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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:02

En ce jour de fête de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, nous devons retenir ceci : La tolérance pour celui qui a les moyens de se venger, le pardon pour celui qui pense avoir commis du tort à son concitoyen, puis le travail. Seules ses valeurs pourront nous offrir ce que nous attendons de notre patrie.

Les attaques meurtrières d’un soir ou de demain commanditées par des personnes dépourvues de sens du devoir-républicain ne pourront que nous maintenir dans le sous-développement.

Cela fait 52 ans que les États africains sont indépendants. 52 ans que des africains sont fiers de prendre des armes contre les institutions de leurs Républiques. Mais hélas, 52 ans que personne n’a gagné...

A tous ceux qui se réjouissent des coups de fusils dans leurs propre pays, n’oubliez pas que non seulement vous compromettez notre présent mais aussi l’avenir de nos progénitures.

Avant de détruire ce que vous n'avez jamais pu construire, pensez au moins à celui qui s'est donné tant de mal à vous bâtir un État aussi riche.


Dieu bénisse la Côte d’Ivoire
Bonne fête à tous et à toutes.
Seth KOKO

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 21:40

Devant la situation de violation des droits de l’homme que vivent les populations de l’ouest, en particulier celles de Duékoué, l’ACSCI est indignée de voir se répéter les attaques à l’arme de guerre, assassinant des ivoiriens.

 

Face à cette situation, l’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) qui s’est fixé l’objectif de contribuer à la défense des droits des populations  tout en promouvant le civisme, l’unité et le travail ne peut rester muette.

 

L’alliance  considère que pendant et après la crise postélectorale de 2010, les peuples du Moyen-Cavally étaient et restent encore les plus meurtris dans notre pays.

 

Nous cherchons et souhaitons tous la paix et la réconciliation des ivoiriens. Mais cela ne pourra se faire si l’Etat de Côte d’Ivoire ne sécurise pas les populations d’où qu’elles viennent.

 

La guerre est censée être terminée depuis l’investiture du président élu de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010.

 

L’alliance considère que dans cette république que nous soutenons, aucun citoyen ne doit s’arroger un droit de meurtre sur son semblable. Malheureusement nous constatons avec stupéfaction des meurtres à répétition de certains ivoiriens, dans cette région de l’ouest. Et ces derniers  continuent à être des réfugiés dans leur propre pays.

 

« Cela ne favorise pas la paix, et encore moins la réconciliation ».

 

Nous appelons l’Etat Ivoirien avec à sa tête le Président de la République, Monsieur Alassane Ouattara,  à prendre ses responsabilités afin de stopper une fois pour toutes cette barbarie qui risque d’entacher ses bonnes actions de reconstruction de notre nation, entamées, et desquelles nous sommes tous admiratifs.

 

Aucun républicain censé ne peut accepter ces images et soutenir la dernière attaque du camp des déplacés de Nahibly,  sous prétexte de se faire justice, alors que l’Etat existe et fonctionne.

 

Un camp de 5000 administrés de la République, protégé par les Casques Bleus a été attaqué le 20 juillet 2012, faisant un bilan officiel d’incendie du camp, de pourchasse et assassinat d’au moins 9 personnes dont 52 blessés etc. Tous ceci, toujours de source onusienne, étant l’œuvre d’une foule de plus de 300 personnes se faisant ainsi justice.

  • Ou était donc la Police ?
  • Ou était la Gendarmerie ?
  • Ou était le détachement de l’Armée ivoirienne de cette zone ?
  • Que font les autorités administratives de cette région pour le maintien de la sécurité ?
  • Ou était les soldats de l’ONU ?
  • Quel est leur mandat lorsque l’ONU-CI les poste dans cette région ?

Il est donc temps que l’Etat Ivoirien et l’ONU prennent leurs responsabilités car il y a eu trop de morts. Le sang à trop coulé.

