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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:28

965689A treize mois de la présidentielle, la gauche a nettement remporté dimanche 27 mars le second tour des cantonales en ravissant plusieurs départements à l'UMP, grand perdant, tandis que le FN a continué à creuser son sillon et fait son entrée dans deux conseils généraux. Des résultats qui constituent un sérieux avertissement pour le président Sarkozy dont la stratégie est désormais ouvertement contestée au sein même de l'UMP, le parti présidentiel.

Nicolas Sarkozy fait figure de grand perdant des cantonales. Même si l'on sait que les élections intermédiaires ne favorisent généralement pas la majorité en place. Et même si l'on pourrait également être tenté de minimiser la portée d'un scrutin dont le grand gagnant est avant tout l'abstention. Il n'en demeure pas moins que le Parti socialiste conforte sa position de premier parti de France. Que le Front national confirme sa percée, même si cela ne se traduit que par deux élus. Le parti de Marine Le Pen s'installe comme un véritable « trouble fête » dans le paysage politique français.

A moins de 400 jours de l'élection présidentielle, voilà qui n'est pas de bon augure pour Nicolas Sarkozy -déjà à la peine, au plus bas dans les sondages, et qui va également devoir désormais gérer les états d'âme de sa propre majorité aujourd'hui affaiblie et surtout divisée.

Après le psychodrame né de la consigne du fameux « Ni-Ni » -ni front républicain, ni Front national -, consigne imposée par le président Sarkozy, le clivage s'est encore accentué au sein de la majorité.

Ils sont nombreux désormais -les centristes, les radicaux et les gaullistes à réclamer un changement « urgent » de stratégie. Il faut arrêter, disent-ils, de courir derrière le Front national sur les thèmes qui lui sont chers : l'islam, l'immigration. Une stratégie qui avait été certes payante en 2007 pour siphonner les voix de l'extrême droite mais qui semble désormais obsolète.

Dès dimanche soir le secrétaire général adjoint de l'UMP (Union pour un mouvement populaire) Hervé Novelli réclamait ainsi que l'on réoriente les débats vers « l'emploi et le pouvoir d'achat ». Et dans la matinée de ce 28 mars, le porte-parole du gouvernement François Baroin estime qu'il faut mettre un terme à tous ces débats -notamment celui sur la laïcité et l'islam, appelant l'UMP à revenir à des valeurs « profondément républicaines ».

Plus ferme encore, le président d'honneur du parti radical André Rossinot qui agite le spectre d'une sortie de son mouvement de l'UMP en laissant au parti présidentiel « un mois pour se réorganiser et pour accepter sa diversité ». Presqu'un bras de fer qui comme sonne comme une menace pour Nicolas Sarkozy alors que l'actuel patron des radicaux Jean-Louis Borloo entretient toujours le doute sur son éventuel candidature pour 2012.

Vers une remise en cause de la stratégie de l'UMP pour contrer le FN ?

C'est la grande question. Le président va-t-il entendre ceux qui lui réclament de revenir à des thèmes plus sociaux, ou bien doit-on s'attendre à un nouveau virage à droite pour tenter de récupérer les électeurs du FN au risque de faire imploser la majorité ?

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 14:14

henri-guaino-elysee.jpgLa communauté internationale est «en bonne voie» d'obtenir le départ de Laurent Gbagbo du pouvoir en Côte d'Ivoire, a déclaré ce lundi le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino.

«Dans les discussions, les négociations et les jeux d'influence qui sont en train de se déployer autour de l'affaire ivoirienne, on peut espérer arriver à un résultat», a-t-il déclaré sur RMC. «Je ne peux pas vous dire dans quels délais». «Il y a toujours une part d'incertitude, nous verrons alors quelles mesures il faut prendre si nous ne parvenons pas à ce résultat [le départ de Gbagbo]mais pour l'instant nous avons bon espoir», a poursuivi Henri Guaino.

Laurent Gbagbo, président sortant de Côte d’Ivoire, refuse de céder le pouvoir, alors que son rival dont Alassane Ouattara a été reconnu vainqueur par la communauté internationale.

Source: 20minutes

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 17:30

gouvernement.jpgLe nouveau gouvernement français

A la suite de la démission du gouvernement de François Fillon le président de la république par le biais du de Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée, en a annoncé un autre. Marie-Luce Penchard est reconduite dans ses fonctions de ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer .



