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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:38

Tokyo va fournir un soutien distinct aux pays de la région, dédié spécifiquement à la lutte contre le terrorisme et au maintien de la sécurité.Le premier ministre japonais a annoncé dimanche 2 juin le versement de 100 milliards de yens (765 millions d'euros) sur cinq ans pour aider à stabiliser la région nord-africaine du Sahel et la formation de 2 000 personnels sur place pour la lutte anti-terroriste. Ce soutien financier entre dans le cadre d'un paquet de 10,6 milliards d'euros d'aide publique au développement pour l'Afrique dans les cinq années à venir, annoncée samedi par Shinzo ABe lors de la conférence internationale de Tokyo pour le développement de l'Afrique (Ticad), à laquelle participent une quarantaine de chefs d'Etat et de gouvernement africains.

Le Japon attache beaucoup d'importance à la zone sahélienne, particulièrement depuis une prise d'otages mi-janvier au complexe gazier d'In Amenas dans le sud de l'Algérie, au cours de laquelle dix ressortissants nippons avaient été tués. Quelques jours après cette tragédie qui avait traumatisé le pays, Tokyo avait annoncé un don de 120 millions de dollars (92 millions d'euros) pour aider à stabiliser la région, somme à laquelle viennent s'ajouter les fonds annoncés dimanche.

DÉVELOPPEMENT ET ANTI-TERRORISME  ...la suite)))

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:23

Saad Al-Katatni, membre des Frères musulmans et porte-parole du Parlement, a pris la tête de l'assemblée constituante. La justice administrative égyptienne a décidé de suspendre, mardi 10 avril, la commission chargée de rédiger la future Constitution, dominée par les islamistes et boycottée par les libéraux. Un recours avait été déposé auprès de la justice par des juristes et des partis politiques libéraux, accusant le Parlement, qui a formé cette commission, d'abuser de ses prérogatives.

La commission, formée de cent personnes désignées fin mars par le Parlement, est principalement composée de membres des Frères musulmans et de fondamentalistes salafistes, très largement majoritaires parmi les députés et sénateurs.

Les libéraux et les généraux ont estimé que l'Assemblée constituante telle qu'elle a été formée n'était pas "représentative" de la société. Cette décision, qui remet en cause la légitimité du Parlement élu, est susceptible d'aggraver les tensions entre les islamistes et l'armée, et ce à un mois et demi de la présidentielle.

BOYCOTT  la suite))

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 13:02

Logo-300.jpg2 AGENTS PAR ETAT. LES ETATS CONCERNES :

 

La Somalie
L'Ethiopie
Le Soudan

 

Le Congo Brazzaville
L'Angola
Le Congo RDC : Poste déjà pourvu
L'Ouganda

Le Rwanda
Le Burundi
L'Erythrée


La Centrafrique
Le Tchad
Le Zimbabwe


Le Niger
Le Libéria
La Guinée

 

La Côte d’Ivoire : Poste déjà pourvu
La Sierra Léone
La Guinée Bissao
Le Mali

 

 

NB : Le candidat doit être résident du pays concerné.

Les candidats dont les états ne figurent pas sur la présente liste sont priés de s’abstenir.

Vous êtes intéressé pour représenter LA SOUPE POPULAIRE D’AFRIQUE ONG, veuillez nous contacter au 00 (33) 666 155 982 et /ou envoyer votre CV et lettre de motivation à Mlle Tibault  Email : Lasoupeong@gmail.com

Priorité aux personnes titulaires d'un master en gestion/comptabilité ou d'un diplôme de niveau bac+5 en sociologie.

 

POUR CONNAITRE VOTRE MISSION : VEUILLEZ CLIQUEZ ICI 

 

POUR VOTRE BULLETIN D'ADHESION, VEUILLEZ CLIQUER ICI

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 12:41

CONG.jpgL'ambassadeur de France à Kinshasa a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo après l'agression dont a été victime Léon Kengo, président du Sénat de la RDC à la Gare du Nord, samedi soir à Paris.