 

Malgré nos différences, nous sommes tous de la même patrie et nous devons œuvrer à sa stabilité.

 

A ce jour, chaque ivoirien toutes tendances confondus a soit un ami ou un parent dans cette région. Et il serait inhumain que nous les voyons toujours pleurer sans appeler l’Etat à sa responsabilité.

 

Chaque meurtre commis par qui que ce soit dans cette partie du pays ne doit donc laisser personne indifférent. Nous devons tous nous lever comme un seul homme pour condamner ces actes. Et chercher les causes de la continuité des assassinats : Quels sont ceux qui font encore régner la loi des armes dans la région du Moyen-Cavally, et pourquoi?

 

Pendant que la république reprend ses marques dans des villes telles qu’Odienné, Korhogo,  Man, Bouna, Daloa, Bouaké, Abengourou Yamoussoukro, Addzopé, Gagnoa, Soubré, San-Pédro, Divo, Abidjan etc. Pourquoi nos concitoyens de Duékoué continuent de mourir et de courir dans la brousse ? Pourquoi est-ce que d’autres sont encore dans des camps de réfugiés ? Qu’apportons-nous en tant que citoyens ? Et que fait l’Etat pour punir les criminels ?

 

C’est pour cela que nous posons la question suivante : L’Etat et l’ONUCI ont-ils  failli à leur mission à Douékoué ?

 

  • Il est donc temps que l’Etat Ivoirien atténue les souffrances et stoppe les pleures de ces populations, qui visiblement ne savent plus à quel sain se vouer.

Pour l’ACSCI,

Le Fondateur

Seth KOKO

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 17:16

Ha, nous comprenons maintenant pourquoi un bon nombre de leaders d'opinion camerounais s’intéressaient avec autant d’énergie à la question politique ivoirienne, qu'à celle du Cameroun. Ces Camerounais n’essayent même pas de bousculer le président Biya qui est au pouvoir depuis 29 ans, 7 mois, mais c’est la Côte d’Ivoire qui est devenue leur priorité de démocratie.

Nous souhaitons que Mme Beyala se taise désormais sur les sujets ivoiriens dont elle ne connait pas les réelles origines. Après vérification, Nous venons aussi d’avoir la certitude que cette dame a réellement participé au pillage des caisses de notre pays sous le régime du président Gbagbo. Nous sommes extrêmement choqués de découvrir ce forfait de dame Beyala. En pleine crise post-électorale, pendant que les ivoiriens mordaient la poussière, Mme Beyala et Mme Ehouman Bertine, fille de Simone Gbagbo, et Directrice de la Compagnie Ivoirienne de Crédit et d’Epargne (CICE) se partageaient le butin!... Et après, on nous servait cette dame sur les plateaux Télé, à créer le désordre dans le processus de sortie de crise.

Maintenant, elle va devoir communiquer les bordereaux de distribution et de recette de ses ouvrages à la justice, enfin de prouver que ses ouvrages lui rapportent autant d’argent, et à une telle vitesse aussi bien en Côte d’Ivoire qu’en Europe et dans les autres pays africains. Ce qui en notre connaissance n’est pas les cas. Pourquoi est-ce que cela s’est donc produit qu’en Côte d’Ivoire ? La justice Ivoirienne lu reproche d’avoir reçu 49.941.830 Fcfa le 14 décembre 2010, 6.697.044 Fcfa le 15 décembre 2010, 39.692.264 Fcfa et 39.692.264 Fcfa le 17 décembre 2010. Et de surcroit dans une transaction entre elle et la fille de l’ex chef de l’Etat.

D’après les notes officielles, c’est la somme totale de 134.471.185 Fcfa, soit 205.000 Euros qui a été viré à Calixthe Beyala au détriment du contribuable ivoirien. Et ceci dans un contexte politique, militaire, économique et social complètement dégradé, au mois de décembre 2010.