Le nouveau gouvernement français
Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants .


Le nouveau gouvernement français
Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;


Le nouveau gouvernement français
Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement .


Le nouveau gouvernement français
Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés .


Le nouveau gouvernement français
Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration.


Le nouveau gouvernement français
Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ;


Le nouveau gouvernement français
Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé.


Le nouveau gouvernement français
Luc Chatêl, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative.


Le nouveau gouvernement français
François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement .


Le nouveau gouvernement français
Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.


Le nouveau gouvernement français
Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire.


Le nouveau gouvernement français
Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication.


Le nouveau gouvernement français
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale.


Le nouveau gouvernement français
Maurice Leroy, ministre de la ville.


Le nouveau gouvernement français
Chantal Jouanno, ministre des sports.


Le nouveau gouvernement français
Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement.


Le nouveau gouvernement français
Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique.


Le nouveau gouvernement français
Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération.


Le nouveau gouvernement français
Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargé des collectivités territoriales.


Le nouveau gouvernement français
Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes.


Le nouveau gouvernement français
Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.


Le nouveau gouvernement français
Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer .


Le nouveau gouvernement français
Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur .


Le nouveau gouvernement français
Nora Berra, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé.


Le nouveau gouvernement français
Benoist Apparu, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement.


Le nouveau gouvernement français
Georges Tron, secrétaire d’Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé de la fonction publique.


Le nouveau gouvernement français
Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale.


Le nouveau gouvernement français
Thierry Mariani, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports.


Le nouveau gouvernement français
Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation.


Le nouveau gouvernement français
Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.


Le Président de la République réunira le conseil des ministres, avec l’ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 novembre 2010, à 10 heures.
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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 14:39

 

1430764_8_3440_couverture-de-l-ouvrage-de-jean-luc-melencho.jpgJean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, a été omniprésent dans les cortèges qui ont rythmé l'automne. Les vidéos sur Dailymotion et YouTube où on l'entend traiter David Pujadas de "larbin" font un tabac, avec plus de 300 000 vues. Et son livre, Qu'ils s'en aillent tous ! (Flammarion), se classe numéro un des ventes d'essais écrits par des personnalités politiques publiés depuis la rentrée 2010.

L'animateur du Front de gauche aurait vendu, depuis le 10 octobre, 16 215 exemplaires de son livre selon le dernier classement publié par Edistat (voir les détails sur le classement ci-dessous). Un joli score qui s'explique par la convergence entre la contestation sociale que traverse le pays et la montée en puissance médiatique de l'auteur, très offensif dans la presse. Selon une étude récente de Livres Hebdo réalisée auprès de 400 librairies, la télévision reste le premier média déclencheur de ventes de livres.

Cette analyse, Jean-Luc Mélenchon l'expose d'ailleurs dans un chapitre consacré aux médias : "Il y a le phénomène 'vu à la télé', mais aussi son contraire 'vu nulle part'. Et si on ne le voit pas, c'est que ça n'existe pas. Ou que ce n'est pas important," résume le député européen, qui était, le 7 novembre, l'invité de Michel Drucker sur France 2. L'inusable animateur et "ami des stars" de la télévision publique lui a consacré un numéro de "Vivement dimanche", où les personnalités politiques viennent soigner leur image sans crainte d'être bousculées. Jean-Luc Mélenchon a attiré 3,7 millions de téléspectateurs entre 19 heures et 20 heures, davantage qu'Olivier Besancenot.

"L'INSOLENCE"

"L'avantage des politiques, c'est qu'ils ont les médias ouverts, note Thierry Billard, directeur littéraire chez Flammarion. Dès lors qu'ils sortent un livre, nous savons qu'ils feront jouer leur réseau. Un réseau que nous croiserons avec le nôtre."

Autre succès de la rentrée, le livre de Martin Hirsch, ancien membre du gouvernement. Toujours selon Edistat, Pour en finir avec les conflits d'intérêts(Stock) se classe au deuxième rang avec plus de 10 000 exemplaires vendus. Pour un essai politique, ce chiffre correspond au seuil à partir duquel un éditeur est"satisfait", estime Thierry Billard.

L'une des clefs du succès d'un essai politique est "l'insolence", analyse Jean-Marc Roberts, directeur des éditions Stock. "Je ne publie que des auteurs qui sont dans l'opposition. Pas forcément de gauche mais dotés d'une volonté politique et esthétique qui ne soit pas consensuelle. Martin Hirsch, même s'il a été membre des précédents gouvernements, a le profil", explique-t-il.

