accord de défense sera publié. La France ne veut plus d'accord secret, d'accord caché. La France n'a rien à cacher. Elle est l'amie de la Côte d'Ivoire, ce sont les Ivoiriens et eux seuls qui choisissent leur gouvernement. C'est cela, la politique africaine de la France.

Mes chers compatriotes,

Dans ce nouveau partenariat franco-ivoirien, vous avez naturellement un rôle majeur à jouer.

Vous aimez profondément ce pays dans lequel nombre d'entre vous sont nés, ou ont vécu une grande partie de leur existence. Vous avez contribué à son développement par votre dynamisme et par vos compétences. Vous l'avez vu, ce pays, se déchirer. Vous en avez été meurtris mais, malgré les épreuves, vous êtes restés ici et vous avez maintenu votre confiance dans ce pays. Vous êtes le cœur battant de la relation entre la Côte d'Ivoire et la France.

Vous faites aussi rayonner, dans ce pays, nos savoir-faire, nos valeurs, notre culture. Vous y êtes l'image de la France.

Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire reprend sa marche en avant et compte sur vous pour l'accompagner dans cette nouvelle étape. Le Président Ouattara nous l'a confirmé avec force. Quant à nous et quant à moi, je compte sur vous pour nous aider à établir avec la Côte d'Ivoire la relation renouvelée, sereine, fraternelle, décomplexée - tournons-nous vers l'avenir au lieu de systématiquement évoquer le passé - et équilibrée entre deux grands pays indépendants et maintenant démocratique, que j'appelle de mes vœux.
Croyez bien que ce déplacement, pour nous, c'est un déplacement qui compte. Et pour moi qui aime tant la Côte d'Ivoire, que je ne puisse venir qu'à la 4ème année de mon mandat, ça en dit long sur la situation dans laquelle était tombée la Côte d'Ivoire. Vous, vous le saviez, mais nombre de gens ne le savaient pas ou faisaient semblant de ne pas le savoir.

Mes chers amis, la morale de cette histoire, c'est que la conviction, la détermination, le courage, les principes, finissent toujours par triompher.

Vive la France ! Vive la République et vive la Côte d'Ivoire !

Je vous remercie.

 

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour

   

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 16:03

dsk--sarko.JPGLe porte-parole du gouvernement français, François Baroin, a appelé dimanche à la "prudence" et au respect de "la présomption d'innocence" après l'inculpation pour agression sexuelle et tentative de viol aux Etats-Unis du patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

"Le gouvernement français respecte deux principes simples: celui d'une procédure judiciaire en cours sous l'autorité de la justice américaine, selon les modalités du droit américain, et le respect de la présomption d'innocence", a déclaré M. Baroin sur France 2. Il a précisé que le gouvernement français, dont il était le premier membre à réagir au coup de tonnerre de l'inculpation de M. Strauss-Kahn, "n'ira pas plus loin dans le commentaire de cette affaire" dans l'immédiat.

"Extraordinaire prudence"

"Il faut être d'une extraordinaire prudence, dans l'expression, dans l'analyse, les commentaires, dans les conséquences", a ajouté M. Baroin, en soulignant que le patron du FMI, "qui va être entendu par un juge, qui aura la possibilité de s'exprimer, de donner sa version".

DSK a été inculpé d'agression sexuelle, de séquestration de personne et de tentative de viol sur une jeune femme de 32 ans dans une chambre d'hôtel à New York après avoir été débarqué samedi d'un avion Air France à destination de Paris quelques minutes avant son décollage. Il nie tous les faits qui lui sont reprochés et va plaider non coupable, a annoncé son avocat à Washington, William Taylor. LIRE LA SUITE )))

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 10:32
miteran.jpgAh le 10 mai 1981 ! Que la gauche était jolie quand elle chantait sous la pluie: "Mitterrand, du soleil!"

Le "peuple de gauche" exultait de cette victoire si longtemps attendue tandis que le franc coulait et que l'argent fuyait vers d'autres cieux, jugés plus favorables.

La présidentielle de 2012 donnera-t-elle un successeur socialiste à François Mitterrand ?

Trente ans après la victoire du député de la Nièvre, les livres se multiplient. Loin des épanchements chaleureux et nostalgiques de Serge Moati, le journaliste Pierre Favier (accrédité à l'Elysée sous les deux septennats Mitterrand) conte sobrement les dix jours décisifs qui s'écoulèrent entre la victoire du candidat socialiste (le 10 mai 1981) et son entrée à l'Elysée (le 21 mai).

Précis, factuel et documenté (école AFP oblige), ce livre renvoie aussi à un temps révolu. Parmi bien d'autres choses qu'on ne verra plus, relevons :
1) L'attente devant un téléphone mural 

Pierre Favier raconte la longue attente des journalistes envoyés à Château-Chinon (le fief du candidat socialiste dans la Nièvre) "près du téléphone mural car le "portable" n'existait pas.