Sur son site le ministère français des Affaires étrangères indique qu'une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de cette agressions.

"Nous avons fait part de ces différents éléments aux autorités congolaises avec lesquelles nous restons en contact", indique le Quai d'Orsay.

De leur côté, les autorités de la RDC jugent qu'"au niveau des gouvernements la situation est extrêmement grave", a dit Alexis Thambwé Mwamba, ministre des Affaires étrangères, interrogé par France Info.

Le ministre rappelle que Léon Kengo, qui est le deuxième personnage de l'Etat congolais, a été blessé et hospitalisé.

"Nous considérons que la France a l'obligation d'assurer la sécurité des officiels congolais de passage à Paris, de nos représentants et de notre mission diplomatique", déclare Alexis Thambwé Mwamba.

"Nous exigeons que l'enquête puisse aboutir, que les personnes qui ont agressé M. Kengo ne restent pas impunies et nous attendons que l'ambassadeur de France puisse faire passer ce message-là à Paris", a-t-il ajouté.

Pour sa part, le ministère français des Affaires étrangères rappelle que la visite de M. Kengo en France s'effectuait dans le cadre d'un "déplacement privé dont les autorités françaises n'avaient pas été informées".

Léon Kengo, 76 ans, a été violemment agressé samedi en fin d'après-midi à la Gare du Nord par un groupe d'individus au moment il montait dans une voiture qui l'attendait.

Cet incident intervient un peu plus d'un mois après l'élection présidentielle contestée du 28 novembre qui a vu la victoire du candidat sortant Joseph Kabila.

Le principal opposant Etienne Tshisekedi avait contesté la régularité de ce scrutin et plusieurs manifestations violentes avaient eu lieu à Bruxelles et à Londres pour protester contre la réélection de Kabila.

Pierre Sérisier pour le service français

Source: Reuters

Seth KOKO lance un appel aux africains ''pour avoir son independance, il faut travailler''

 

 


 

 

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:22

Sommet_CEDEAO_Abuja.jpgRéunis ce week-end à Abuja, à un mini-sommet, les chefs d’Etat et de gouvernements membres de la Cedeao, ont discuté de la sécurisation de la frontière ivoiro-libérienne. Ils ont engagé les forces de la Cedeao à traquer les mercenaires libériens ayant pour la plupart servi le camp Gbagbo. Les missions des Nations Unies, respectivement, en Côte d’Ivoire et au Libéria sont principalement engagées en première ligne de ce combat. La sécurisation de la frontière Côte d’Ivoire-Libéria permettra, selon la Cedeao, de protéger les élections prévues dans trois mois dans le pays d’Helene Sirleaf Johnson. Aussi, la sécurisation permettra de prévenir ou de contrôler toute velléité de trafic d’armes et le mouvement d’hommes en arme. Le mini-sommet a planché sur le dispositif sécuritaire à mettre en place en vue de favoriser l’aide aux refugiés ivoiriens au Libéria. A terme, ces derniers devraient pouvoir regagner leur pays d’origine grâce à ce mécanisme qui comprend un volet sécurité et protection. Le président de la République, Alassane Ouattara a effectué le déplacement d’Abuja. Il s’est félicité que la Cedeao continue d’aider la Côte d’ Ivoire dans sa reconstruction, après la crise qu’elle a connue. Le chef de l’Etat ivoirien apprécie également les disposition arrêtées par l’institution sous-régionale en vue de garantir la paix à son pays.
K.L

Nord-Sud

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 23:57

Malgré la perte qui a frappé le camp de Mouammar Kaddafi avec la mort de son fils Seif el-Arab, l'armée loyale au guide libyen continue les combats contre la rébellion autour de la ville stratégique de Misrata.

Alors que quatre membres de la famille de Mouammar Kaddafi - son plus jeune fils Seif el-Arab et trois de ses petits-enfants tués dans un raid de l’Otan  – devaient être inhumés lundi 2 mai à Tripoli en début d’après-midi, l’armée loyaliste a de nouveau attaqué la ville rebelle Misrata.