ÉCHECS POUR LE MAIRE, HIDALGO ET JOUANNO

"La politique intéressait de moins en moins les Français, estime Thierry Billard, mais la rentrée sociale a ouvert une fenêtre intéressante. Le livre de Jean-Luc Mélenchon, où il tient un discours combatif, tombe au bon moment. Mais c'est un peu le hasard", assure-t-il.

Flammarion publie également cet automne le dernier ouvrage de Michel RocardSi ça vous amuse. On y retrouve les chroniques des relations entre un premier ministre et un président de la République, à quelques jours du remaniement ministériel. "Les premiers retours sur la vente de ce livre sont prometteurs", affirme Thierry Billard ; 6 120 exemplaires se seraient déjà écoulés en seulement une semaine.

Au quatrième rang de ce classement provisoire arrive Rama Yade. Son dernier livre, Lettre à la jeunesse, publié par Grasset le 13 octobre, approcherait les 5 000 ventes. Plateaux télé, radios, presse écrite..., la jeune secrétaire d'Etat n'a pas ménagé ses efforts pour faire la promotion de son essai rédigé durant l'été. Selon Rama Yade, la publication de ce livre est évidemment "sans lien" avec le prochain remaniement ministériel.

 

Chantal Jouanno, en mars 2010, à l'Assemblée.

Chantal Jouanno, en mars 2010, à l'Assemblée.AFP/OLIVIER LABAN-MATTEI

 

Un autre membre du gouvernement a choisi cette période de flottement gouvernemental pour se faire publier. Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture, a sorti le 21 octobre Sans mémoire le présent se vide (Gallimard). L'ancien villepiniste a dépassé les 2 300 exemplaires écoulés en trois semaines. Mais déjà les ventes s'essoufflent, selon Edistat. "Les livres creux, qui n'existent que pour faire mousser leur auteur, n'intéressent personne", juge Thierry Billard.

La riche rentrée littéraire des politiques ne s'est pas faite sans quelques bouillons. Flammarion, qui aura publié en cette fin d'année les best-sellers de personnalités politiques, figure aussi en queue de classement. Travail au bord de la crise de nerf, un ouvrage signé par Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, ne compte que 270 ventes après trois semaines passées sur les étals des libraires.

Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, très discrète depuis l'enterrement du projet de taxe carbone, a également publié un livre, Sans tabou (La Martinière). Après six semaines, moins de 200 exemplaires ont été vendus.

Eric Nunès

SOURCE/LE MONDE 


 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 18:27

-echangesLa justice approche timidement le triangle Bettencourt-Woerth-Sarkozy.
Après les  critiques formulées par  les partis politiques de gauche  sur la lenteur de la réaction de la justice concernant différents volets de l’affaire Bettencourt-UMP- Woerth, le procureur du parquet de Nanterre, Philippe Courroye, s’est  défendu   jeudi  dernier dans Le Figaro.  «Habitué depuis fort longtemps aux critiques», il assure qu’il n’est pas «homme à céder aux pressions» et que les enquêtes qu’il a ouvertes dans l’affaire Bettencourt se déroulent de la manière la plus rigoureuse qui soit (sic).

Quoi qu’il en soit, Philippe Courroye n'a toujours pas saisi de juge d'instruction dans cette affaire sensible, et la  juge Isabelle Prévost-Desprez n’est chargée d’enquêter  que sur un éventuel abus de faiblesse aux dépends de la milliardaire.

Plusieurs voix s'étaient pourtant élevées ces derniers jours pour réclamer que la conduite de l'enquête soit confiée à un juge d'instruction indépendant du pouvoir politique et non plus au parquet, soumis à un lien hiérarchique avec la chancellerie qui, elle, est sous l’autorité du président de la république.

Liliane Bettencourt sera quant à elle entendue aujourd'hui par la brigade financière. Les policiers devraient notamment la questionner sur deux comptes qu'elle détient en Suisse, dotés de plusieurs dizaines de milliers d'euros, ainsi que sur l'île d'Arros, aux Seychelles, dont l'identité du réel propriétaire est encore floue. 