Nous comprenons donc pourquoi Mme Beyala défendait la cause de l’ex-président, à s’égosiller.
Interrogée le week end dernier par la presse, Mme Beyala, au lieu de répondre si oui ou non elle a reçu ces sommes, la désormais panafricaniste d’affaires a tout esquivé. Elle a plutôt préféré s’accrocher au fait que ce serait le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara qui chercherait à se venger. « J’ai fait beaucoup de mal à Ouattara, dit-elle, qui dit que je suis en train d’organiser la révolution contre lui. Ouattara dit que je vais organiser les Ivoiriens pour le renverser, alors que je n’en ai pas les moyens. Donc, il me cherche les poux sur la tête. Il veut se venger… » Dame Beyala s’étonne également qu'un état comme la Côte Ivoire, lance un mandat d'arrêt internationale pour une somme, dit-elle, aussi ridicule que 205 000 euros de droits d’auteur.

Et bien nous disons à dame Beyala qu’en France où elle vie, l’Etat engage même la justice pour encaisser des sommes de 35, 85, à 150 euros etc liées à des contraventions de stationnement gênant. Ceci pour juste faire respecter la loi et la justice de ce pays. Alors pour 205 000 euros soit 134.471.185 Fcfa, si il est avéré que cette sommes a été perçu de façon frauduleuse, l’ACSCI encourage l’Etat Ivoirien à poursuivre jusqu’au bout.

Ceci dit, que Mme Beyala note que cet argent devra être restitué à notre pays et que le contribuable ivoirien usera de tous ses droits afin que justice soit faite. Voici donc une dame qui se dit défenseur des droits des africains mais qui en réalité est une marchande politique dans la regrettables crise ivoirienne. Eh bien maintenant, la boutique Ivoire-Beyala est fermée en Côte d’Ivoire.

Bonne semaine à tous et à toutes.
logo officiel ACSCIPour une société civile Républicaine, Unie et Travailleuse,
l'Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne (ACSCI)

Le bureau de Côte d'Ivoire

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 13:21

sett.jpg Seth Guédé Koko, homme d’affaires et consultant diplomatique, est définitivement rentré en Côte d’Ivoire, au terme d’un exil volontaire de trois ans sur les bords de la Seine en France pour apporter sa pierre à l’édification de la nouvelle Côte d’Ivoire. Le fondateur de l’Alliance citoyenne de la société civile ivoirienne (ACSCI), très actif sur Internet pendant la crise postélectorale veut tourner la page de la guerre.
Vous êtes de retour dans votre pays, la Côte d’Ivoire, après plusieurs années d’exil. Quelles sont les raisons profondes qui vous ont poussé à partir ?

Depuis le début de la crise qui a secoué la Côte d’Ivoire en 2002, je m’étais impliqué à travers le dialogue. Mais le règlement du conflit a mal tourné et cela m’a obligé à quitter le pays parce que ma vie était menacée. J’avais un accord avec le président Gbagbo, mais cet accord n’a pas été respecté par lui et son entourage. Ma vie était menacée et à un moment donné, je devais quitter la Côte d’Ivoire et je suis allé en France.

Aviez-vous un problème particulier avec le président Gbagbo et son régime ?

Je n’avais pas de problème particulier avec le président Gbagbo lui-même, mais j’avais un problème avec sa façon de travailler. La politique qu’il avait mise en place en Côte d’Ivoire ne cadrait pas avec mes convictions. Je le lui ai fait savoir, mais il n’a pas écouté. J’ai demandé à ce que Laurent Gbagbo soit plus sage dans sa gestion de la Côte d’Ivoire, qu’il soit plus diplomate et plus pragmatique dans la mise en œuvre de son programme. Malheureusement, il n’a jamais voulu travailler correctement, il y avait beaucoup de roublardise dans ses prises de positions. Je pense que la Côte d’Ivoire avait vraiment besoin de mieux que cela.