2) Une télévision ne comptant que trois chaînes

La scène tourne en boucle en ces temps commémoratifs : à 20h précises s'afficha sur les chaînes de télévision le visage du nouveau président (l'adjectif, rappelle Serge Moati, avait déclenché une fine analyse des sémiologues spectateurs : "nouveau, il a dit nouveau !).

Sur France 2, ordre fut donné par Jean-Pierre Elkabbach de commencer à décliner l'image par le haut. L'identique front dégarni des deux candidats permit de rajouter quelques secondes de suspense.

Les témoins de l'époque jugent  que le contrôle de l'info était plus facile il y a trente ans. Trois malheureuses chaînes (TF1, Antenne 2, Fr3)  alors, contre des dizaines aujourd'hui, sans compter l'Internet et les réseaux sociaux.

Pour écrire son livre  ("Authentiquement français"),  le journaliste Bruno Roger-Petit a d'ailleurs visionné sur le site de l'Ina les reportages politiques de la campagne électorale, en 1981. Et a constaté à quel point la télé giscardienne était sévère pour la gauche mitterrandiste, et plus impitoyable encore pour la droite chiraquienne.

Petit à petit, de nouvelles chaînes sont créées. La chaîne cryptée Canal Plus est lancée en 1984. Dix ans plus tard, TF1, privatisée en 1987, crée LCI, la première chaîne d"info continue en France. Bien d'autres suivront (Euronews, BFMTV, i-Télé, France 24...).

Via le câble, le satellite ou Internet, l'offre est désormais innombrable et de moins en moins fédératrice. 

Pour s'en plaindre comme Catherine Nay ou s'en réjouir comme Guy Birenbaum  ("Mitterrand, c'était le bon temps pour les politiques...), beaucoup estiment que l'existence de Mazarine, fille cachée de Mitterrand et d'Anne Pingeot, n'aurait pu être dissimulée si longtemps au temps de Facebook ou de Twitter. On se gardera ici d'écrire ou réécrire l'histoire. 

3) Une offre radiophonique restreinte

Le paysage radiophonique en France en 1981 ? Il se limite aux différentes stations de Radio-France et à quelques radios privées (Europe 1, RTL, RMC...) émettant à partir de l'extérieur du sol français.

François Mitterrand tient sa promesse de campagne et autorise les radios libres. Leur nombre explose, des plus déjantées (à commencer par Carbone 14 où fut repéré Jean-Yves Lafesse) aux  plus commerciales.

Jean-Paul Baudecroux crée ainsi NRJ. Suspendue en 1985 pour non-respect des règles d'émission, la radio organise une manifestation de jeunes qui fait reculer le gouvernement. Lire la suite)))

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 19:34

SARKOZY-MAROC.JPGL'avion transportant les corps des 8 victimes françaises de l'attentat de Marrakech est arrivé mardi soir à Orly

Le président Sarkozy a présidé une cérémonie en mémoire des victimes au pavillon de l'aéroport, en présence  des ministres des Affaires étrangères Alain Juppé et de l'Intérieur Claude  Guéant.

 

Une bombe a soufflé le 28 avril un café sur la place Jamaa El-Fna de Marrakech, faisant 16 morts, dont 13 étrangers, et 21 blessés.

 
Lors de l'hommage à Orly, le président Nicolas Sarkozy a assuré que la France ne laisserait pas le "crime" de Marrakech "impuni" et promis que ses auteurs "n'auront aucun répit, nulle part, jamais".

Les huit cercueils étaient arrivés mardi matin à l'aéroport de Marrakech peu après 10H00 locales, transportés par des ambulances rouges de la protection civile  depuis la morgue de la grande ville touristique du sud du royaume.

Les familles des victimes se sont recueillies dans l'intimité à Marrakech, en présence  du ministre marocain de l'Intérieur Taieb Cherkaoui, et de diplomates français. "J'ai une haine des terroristes, les terroristes ne sont pas les défenseurs  de l'islam", a déclaré à la presse le père d'une victime, qui n'a pas donné son  nom.

La bombe avait fait 16 morts, dont 13 étrangers
Une bombe commandée à distance a soufflé le 28 avril un café, l'Argana, sur la place Jamâa El-Fna, haut lieu du tourisme à Marrakech, faisant 16 morts -dont 13 étrangers--, et 21 blessés.

L'attentat du 28  avril est l'attaque la plus meurtrière au Maroc depuis 2003.

Cet attentat dénoncé comme "terroriste" par Rabat et Paris, n'a pas été  revendiqué, et aucune arrestation n'a été annoncée, mais l'implication des  émules d'Al Qaïda dans la région a été évoquée.

Outre les huit Français, trois Marocains, un Britannique, un Canadien, un  Néerlandais, un Portugais et un Suisse ont été tués.