Au cœur de la tempête politico-judiciaire, l'héritière de L'Oréal a accueilli vendredi avec « soulagement » le rejet par le procureur de Nanterre, d'une nouvelle demande de mise sous tutelle déposée par sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt.

Eric Woerth, doit aussi être entendu ce mardi dans le cadre de l'enquête sur le contenu des enregistrements clandestins chez la milliardaire. Le ministre du Travail espère que cette déposition lui permettra de  faire clore  le dossier et tourner la page d'un mois de révélations successives sur la circulation légale et illégale d’enveloppes d’argent entre  Liliane Bettencourt, la femme la plus riche de France, Nicolas  Sarkozy, alors candidat à la présidence de la république, et Eric Woerth son exécuteur de projets régressifs  contre le monde de travail. Jean-Paul Piérot, rédacteur  en chef du service politique de l’Humanité commence à juste titre son éditorial d’aujourd’hui par ces mots «Dites-moi qui vous paie, je vous dirai quelle politique vous faites. »

Le monde du  travail saura montrer sa résistance  dans la rue face à ce triangle argent - pouvoir politique et injustice sociale le 7 Septembre prochain.

 

Abrahim Saravaki

SOURCE/L HUMANITE

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:19

Ce n'est pas parce qu'une révolution n'aboutit jamais au résultat qu'elle espérait (celle de 1789 a débouché sur le Directoire, l’Empire, et le retour de la monarchie ; celle de 1848 sur le Second Empire ; la révolution russe de 1917 et la révolution maoïste, sur la dictature, puis sur le mélange actuel de dictature et de du capitalisme sauvage) qu'il ne faut jamais en faire.

Une révolution aboutit à ce que les choses ne soient plus jamais comme avant; elle se réalise lorsqu'un nombre suffisant de gens ne veulent plus que les choses soient comme elles sont, même si tous souhaitent des choses contradictoires, et qu'en fin de comptes, ce qui en sortira ne correspond aux souhaits d'aucun des révolutionnaires; ce qui rend possible une révolution, c'est le "n'importe quoi, mais ce qu'on a, ça suffit".

Elle réunit donc, pour pouvoir se faire, des gens qui veulent mettre fin à un état actuel, mais qui veulent aussi le remplacer par des choses totalement contradictoires entre elles et qui devront obligatoirement s'affronter entre eux ,à un moment donné, par la violence (puisqu'une révolution, c'est la mise en œuvre de la violence). C'est pourquoi « toute Révolution dévore ses enfants », artificiellement réunis un court moment dans le « ça, ça suffit » qui permet de la déclencher.

Les Montagnards et les Girondins ne voulaient pas la même chose, et ont été obligés de se mettre à se guillotiner entre eux une fois la monarchie absolue abattue; dans la Russie de 1917, les socio-démocrates, les mencheviks et les bolcheviks ne voulaient pas la même chose et ont été obligés de s'exterminer une fois le régime tsariste abattu, etc.

Les seules révolutions qui réussissent sont les « révolutions de velours », dans lesquelles les révolutionnaires règlent ensuite leurs différents de façon démocratique, parce qu’à aucun moment le processus de la violence n’a été mis en route.

Sommes-nous, en France, dans une situation pré-révolutionnaire? Je ne le crois pas.

La majorité du pays, qui a toujours été de droite, se satisferait d'un remplacement pacifique de Sarkozy par un DSK ou équivalent, ce qui peut se faire de façon tranquille en 2012. C'est un peu le résultat de l'«anti-sarkozysme primaire », qui a focalisé beaucoup de mécontentements sur la personne de Sarkozy, en faisant abstraction de toute analyse politique de fond; d'une certaine façon, la personnalité atypique et dérangeante de Sarkozy aura servi de paratonnerre à un vrai changement de politique; c'est sans doute le meilleur service qu'il aura rendu à la droite, « à l'insu de son plein gré ».

Mais c'est toujours un « sentiment », beaucoup plus qu'une analyse de politologue, qui déclenche les mouvements insurrectionnels et met en mouvement les masses (ceux qui ont vécu Mai 68 le savent bien: on ne savait pas du tout ce qu'on voulait, mais on le voulait); ce qui transforme un mouvement insurrectionnel en révolution, c'est la présence, derrière ces masses en mouvement, d'une minorité de gens qui savent ce qu'ils veulent mettre en place, et la lutte à mort qu'ils se livrent entre eux (ce qui a manqué en Mai 68, et qui manque aussi aujourd'hui); dans une révolution, les masses ne sont que le bélier qu'on envoie abattre la porte du château-fort avant que ceux qui les utilisent ne viennent prendre possession des lieux.