Pendant trois ans, vous avez été très actif sur Internet, vous avez même été l’un des premiers à réclamer une intervention de la France en Côte d’Ivoire lors de la crise postélectorale. Pourquoi ?

J’ai été très actif parce qu’il fallait que je m’implique dans le retour de la paix en Côte d’Ivoire. J’ai donc créé une organisation, l’Alliance citoyenne de la société civile ivoirienne (ACSCI) pour donner mon avis, en tant que leader d’opinion sur la gestion de la Côte d’Ivoire. Il s’agissait pour moi de donner ma position sur le dialogue direct, d’accompagner les structures en charge du processus de réconciliation et celle chargée de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire. Concernant l’appel que j’ai lancé aux présidents Sarkozy, Obama et au secrétaire général de l’ONU, le 3 mars 2011, pour qu’ils bombardent les chars de Gbagbo, je ne l’ai pas fait parce que j’en voulais à Laurent Gbagbo. Mais je pense que si cela n’était pas fait, la Côte d’Ivoire serait actuellement encore en guerre, les 20 millions d’habitants vivant sur le territoire allaient payer un tribut plus lourd. Il fallait donc faire un choix et moi j’ai choisi qu’on bombarde les chars d’assaut, les armes lourdes que détenaient M. Gbagbo et le reste de l’armée qui s’opposaient à la légalité.

Votre retour avait été annoncé une première fois, mais la date a été repoussée, mais vous avez tenu à être chez vous en Côte d’Ivoire…

Effectivement et je voudrais avant tout remercier le président Ouattara et le ministre de l’Intérieur, M. Hamed Bakayoko, qui m’ont permis de rentrer au pays. A l’époque du président Gbagbo, tout le monde m’en voulait, mais le président Ouattara a créé un climat favorable à mon retour. Le ministre de l’Intérieur a fait ce qu’il fallait pour que je puisse rentrer. C’est le lieu pour moi d’inviter tous les Ivoiriens qui sont en exil à rentrer au pays. Ceux qui ne sont pas poursuivis par la justice internationale n’ont pas à avoir peur de rentrer. La Côte d’Ivoire est en chantier et j’ai moi-même fait le constat. Personne n’en veut à ceux qui sont en exil parce que ce sont des Ivoiriens qui ont eu peur à un moment donné. Qu’ils rentrent pour que nous puissions ensemble construire la Côte d’Ivoire et ramener définitivement la paix dans notre pays.

Huit mois après l’investiture du président Ouattara, quelles appréciations faites-vous de son programme d’actions, notamment au niveau de la relance économique, de la sécurité et de la réconciliation nationale ?

Le président Ouattara a effectivement prêté serment et a été investi, le 21 mai 2011. Je suis fier de moi parce que parmi ceux qui côtoyaient Gbagbo, j’ai été l’un des premiers à soutenir le président Alassane Ouattara. Pour nettoyer la Côte d’Ivoire, éloigner les Ivoiriens des maladies engendrées par les déchets toxiques ou les ordures ménagères, pour développer nos infrastructures, on n’avait pas besoin de plusieurs milliards de francs. Laurent Gbagbo avait reçu 5 milliards puis 50 milliards de FCFA de la Banque mondiale, seulement pour ramasser les ordures ménagères. Il n’a pas pu le faire, cet argent a été dilapidé. Le président Ouattara est une personne qui aime son pays et qui fait ce qu’il dit. Il n’est pas du genre à s’asseoir à la télévision pour rouler les gens dans la farine, les embobiner dans une histoire qui ne va les emmener nulle part. Je peux donc dire, à mi-parcours, que son bilan est satisfaisant et il est à encourager. C’est vrai qu’il n’a fait que huit (8) mois au pouvoir et qu’il y a beaucoup de choses à faire. La Côte d’ivoire sort d’une crise, il y a encore des Ivoiriens qui souffrent, mais les efforts du président Ouattara sont à encourager.