Des explosions quasi continues ont commencé à résonner vers 6 heures (4 heures GMT), puis des chars des forces pro-Kaddafi ont commencé à se positionner près de l’aéroport autour duquel se concentraient les combats ces derniers jours. Les loyalistes ont ensuite bombardé le port de la ville, soumis à d’intenses attaques depuis trente-six heures, ont indiqué des rebelles sur place.

Selon l’agence Canadian Press, des rumeurs circulent faisant état de l’intention des hommes de Kaddafi d’utiliser des armes chimiques contre les rebelles, a rapporté un militant libyen. « Nous avons entendu comme tout le monde que les soldats distribuaient des masques à gaz » à Zlitan ville proche de Misrata, a-t-il précisé. Les rebelles ont à leur tour demandé au Conseil national de transition (CNT), basé à Benghazi, de fournir une cargaison de masques aux assiégés.

Le port de Misrata, nœud du conflit

Les combats qui opposent le régime et les rebelles en Libye se sont cristallisés à Misrata ces dernières semaines. Le régime libyen avait offert vendredi une amnistie aux rebelles s'ils déposaient les armes, précisant que l'offre était valable jusqu'à mardi.

Mais dès vendredi, le port de Misrata, essentiel pour l'approvisionnement en armes et en aide humanitaire de la ville dont tous les accès terrestres sont coupés, subissait un intense bombardement des forces loyales. Selon un rebelle présent au moment de l'attaque, « les dégâts sont énormes » dans les installations qui ont brûlé.

Des bateaux humanitaires, notamment un navire de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au large de Misrata depuis samedi, attendent toujours le feu vert de l'Otan pour accoster. Des mines ont été posées par les forces loyalistes dans les eaux au large du port et paralysaient toujours le trafic lundi, selon des sources rebelles.

La sécurité reste donc incertaine aux alentours du port. Si l'Otan a annoncé avoir neutralisé les mines marines, d'autres engins se trouveraient toujours au large de la cité.

Seif el-Arab Kaddafi enterré à Tripoli

À Tripoli également, les combats se sont poursuivis. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’Otan a poursuivi ses frappes sur la capitale libyenne, malgré les accusations du régime libyen selon lesquelles la coalition aurait délibérément tenté d’assassiner Mouammar Kaddafi. Samedi en effet, Seif el-Arab Kaddafi, trois de ses enfants, ainsi que plusieurs amis et voisins ont été tués par le raid de l’Otan qui a atteint la maison du fils du dirigeant libyen.

Seif el-Arab n'occupait pas de poste officiel connu. Mouammar Kaddafi avait déjà perdu une fille adoptive en 1986 lors d'un bombardement américain à Tripoli.

Les obsèques des proches tués dans le raid de l’Otan devaient se dérouler après la prière de midi, dans le cimetière des Martyrs d'Al-Hani à Tripoli. De son côté, la coalition internationale, qui assure ne pas viser des individus, n’a pas confirmé la mort de Seif el-Arab. (avec agences).

Source : Jeune afrique

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 14:53

ban ki moonJe demeure très préoccupé par l’évolution de la situation en Côte d’Ivoire ces derniers jours.

Le 5 avril, l’entourage de M. Gbagbo exprimait l’intention d’entrer en négociations afin de mettre fin pacifiquement à la crise actuelle et de prendre des dispositions pour que ses forces rendent les armes. En réalité, ces forces ont profité de ce sursis pour se regrouper et pour redéployer des armes lourdes, qu’ils ont utilisées dans des attaques renouvelées contre la population civile, le siège et des patrouilles de l’ONUCI, ainsi que contre l’Hôtel du Golf, siège actuel du gouvernement légitime du Président Ouattara.