C'est pourquoi l'écœurement que provoque chez tous le « monde pourri » dans lequel nous vivons, et dont l'affaire Woerth/Bettencourt n'est qu'un épiphénomène sans intérêt (Woerth sera remplacé si besoin par un clone de Woerth, et Bettencourt partira vivre en Suisse si le fisc l'emmerde trop) ne peut déboucher sur une révolution, et que les appels réguliers et pavloviens de certains internautes à « descendre dans la rue » resteront toujours aussi vains, tant que, une fois dans la rue, on se demandera « et maintenant, qu'est-ce qu'on fait? »

Une situation révolutionnaire pourrait-elle apparaître le jour où il y aura une conjugaison entre:

- un écœurement généralisé face à un monde de plus en plus cyniquement inégalitaire,

-et une classe politique tellement corrompue que beaucoup de gens seront prêts à renoncer au système démocratique dans lequel nous vivons (mais oui, malgré le licenciement d'ailleurs justifié de Porte et Guillon, on a connu bien pire) ?

Si on observe ce qui se passe en Grèce, où ces deux conditions sont réunies, la réponse semble être « non », la majorité de la population ayant compris qu'il n'y a pas de réponse nationale à un problème mondial -même s'il restera toujours sur Internet quelques révolutionnaires anonymes du clavier pour clamer dans le désert et amuser la galerie.


SOURCE:MARIANNE

  

 

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:03

922340-1092470.jpg-echangesSe remémorant le cas Pasqua-Gaydamak, Frédéric Ploquin se demande si le redoutable procureur de Nanterre, Philippe Courroye, fera payer à Eric Woerth d'avoir décoré Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt.

 

Le procureur de Nanterre Philippe Courroye, en première ligne des investigations sur l’affaire Bettencourt, s’y connaît en médailles. C’est lui qui a renvoyé devant le tribunal, et fait condamner pour trafic d'influence passif, dans le cadre de l'Angolagate, le sénateur Charles Pasqua. Motif : la promotion dans l’ordre national du Mérite de l’homme d’affaires franco-russe Arcadi Gaydamak pour avoir facilité la libération de deux prisonniers de guerre français aux Balkans, en décembre 1995. Une décoration remise deux jours après le versement sur le compte d'une association dont Pasqua était vice-président, d'une somme de 230000 euros, qui aurait permis de payer le loyer des locaux de Demain la France, le mouvement politique de Charles


916569Quinze ans plus tard, le cas du gestionnaire de fortune Patrice de Maistre, fait chevalier de la Légion d’honneur le 14 juillet 2007 en qualité de chef d’entreprise, présente de nombreuses similitudes avec cette affaire. Dans le rôle de Charles Pasqua, Eric Woerth, à l’époque trésorier de l’UMP et ministre du Budget, cible putative d’une enquête pour trafic d’influence. Le décoré n’est autre, en effet, que le patron de l’épouse du ministre, Florence Woerth. Une femme qui gère en direct une partie de la fortune de l’héritière de l’Oréal, soupçonnée à la fois d’évasion fiscale et de dons répétés au parti dont Eric Woerth est le trésorier.


Si toutes les médailles se valent, celle accordée à Gaydamak pour services rendus à la Nation, avec attestation à la clef de la DST, a débouché sur ce jugement le 27 octobre 2009, sur la base d’une enquête de Philippe Courroye : « Il n’échappe à personne que, pour un élu, ancien ministre, le fait de monnayer, dans le but de financer son activité politique, une intervention auprès du chef de l’Etat en vue d’obtenir, en faveur d’un tiers, une distinction honorifique, fût-elle méritée, présente une réelle gravité. Il est, en effet, singulier d’avoir à rappeler que les valeurs distinguées par nos deux ordres nationaux, qui ne sont ni l’influence ni l’entregent, ne peuvent être ni échangées ni vendues. Ce qui, même en l’absence d’antécédent judiciaire, conduit à prononcer contre Monsieur PASQUA une peine de trois ans d’emprisonnement, dont deux ans assortis du sursis, et de 100.000 euros d’amende. La condamnation pour trafic d’influence entraîne, conformément aux articles L.7 et LO.130 du code électoral, une inéligibilité pendant une durée que ces dispositions légales fixent à dix ans ».