Le Chef de l’Etat a mis en place la CDVR dirigée par le Premier ministre Banny, mais d’aucuns disent qu’il n’est pas l’homme de la situation. Etes-vous de cet avis ?

M. Banny est une personnalité que je respecte et il peut apporter beaucoup à la Côte d’Ivoire. Mais tout dépend de la manière dont il se fait entourer et tout dépendra aussi de sa volonté à réussir la mission qui lui a été confiée. Il a été nommé par le Chef de l’Etat. Il lui appartient de faire mieux que ce que le Chef de l’Etat lui a demandé de faire. S’il a l’amour de la Côte d’Ivoire et qu’il veut que les Ivoiriens se réconcilient, c’est à lui de démontrer à tous les sceptiques, qu’il est capable de réaliser ce rêve, qui est le pilier de la réussite du pouvoir de M. Ouattara. Si le processus de réconciliation échoue, Banny aura échoué, mais c’est la Côte d’Ivoire qui aura échoué. Pour l’heure, je pense que Banny est l’homme de la situation, mais c’est à lui de le démontrer et j’aurai l’occasion très bientôt de faire des propositions dans ce sens.

L’un des faits majeurs de l’actualité, c’est le transfèrement de Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale, à La Haye. Quels commentaires cela vous inspire ?

Je suis pour l’impunité. Quand on a dirigé ce pays et qu’on s’est rendu coupable de ce que vous savez, il est nécessaire que la justice intervienne. Il y a eu des morts en Côte d’Ivoire, ceux qui étaient autour de Gbagbo, de Ouattara ou de l’ex-rébellion et qui sont fautifs, doivent être poursuivis et punis. Il n’y a que de cette façon que les Ivoiriens comprendront qu’un pays doit fonctionner sur la justice. M. Ocampo dit qu’il sera impartial, nous attendons de voir.

La question de la sécurité préoccupe plus d’un Ivoirien, avec la violence constatée dans certaines localités. Que pensez-vous du comportement des FRCI ?

C’est effectivement un point assez sensible parce que la Côte d’Ivoire n’a pas une armée solidaire et totalement unifiée. La sécurité est encore fragile. A preuve, en l’espace d’une semaine, on dénombre près de dix (10) morts, résultat d’un conflit entre les FRCI et les populations, or les FRCI sont venues pour protéger les populations. Les FRCI sont des Ivoiriens censés protéger d’autres Ivoiriens, donc je condamne fermement leur comportement actuel et j’espère que le président de la République tapera encore plus sur la table pour que l’intérieur du pays soit sécurisé. Les populations ne sont pas encore à l’aise à l’intérieur du pays et je souhaite que le travail de sécurisation de l’ensemble du territoire soit fait, parce que les FRCI, avec le comportement qu’ils adoptent en ce moment, sont en train de ternir l’image du président Ouattara.

Que pensez-vous du taux de participation aux élections législatives du 11 décembre dernier?

Le taux de participation aux législatives est négatif, mais cela s’explique par le fait que les populations ont encore peur et dans ces conditions, elles ne peuvent pas sortir. Mais je félicite le Chef de l’Etat pour avoir maintenu la date du 11 décembre 2011 pour la tenue de ces élections législatives. On a organisé l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 après quatre reports et cela a donné le résultat que nous avons connu, parce que reporter des élections ne fait que prolonger les souffrances des populations. Le président Ouattara a décidé de maintenir la date, contrairement au souhait de certains, mais peu importe le nombre de personnes qui se sont déplacées pour voter. Il fallait doter la Côte d’Ivoire d’un parlement, qu’il se mette au travail pour reconstruire la Côte d’Ivoire.

Vous êtes rentré pour apporter votre contribution pour la reconstruction et la relance économique de la Côte d’Ivoire, comment entrevoyez-vous cette contribution ?