Le 6 avril, le siège de l’ONUCI à Sébroko a été pris pour cible par des tirs d’armes lourdes, par des tireurs d’élite, ainsi que par des lance-roquettes, à partir du camp Galliéni. Des roquettes ont également été lancées contre des patrouilles de l’ONUCI dans les environs du camp de la gendarmerie d’Agban et dans le quartier de Marcory. Des militaires et unités de police de l’ONUCI, déployés pour sécuriser les deux ponts principaux d’Abidjan, ont également été pris pour cible.

Le 7 avril, les forces loyales à M. Gbagbo ont utilisé des véhicules de transport de troupes blindés armés de mitrailleuse de calibre lourd pour tirer sur la population civile des quartiers d’Adjamé et d’Attécoubé. Plus de 200 personnes de ces deux quartiers sont venues au siège de l’ONUCI pour s’y réfugier. La Mission a apporté une assistance médicale à 50 personnes blessées

Le 9 avril, les forces de M. Gbagbo ont lancé une attaque contre l’Hôtel du Golf à partir de plusieurs emplacements. Conformément à la résolution 1962 (2010) du Conseil de sécurité, les forces et les unités de police constituées de l’ONUCI, déployés à l’Hôtel du Golf, ont réussi à repousser cette attaque. Aucun membre du gouvernement du Président Ouattara, ni aucun autre civil résidant à l’Hôtel n’ont été blessés. Un casque bleu de l’ONUCI a été blessé.

Ces actions sont inacceptables et ne sauraient continuer. L’utilisation continue d’armes lourdes visant la population civile et nos casques bleus, ainsi que l’attaque contre le quartier général du gouvernement légitime, m’ont contraint de nouveau à donner instruction à la Mission de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’empêcher le recours à ces armes, conformément aux résolutions 1975 (2011) et 1962 (2010) du Conseil de sécurité.

A cet effet, vers 17h heure d’Abidjan aujourd’hui, l’ONUCI a engagé une opération militaire afin d’empêcher l’utilisation d’armes lourdes menaçant la sécurité des populations civiles d’Abidjan et nos casques bleus. A ma demande, les forces françaises de la Licorne ont apporté le soutien nécessaire à l’ONUCI, conformément au paragraphe 17 de la résolution 1962 (2010) du Conseil de sécurité. J’en ai informé le Conseil de sécurité.

Je suis particulièrement préoccupé par la situation humanitaire dans le pays, et par les violations des droits de l’homme. La population civile est la première victime des violences – il est donc urgent que les combats s’arrêtent. M. Gbagbo doit immédiatement céder le pouvoir.

New York, le 10 avril 2011

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 18:03

gbagbo inquietL’ex-Premier ministre, Pascal Affi N’Guessan, président du FPI, s’est envolé hier pour l’Afrique du Sud afin de rencontrer à partir d’aujourd’hui, a-t-on appris, la direction de l’African national Congress (ANC), l’un des plus vieux partis politiques du continent. Il s’agira pour Pascal Affi N’Guessan d’échanger avec le parti dirigé par jacob Zuma, par ailleurs chef de l’Etat sud africain, des solutions pour une sortie de crise pacifique en Côte d’Ivoire
. Le Président sud africain, Jacob Zuma, faisait partie du panel des cinq chefs d’Etat mandatés par l’Union africaine (UA) pour trouver une solution à la crise post-électorale ivoirienne. Le 10 mars dernier à Addis-Abeba (Ethiopie), ce panel dont certains membres ont été manipulés par la France, les Etats-Unis et l’ONU a suivi la volonté du chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, d’imposer à la Côte d’Ivoire, son pion, Alassane Dramane Ouattara, comme Président de la République. Cela en total déphasage avec les réalités du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010. Des réalités que les experts de l’UA ont consignées dans leur rapport et qui stipulent que le scrutin a été émaillé d’irrégularités graves. Ce rapport des experts de l’UA a été ignoré par le panel des chefs d’Etat et le conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA. Selon des sources diplomatiques proches du dossier, Jacob Zuma et l’Afrique du Sud n’ont pas cautionné ni la décision du panel ni celle du CPS même si ils en ont pris acte. Pour l’Afrique du Sud, la crise post-électorale en Côte d’Ivoire doit être réglée par la paix à travers un partage du pouvoir dans le respect de la constitution ivoirienne suivi de la reprise du scrutin présidentiel du 2ème tour.