De quoi nourrir les cauchemars du ministre du Travail davantage encore que la grande manifestation annoncée pour la rentrée contre la réforme des retraites. À condition bien sûr que le procureur de Nanterre place tous les

justiciables sur le même plan !  

 

SOURCE:MARIANNE

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 12:32

8ff.jpgSelon l'ancienne employée de Liliane Bettencourt, Claire T., le couple milliardaire «arroser» d'argent liquide des responsables de droite, dont le candidat UMP à la présidentielle de 2007.L'Élysée et le ministre du Travail, Eric Woerth, démentent formellement.

Son témoignage était attendu, et ceux qui en espéraient des révélations ne seront pas déçus. L'ex-comptable des Bettencourt s'est livrée lundi soir aux journalistes de Mediapart, après avoir témoigné le jour même devant la police judiciaire, dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre à la suite des révélations sur les enregistrements clandestins de Liliane Bettencourt. Deux noms retiennent particulièrement l'attention dans son récit au site Internet. Le premier est déjà connu, largement cité dans ce dossier : c'est celui d'Éric Woerth, ex-ministre du Budget, actuel ministre du Travail et trésorier de l'UMP. Le second donne une nouvelle dimension à l'affaire : celui de Nicolas Sarkozy.

L'ex-femme de confiance du couple milliardaire (entre 1995 et 2008), qui se fait appeler Claire T., raconte avoir été témoin d'un étrange «défilé d'hommes politiques» à l'hôtel particulier des Bettencourt à Neuilly-sur-Seine. «Dédé (André Bettencourt, décédé fin 2007, ndlr) et il ne s'en cachait pas, a toujours financé la droite», se souvient Claire T., qui évoque des enveloppes contenant entre 10.000 et 200.000 euros. «Dédé 'arrosait' large», résume-t-elle. A partir de 2007, l'état de santé du milliardaire se dégradant, c'est Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt - déjà cité dans l'épisode des écoutes illégales - qui est chargé de la «distribution».

 

«Nicolas Sarkozy recevait aussi son enveloppe»

«Les visiteurs les plus assidus étaient des responsables du Parti républicain», précise la comptable, qui cite Edouard Balladur dont «Dédé » aurait financé la campagne présidentielle de 1995. Pour celle de Jacques Chirac, elle n'est pas sûre, mais «comme (Dédé) était généreux», ça ne «l'étonnerait pas». Il y en a un en revanche dont Claire T. est sûre, c'est l'actuel président de la République et maire de Neuilly de 1983 à 2002 : «Nicolas Sarkozy recevait aussi son enveloppe, ça se passait dans l'un des petits salons situés au rez-de-chaussée (…) C'était un habitué. Le jour où il venait, lui comme les autres d'ailleurs, on me demandait juste avant le repas d'apporter une enveloppe kraft demi-format, avec laquelle il repartait».

Claire T. se souvient en particulier de cette journée du 26 mars 2007. Patrice de Maistre lui demande alors d'aller retirer 150.000 euros au guichet de la banque. «C'est pour financer la campagne présidentielle de Sarkozy, explique-t-il. Je dois donner de l'argent à celui qui s'occupe du financement de la campagne, Éric Woerth.» Or la comptable ne dispose que d'une autorisation de retrait de 50.000 euros par semaine. Elle se contente donc d'apporter la somme habituelle. Comme cela ne suffit pas, poursuit l'accusatrice, Maistre va chercher sur un autre compte en Suisse les 100.000 euros restant. «Ensuite, Maistre m'a dit qu'il allait dîner avec Éric Woerth afin de lui remettre, ‘discrètement' comme il m'a dit, les 150.000 euros.» Le futur ministre du Budget et trésorier de l'UMP s'occupe alors du financement de la campagne du candidat du parti.

 

«Il ne fallait pas de trace écrite»

À l'appui de ses affirmations, Claire T. reconnaît ne pas disposer de preuves matérielles définitives. Les «carnets de caisse», qui lui servaient à consigner chaque retrait d'espèces effectué sur les comptes des Bettencourt, ont été rendus à Liliane Bettencourt au moment de son licenciement fin 2008. De toute façon, précise-t-elle, les retraits destinés aux politiques étaient accompagnés de la mention «Bettencourt», «car il ne fallait pas de trace écrite».