Je suis avant tout un homme d’affaires. J’investissais en Europe, j’ai l’intention d’investir en Côte d’Ivoire. Pour ce qui est de ma contribution au plan politique et diplomatique, il appartient aux autorités actuelles de décider. Mais je suis partant pour que l’économie ivoirienne reprenne.
Réalisé par Olivier Dion

Source: L'Intelligence d'Abidjan

Seth KOKO lance un appel aux africains ''pour avoir son independance, il faut travailler''
ACSCI: l'Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne 1

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:53

seth koko 2Chers  amis, frères et sœurs,

Pour raison de disfonctionnement sécuritaire autour de son accueil à Abidjan, nous vous informons que le départ de M. Seth Koko, prévu ce jour, samedi 26 novembre 2011 à Paris, a été annulé et reporté au vendredi 09 décembre 2011 à 13h. Recevez toutes nos excuses pour le désagrément que ce report pourrait occasionner.

Cordialement, le Service de Communication

 Renseignements complémentaires, contact presse : 00 (33) 627 235 524

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 12:23

acsci COTEDIVOIREChers concitoyens,

Vous avez été nombreux à vous inscrire via Facebook et via les sites de l’ACSCI, dans le but de devenir membre actif de notre association de défense des droits de la société civile. Nous vous informons du lancement de la campagne d’organisation de notre réseau local (Côte d’Ivoire), à compter du 3 octobre 2011.

Afin de procéder à votre inscription définitive, nous vous invitons à prendre contact avec M. Tidiane Diaby ou Roger Zako au 55 41 93 92

NB Cette campagne consiste à installer un bureau provisoire avant le retour au pays du fondateur de l’Association, M. Seth KOKO. Le bureau sera composé :

 D’un Secrétaire Général :                              

           D’un Secrétaire Général Adjoint :                 

           D’un Trésorier Général :                                

           D’une Commission Sociale et Culture :          

           D’une Commission Projet et Développement :

           D’une Commission Politique et Communication :

 D’une Commission Sécurité

 Des 10  Responsables communaux d’Abidjan

Pour le comité  central

P/O

Tidiane Diaby


 

L’Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne : Quel rôle dans la nouvelle Côte d’Ivoire) ? Par Seth KOKO

CRITIQUES – PROPOSITIONS – REALISATIONS

En ce 21ème siècle où tous les Etats africains doivent se hisser au niveau des pays du nord, nous constatons que certains de nos Chefs d'Etats traînent encore les pieds et retardent le développement de notre continent qui dispose pourtant de toutes les qualités requises pour affronter les défis du millénaire.
En cela, la Côte d'Ivoire, locomotive des Etats de l'Afrique de l'Ouest doit renouer avec son développement économique et social. La Côte d'Ivoire se doit de donner l'exemple.

Cela fait 10 ans que le développement économique et social est en veilleuse. Devant ce constat, nous, jeunes africains de la nouvelle génération, devons-nous unir pour permettre à la Côte d'Ivoire de sortir de la crise mais aussi l'aider à renouer avec la démocratie et la justice afin qu'elle reprenne sa place dans le concert des nations leader en Afrique et dans le monde.

A ce jour notre objectif est de surveiller et de dénoncer la mauvaise gouvernance, et d’inculquer les valeurs citoyennes aux ivoiriens. C'est à forces de volonté et de sacrifice que nous rendrons aux Ivoiriens une nation digne de ce nom, digne du peuple Ivoirien, et que nous bâtirons une Côte d'Ivoire à leur image, à leur mérite.

Qui sommes nous en vidéo ?



 

 

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 18:30

marie anne 2

Le comité central de l’ACSCI informe tous les membres actifs de l’association que Mme Marie-Anne NGUESSAN est nommée au poste de trésorier du bureau de France. Elle occupera ce poste pour une période de 12 mois à compter du 1 août 2011.

Mme NGUESSAN est titulaire d’un BEP comptabilité.

acsci COTEDIVOIRE

Fait à Paris le 1 août 2011

 

 

Le Fondateur

Seth KOKO

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  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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