Source: Notre Voie

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:40

 

ADO_Serment--5-.JPGLe camp d’Alassane Ouattara a annoncé, pour le lundi 21 février prochain, une révolution populaire. Et c`est le Premier ministre de M Ouattara, Guillaume Soro qui l`a indiquée, au cours des échanges qu`il a eus avec la presse, le samedi 12 février dernier au Golf hôtel où il est retranché avec les membres de son gouvernement. «A partir du 21 février, le peuple de Côte d`Ivoire doit faire sa révolution. (…). Les cinq chefs d`État arrivent ici le 21 février. Pour nous c`est une bonne chose. Mais c`est au peuple de Côte d`Ivoire, à partir du 21, de faire sa révolution comme les Égyptiens et les Tunisiens ont fait les leurs », annonçait-il à la presse. La date choisie est donc étudiée parce qu`elle coïncide avec l`arrivée du panel des cinq chefs d`État africains mandaté par l`Union africaine (UA) pour trouver une solution pacifique à la crise post-électorale qui secoue la Côte d`Ivoire depuis la proclamation des résultats par la CEI et le Conseil constitutionnel. En décidant « de tout mélanger » le 21 février prochain pour installer Alassane Ouattara, le RHDP met de facto la pression sur le panel des chefs d`État africains. De quoi influencer la décision du Panel qui pourrait être « contraignante » pour le camp Gbagbo. Comment comprendre en effet qu’après la reconnaissance par l’UA d’Alassane Ouattara comme président, et le passage des experts de cette organisation continentale pour évaluer le processus électoral, le camp de Ouattara veuille tout mélanger ? Le président de la Commission de l’UA, Jean Ping, n`avait-il pas annoncé à Addis-Abeba que le panel viendra aider Ouattara à exercer la réalité du pouvoir ? En vérité, le Premier ministre d’Alassane Ouattara, Guillaume Soro estime que le changement qu’il souhaite tant ne peut venir que de l’intérieur. De plus, il réalise que l’option militaire qu’il a appelée de tous ses vœux pour déloger Laurent Gbagbo du palais présidentiel demeure une opération à haut risque, aux contours imprévisibles. D’ailleurs, au sein de la CEDEAO, organisation sous- régionale qui a déjà planifié une opération, comme l’a indiqué le chef d`État-major de l`armée du Nigeria, des chefs d`État ne sont pas chauds pour une intervention militaire. Ajoutés à cela les sons discordants en Afrique, notamment de l’Afrique du Sud qui souhaite une résolution pacifique, les probabilités d’une attaque militaire contre Laurent Gbagbo s’amenuisent. Enfin, Guillaume Soro dit avoir compris, après son périple continental, que le destin de Ouattara se trouve entre ses mains, d’autant plus que toutes les organisations ou presque ont reconnu son élection. La CEDEAO, l’UA, l’ONU, l’UE, l’OIF, les USA, le Royaume Uni s’accordent à dire qu’il a remporté ces élections. Et pour l’aider à exercer le pouvoir, ils ont pratiquement mis la Côte d’Ivoire sous embargo, en gelant au passage les avoirs des personnalités et des entreprises qui collaborent avec Laurent Gbagbo. Ils ont même reconnu par certains, les ambassadeurs nommés par Alassane Ouattara. Quant à l’option militaire, l’UE a indiqué à Alphonse Djédjé Mady, le jeudi 10 février dernier, qu’elle refuse de s’y engager, arguant que c’est aux Africains et aux Ivoiriens eux-mêmes de régler leurs problèmes. D’où la sortie de Guillaume Soro qui a décidé, de tenter un autre passage en force, après celui du 16 décembre 2010. « Aujourd’hui, les Ivoiriens ont le soutien de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU pour aller installer Alassane au Palais. Ils doivent être contents de cela. Le peuple égyptien n’a même pas eu le vote d’une résolution de l’ONU. (…). Nous, nous avons tout cela. On a la CEDEAO, l’UA, l’UE, l’ONU. Eux tous disent, Ivoiriens, on vous encourage, allez installer votre président. Vraiment, pour moi, on ne peut pas régler le problème de la Côte d’Ivoire en dehors des Ivoiriens », a soutenu Guillaume Soro au cours de ses échanges avec la presse. Le camp Ouattara veut donc tirer toutes les conséquences de sa tournée africaine, histoire de mettre la pression sur l`Ua.