Quelques minutes après la diffusion de ce témoignage, l'Élysée a fait savoir que les propos concernant Nicolas Sarkozy sont «totalement faux». Quant à l'épisode relatif à la campagne de 2007, un porte-parole a déclaré : «Cela semble infondé mais il faut voir avec le trésorier de la campagne». Éric Woerth s'est de son côté déclaré «outré», affirmant n'avoir «jamais touché sur le plan politique le moindre euro qui ne soit pas légal». Par la voix de son avocat, Patrice de Maistre a également contesté «formellement» les affirmations de l'ex-comptable. À charge désormais au juge d'instruction de recouper la version de Claire T., qui donne définitivement à l'affaire Bettencourt une furieuse allure d'affaire d'État.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 21:47

Le chef de l'Etat menace les ministres de sanctions en cas d'utilisation abusive de l'argent public. Il confirme également l'annulation de la Garden Party de l'Elysée, le 14 juillet prochain, ainsi que la suppression des chasses présidentielles.

SARK.jpgConfronté depuis plusieurs jours à une série de polémiques concernant des membres de son gouvernement, Nicolas Sarkozy a dû se résoudre à prendre des mesures de restrictions budgétaires significatives. Dans une lettre à François Fillon sur la révision générale des politiques publiques, le chef de l'Etat a annoncé lundi que le train de vie de l'Etat allait être «vigoureusement» réduit.

Nicolas Sarkozy adresse notamment dans son courrier un avertissement aux membres du gouvernement, promettant des sanctions en cas d'utilisation abusive de l'argent public. Il leur demande un «effort d'exemplarité», à l'heure où les Français sont frappés par la crise». Et appelle les responsables politiques, ministres et secrétaires d'Etat à «remettre en cause de manière systématique les dépenses courantes injustifiées ou excessives dans le contexte actuel». Les ministres devront payer leurs frais privés «sur leurs deniers personnels», écrit encore le chef de l'Etat.

 

«10.000 véhicules supprimés d'ici à 2013»

Evoquée la semaine passée, la suppression de l'édition 2010 de la Garden Party du 14 juillet à l'Elysée est confirmée par Nicolas Sarkozy. Autre festivité supprimée: les chasses présidentielles. Ces dernières «seront remplacées par de simples battues de régulation», indique le président de la République.

Ce dernier ajoute enfin que «10.000 véhicules et de 7.000 logements de fonctions» seront supprimés d'ici à 2013. «La recherche d'économies au sein des administrations est une nécessité pour redresser nos finances publiques. Elle est également un impératif moral, conclut le chef de l'Etat. Ceux qui incarnent l'intérêt général ne peuvent être exonérés de l'effort demandé à la Nation. Ils ont une responsabilité particulière qui découle de leur mission, celle de faire un usage irréprochable de l'argent public.»

Source Le Figaro.fr

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 19:41

1375761_3_4747_n-oublions-pas-qu-il-y-a-soixante-dix-ans-de.jpgAprès maintes hésitations, il a tranché : ce sera "République solidaire". Dominique de Villepin a lancé en grandes pompes, samedi 19 juin, dans le décor post industriel de la Halle Freyssinet, dans le 13e arrondissement de Paris, son nouveau parti politique, à partir des 15 000 adhérents revendiqués du Club Villepin.

Entre 5 000 et 6 000 supporteurs selon les organisateurs, et de nombreux journalistes Français et étrangers ont fait le déplacement pour assister au "show" de l'ancien premier ministre de Jacques Chirac. Curieux de savoir à quel point le flamboyant franc-tireur de la droite allait jouer la rupture avec Nicolas Sarkozy.

Les va-t-en guerre n'ont pas été déçus. La réconciliation avec le chef de l'Etat, son meilleur ennemi du procès Clearstream - où M. de Villepin a été relaxé, en attendant le procès en appel, probablement au printemps - ne paraît pas être pour demain. Dans un discours fleuve en appelant à l'histoire, aux accents d'appel à la résistance, M. de Villepin, "déterminé", s'est posé comme le garant de la tradition républicaine française, qui serait en grand danger. Il a dénoncé, avec une verve destructrice, la politique menée par le chef de l'Etat.