La piste Al-Qaïda privilégiée
Les autorités marocaines ont réitéré lundi qu'elles privilégiaient la piste  Al-Qaïda. "Nous sommes toujours sur la piste annoncée, qui évoquait des  accointances avec Al-Qaïda", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement  Khalid Naciri.

Le jour même de l'attentat, le roi Mohammed VI avait ordonné une enquête  rapide et transparente et demandé que l'opinion publique soit tenue au courant  de son déroulement.

Parmi les pistes figure le portrait-robot d'un suspect établi grâce aux  déclarations de deux touristes néerlandais. Il s'agirait d'un Arabe, jeune,  bien rasé et aux cheveux longs qui a été vu au café Argana, quelques minutes  avant l'explosion.

Cet attentat est le plus meurtrier au Maroc depuis les attaques islamistes  de mai 2003 à Casablanca qui avaient tué 33 personnes, ainsi que les 12 kamikazes impliqués.

Ce pays d'Afrique du nord de 32 millions d'habitants, a été relativement  épargné par les troubles qui secouent la région depuis le début de l'année. 

Au Maroc, des réformes avaient été annoncées avant l'attentat
Le 9 mars, en plein "printemps arabe", Mohammed VI a annoncé des réformes  constitutionnelles visant notamment à renforcer l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs, après des manifestations de jeunes.  Le 14 avril, le roi a libéré de nombreux détenus politiques dont des  islamistes et des Sahraouis.

L'attentat de Marrakech, contre le café Argana, a fait craindre un retour en arrière et le renforcement de la politique sécuritaire.  Le Mouvement du 20 février, qui réclame des réformes politiques au Maroc, a  d'ailleurs lancé un appel à manifester le 8 mai à Marrakech.

Source: France2

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:00

 

christine-lagarde.jpgPARIS - La France va apporter dans les prochains jours "un soutien financier exceptionnel de 400 millions d'euros" à la Côte d'Ivoire, pour aider notamment à satisfaire les besoins urgents des populations et de la ville d'Abidjan, a annoncé mardi la ministre des Finances Christine Lagarde.

La ministre française a rencontré mardi son homologue ivoirien Charles Koffi Diby lors d'une réunion de la zone franc à N'Djamena, au lendemain de l'arrestation du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo par les forces du chef de l'Etat reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara, avec le soutien de l'ONU et de l'armée française.

Christine Lagarde a assuré "la Côte d'Ivoire du plein soutien de la France dans cette période de réconciliation et de reconstruction", selon un communiqué de son ministère.

"Christine Lagarde a annoncé que la France apporterait dans les prochains jours, dès que les circuits financiers et la sécurité seront rétablis, un soutien financier exceptionnel de 400 millions d'euros", ajoute Bercy.

Cette aide est "destinée, dans un premier temps, à financer les dépenses d'urgence pour les populations, la ville d'Abidjan et le redémarrage des services publics essentiels", précise la ministre. Elle "doit également servir, dans une second temps, à relancer l'activité économique et à permettre l'apurement des arriérés vis-à-vis des institutions internationales".

La ministre a également déploré "les atteintes graves qui ont été portées aux institutions communautaires et à leurs personnels, avec l'occupation militaire de la direction nationale de la Banque centrale, de la Commission bancaire et de la Bourse régionale".

Elle a "salué l'action de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) qui a su préserver, avec toutes les autres institutions régionales, la stabilité financière de la région". lire la suite))

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 19:50

Ally_Sarkozy.jpgPARIS,Alassane Ouattara, président ivoirien reconnu
par la communauté internationale, a promis que "l`intégrité physique" de son
rival Laurent Gbagbo serait préservée s`il se rendait, a affirmé jeudi à l`AFP
Ally Coulibaly, l`ambassadeur de Côte d`Ivoire en France nommé par M. Ouattara.
"Je connais l`homme qu`il est, il ne veut pas qu`on touche à Laurent
Gabgbo. Il me l`a dit et je sais que c`est ce qu`il pense", a expliqué Ally
Coulibaly, ancien conseiller diplomatique d`Alassane Ouattara et proche du
président élu en novembre.
"Son intégrité physique sera préservée", a ajouté M. Coulibaly, ajoutant
qu`il ne savait pas où se trouvait Laurent Gbagbo, alors que les forces
pro-Ouattara avaient déjà encerclé Abidjan et que son camp annonçait de
nombreux ralliements de militaires et policiers pro-Gabgbo.
L`ambassadeur de Côte d`Ivoire en France a par ailleurs indiqué qu`Alassane
Ouattara se trouvait toujours dans l`hôtel du Golf, même si le blocus imposé
autour du bâtiment par les forces pro-Gbagbo a déjà été levé.
"Je sais qu`il travaille beaucoup, qu`il consulte", a indiqué M. Coulibaly
sans plus de précisions.
Alassane Ouattara vivait retranché dans cet hôtel d`Abidjan, sous
protection des Casques bleus, depuis la présidentielle du 28 novembre.

Source: AFP

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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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