Y.DOUMBIA

Source: l'Inter

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 19:28

CH-copie-1.jpgnaomi-campbell-exhibition-a-copie-1.jpgEntre Naomi Campbell et Charles Taylor, c’est l’histoire d’une rencontre improbable, avec Mandela dans le rôle de l’entremetteur. Début août, la top-modèle doit aller témoigner face à l’ex-président libérien jugé à La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Les paparazzis se feront un plaisir d’immortaliser la scène : Naomi Campbell et ses jambes interminables gravissant les quelques marches qui mènent au portillon de la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye. D’habitude, les photos montrent la top-modèle mettant un pied devant l’autre sur le podium d’un défilé de mode ou étendue en bonne compagnie sur la proue d’un yacht.

Parfois aussi, un sac Louis Vuitton en main – elle est l’une des ambassadrices du malletier parisien –, on peut la voir pressant le pas dans un aéroport (« Je ne passe jamais plus de quarante-huit heures au même endroit », dit-elle souvent). Cette fois-ci, le décor sera plus raide, moins glamour : le perron d’un building blanc qui fut autrefois le siège d’une compagnie de télécoms, bordé par une voie rapide, dans l’austère métropole des Pays-Bas.

Attendu pour le début du mois d’août, l’improbable rendez-vous entre la diva et la justice internationale devrait se produire sous les yeux d’un autre personnage. Il est lui aussi haut en couleur, mais dans un registre macabre : Charles Taylor, 62 ans, président sanguinaire du Liberia de 1997 à 2003. Naomi Campbell, 40 ans, dont vingt-cinq à afficher en une des magazines sa silhouette idéale et son visage métissé (de nationalité britannique, elle est d’origine afro-jamaïcaine par sa mère, sino-jamaïcaine par son père), a en effet reçu, le 30 juin, une très officielle assignation à témoigner devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), qui juge l’ex-dictateur aux verres fumés.

L’institution, indépendante de la CPI mais hébergée dans ses locaux, a été créée par les Nations unies et le gouvernement sierra-léonais pour identifier les responsables de la seconde partie de la guerre (1996-2002) qui a ravagé le pays, faisant près de 100 000 morts et autant de mutilés (« Manche courte ou manche longue ? » était une question souvent posée par les rebelles aux victimes, pour définir le niveau où leur bras allait être coupé). Sous le coup de onze chefs d’inculpation relevant de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, Charles Taylor est le dernier accusé à être jugé. Soupçonné d’avoir activement soutenu la rébellion du Front révolutionnaire uni (RUF) dans cet État voisin du Liberia, notamment en vendant des diamants pour acheter des armes, il plaide non coupable.

Un simple caillou

Que vient faire la jet-setteuse dans une affaire hantée par les assassinats, les viols et l’esclavage sexuel ? Naomi Campbell n’a jamais mis les pieds en Sierra Leone. Elle est plus célèbre pour son tempérament volcanique et ses conquêtes (l’acteur Robert De Niro, les chanteurs Eric Clapton et Prince en font partie) que pour sa maîtrise de la géopolitique ouest-africaine de la fin des années 1990.