Un discours de résistance. "Que tous ceux qui, dans notre pays, pourraient se laisser gagner par le fatalisme, par le cynisme ou l'indifférence, puissent en nous regardant ici, cet après-midi, se convaincre que quelque chose se lève à nouveau en France, quelque chose qui ne cessera, au fil des mois de grandir", a affirmé M. de Villepin en préambule, après avoir convié rien moins que la mémoire de la révolution de 1789, la bataille pour l'école gratuite et l'affaire Dreyfus. Et juste avant de rappeler, au lendemain des commémorations du 18 juin 1940 : "N'oublions pas qu'il y a soixante-dix ans, des hommes, des femmes, répondaient à l'appel d'un général inconnu pour tout abandonner, leur foyer, leur terre, pour reconquérir l'essentiel".

Un appel aux "orphelins" de la République. L'ancien premier ministre part d'un constat aux accents alarmistes. "L'humiliation des ouvriers", "l'angoisse des mères", "le désespoir des agriculteurs", "la colère de ceux qui vont devoir payer pour une crise dont les responsables s'en tirent toujours à bon compte", des "Français exaspérés", "la crise qui a ruiné les Etats", "les salaires qui se creusent", "un monde de déséquilibre" ou les "puissances émergentes accumulent le capital et nous le dilapidons", la France qui devient une "puissance secondair"... : il "a vu" tout cela, affirme-t-il, en sillonnant la France, où les "orphelins" de la République seraient de plus en plus nombreux.

Un réquisitoire au vitriol de la politique de Nicolas Sarkozy. Au moment d'évoquer la politique menée par le chef de l'Etat, M. de Villepin, avocat dans le civil, choisit l'habit du procureur. "Nous sommes confrontés à un déni de réalité, avec un décalage toujours plus grand entre le discours et les actes", assure-t-il. "Nos dirigeants disent : la récession, quelle récession ? Je m'inquiète quand je vois un gouvernement qui semble nier l'évidence. (…) La rigueur ? Quelle rigueur ? Je m'inquiète quand je vois un gouvernement qui refuse les mots qui fâchent et qui tient sur la ligne Maginot des promesses de 2007. (…) Le chômage ? Cela ira mieux, nous dit-on. C'est facile quand on a pour toute politique de mettre un cierge à une croissance miraculeuse… Il y a là un abandon, une défaite politique." Et de dénoncer les "petits jeux tactiques de l'ouverture", "les dérives du débat sur l'identité nationale", la "peur de l'autre, de l'étranger, de l'islam", une "fuite en avant sécuritaire, que le Karcher tienne lieu de politique".

L'ancien premier ministre n'est pas plus tendre en matière de politique étrangère. Rappelant, ovationné, qu'il fut l'homme du discours contre la guerre en Irak en 2003, l'élément de son bilan le moins contesté, M. de Villepin assure qu'il n'admet pas "que la France se courbe devant quelque président que ce soit, fût-ce le président de la Chine", que "la France, avec les autres Etats européens, suspende sa politique au verdict de la Bourse", "que la France laisse mourir ses soldats en Afghanistan". "Où est notre politique africaine au delà des élucubrations sur l'homme africain qui ne serait pas entré dans l'histoire ?", demande-t-il.

Une ébauche de programme. Son nouveau mouvement se veut "une force de proposition et d'action (…) au dessus des partis". Au chapitre des propositions, M. de Villepin explore plusieurs pistes, qui sonnent là encore comme des critiques de la politique de M. Sarkozy, coupable selon lui d'avoir dévoyé les institutions. Pour la justice, il souhaite la rupture du lien entre le parquet et le pouvoir politique. Pour la liberté de la presse, il souhaite une interdiction "aux groupes dépendants étroitement de la commande ou de la régulation publique de posséder directement ou indirectement des médias".

Pour lutter contre les déficits, il assure que "les plus riches devront faire un effort particulier" et propose la création d'une tranche marginale d'imposition sur le revenu en contrepartie de la suppression de l'ISF. Pour relancer la croissance, il souhaite la suppression de la loi sur les 35 heures et la baisse du coût du travail, en "transférant massivement les charges sociales des cotisations vers d'autres sources de financement" (prélèvements directs sur les revenus, taxation spéciale sur des revenus du capital). Enfin, concernant les retraites, M. de Villepin est favorable à l'augmentation de la durée de la cotisation, mais pas à la hausse de l'âge légal du départ. 

 

SOURCE LE MONDE

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