De l’Afrique, elle connaît surtout les nuits de Marrakech, où elle possède une maison, et les plages de la côte kenyane, où elle a passé des vacances avec l’un de ses ex, Flavio Briatore (un ancien patron d’écuries de Formule 1) et un jour caressé l’idée de construire un casino huppé (le projet a déclenché la crainte des associations locales de protection de l’environnement). Dans son album photo du continent, il y a aussi Nelson Mandela, qu’elle appelle « grand-père ». Et puis l’Égypte. En août 2008, le directeur des antiquités, Zahi Hawass, lui a remis un prix après une visite des pyramides à ses côtés. Les égyptologues en sont encore intrigués. On reste en tout cas loin, très loin du cortège des horreurs sierra-léonaises.

C’est en fait un simple caillou, certainement pas plus gros qu’une balle de ping-pong, qui conduit aujourd’hui la « panthère » devant la justice. Selon la procureure du TSSL, l’Américaine Brenda Hollis, Charles Taylor aurait offert un diamant brut à Naomi Campbell lors d’un dîner chez Nelson Mandela, en Afrique du Sud, en septembre 1997. En confirmant l’information, la top-modèle apporterait la preuve que Charles Taylor ment. Depuis le début de son procès, il affirme n’avoir jamais transporté, possédé ou vendu des diamants. Les seuls qu’il ait jamais détenus, explique-t-il, sont des bijoux de famille. L’accusation, pourtant, le soupçonne d’avoir profité de son séjour en Afrique du Sud pour y vendre des diamants donnés par la rébellion sierra-léonaise et, en retour, organiser des livraisons d’armes. Le diamant offert à Naomi aurait fait partie du lot destiné à la vente.

Dans leur assignation, les juges disent vouloir éclaircir les « interactions » entre la top-modèle et Charles Taylor. Pour eux, sa participation à l’enquête est « cruciale ». Gênée d’être mêlée à une affaire impliquant le monstre du Liberia, la belle s’est longtemps cabrée. Mais de multiples frasques ont écorné son image – comme insulter des agents de la compagnie British Airways pour un bagage perdu –, et Naomi se surveille. Sollicitée par le TSSL depuis juin 2009, elle a d’abord refusé de parler à l’accusation. Interrogée sur le cadeau empoisonné par la chaîne américaine ABC, en février dernier, elle a lancé : « Je n’ai pas reçu de diamant et je ne parlerai pas de cela, merci beaucoup », avant de donner un coup dans la caméra.

Deux mois et demi plus tard, sur le plateau de la vedette Oprah Winfrey, elle s’adoucit et, les yeux humides, dit craindre pour sa famille si elle témoigne. Puis Gideon Benaim, son représentant légal (spécialisé dans l’image, il a notamment défendu le réalisateur Roman Polanski), signifie au TSSL que sa cliente se soumettrait à une assignation. Le TSSL s’y est résolu. La dérobade est désormais impossible pour Naomi, un refus de témoigner pouvant entraîner une peine de sept ans de prison.

Showbiz

La date de la comparution, qui sera publique, a d’abord été fixée au 29 juillet. Mais, pour des raisons qu’elle n’a pas expliquées, Mme Campbell a demandé un report via son avocat. Elle aura finalement lieu le 5 août.

Charles Taylor a beau être le premier ancien chef d’État africain à se retrouver devant la justice internationale, l’enfer de la Sierra Leone n’a jamais attiré les foules à La Haye. Mais, avec Naomi Campbell dans la salle d’audience, les bancs réservés à l’assistance se rempliront sûrement. Les « spectateurs » de cette pièce insolite découvriront alors une intrigue dont les personnages secondaires sont aussi célèbres que les protagonistes.

Parmi les seconds rôles, il y a d’abord une icône : Nelson Mandela, dans la peau de l’entremetteur malgré lui. Madiba, qui vient de fêter ses 92 ans, est en effet à l’origine de la rencontre – vraisemblablement la seule – entre Charles Taylor et Naomi Campbell. Nous sommes en septembre 1997. Le héros de la lutte contre l’apartheid préside l’Afrique du Sud. « Superglu » (un surnom de Taylor, les billets passant entre ses mains ayant l’habitude d’y rester), lui, a été élu deux mois plus tôt à la tête du Liberia, avec 75 % des voix et après des années de rébellion.

Son slogan de campagne est prémonitoire : Il a tué mon père, il a tué ma mère, je vais voter pour lui » (sous-entendu, sinon, cela continuera). Tout juste investi, il commence une tournée sur le continent, qui le conduira ensuite au Nigeria, au Burkina Faso, au Niger, en Tunisie et en Libye. À Pretoria, il est invité en tant que chef d’État au dîner de charité que son homologue sud-africain organise dans sa résidence, le 26 septembre 1997.

Autour de Mandela, de son épouse, Graça Machel, et de Charles Taylor, qui, malgré des manières de boucher dans son pays, sait se montrer fin et plaisant dans les soirées mondaines, il y a aussi ce soir-là le showbiz : l’actrice américaine Mia Farrow, le joueur de cricket pakistanais Imran Khan, le compositeur et producteur (de Michael Jackson) Quincy Jones et… Naomi Campbell. La top-modèle, 27 ans à l’époque, se dit très attachée à Nelson Mandela.

Elle vient de voyager avec lui, Mia Farrow et Graça Machel à bord du luxueux Blue Train à travers l’Afrique du Sud. Elle finance sa fondation pour les enfants (avec des dons de 50 000 dollars en 1997 et 1998) et aime poser à ses côtés. Pour les magazines, l’explication de cet attachement est simple : la princesse un peu garce est en fait un cœur fragile. Celle qui fut la première mannequin « black » à avoir fait la une de Vogue aurait trouvé en Madiba le père qui l’a abandonnée quand elle était petite fille.

Cargaison d’armes

Ce 26 septembre 1997 donc, on dîne, on boit, on rit. On pose même pour une joyeuse photo souvenir. Puis chacun regagne ses appartements pour la nuit, les invités étant logés sur place. La suite a été rapportée par Mia Farrow dans une déclaration signée au TSSL, en décembre dernier, puis devant les caméras d’ABC. Selon l’actrice américaine, au petit-déjeuner, Naomi Campbell lui a raconté sa nuit. Elle fut plus inattendue que torride : plusieurs hommes se réclamant de Charles Taylor l’ont réveillée en frappant à sa porte. Ils lui ont ensuite offert un diamant brut de la part de leur boss. Tout simplement.

Bien élevée, la top-modèle a accepté et, le lendemain, a assuré à son amie Mia qu’elle en ferait don à la fondation de Nelson Mandela (qui dit ne l’avoir jamais eu). Agent de Naomi Campbell à l’époque et présente au fameux dîner, Carole White a confirmé, révélant au bureau du procureur avoir entendu Charles Taylor annoncer, pendant la soirée, son intention d’offrir des diamants à sa patronne. Elle assure même avoir vu la pierre en question. La version de l’ex-chef d’État diffère. Interrogé par le TSSL sur le cadeau, il a nié en bloc, lâchant, un sourire aux lèvres : « C’est totalement faux, totalement faux. »

Une coïncidence trouble pourtant le bureau du procureur : en octobre 1997, juste après la tournée africaine de Charles Taylor, une cargaison d’armes et de munitions a été débarquée à l’aéroport de Magburaka, en Sierra Leone, alors sous embargo. Elle provenait du Burkina Faso, utilisé comme base arrière pour l’approvisionnement des rebelles du RUF. Selon le procureur, c’est avec le produit de la vente de diamants pendant le périple de Charles Taylor que le chargement a été acheté. S’il est démontré que l’affreux a joué au père Noël avec Naomi, il faudra donc en conclure qu’il a menti. Et que, si puissant soit-il, Charles Taylor a succombé aux beaux yeux d’une gravure de mode.

SOURCE/CONNETIONIVOIRIENNE.NET

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Published by Seth koko France - dans AFRIQUE
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