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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 13:37

2010-05-13T072940Z_298849279_GM1E65D16V401_RTRMADP_3_THAILA.jpgDes hélicoptères dans le ciel de Bangkok, 32 000 militaires en renfort et pas moins de 120 blindés : l’opération « Ratchaprasong » semblait imminente ce jeudi 13 mai contre les « chemises rouges » retranchés dans le quartier du même nom, au centre de la capitale thaïlandaise.

Des véhicules blindés pour bloquer toutes les voies d’accès à la zone occupée par environ dix mille «chemises rouges » au centre de Bangkok. C’est la stratégie annoncée par le gouvernement thaïlandais, qui se trouve de nouveau au pied du mur pour en finir avec un mouvement de protestation qui dure depuis deux mois. Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

Les «chemises rouges» insistent pour l’inculpation du vice-Premier ministre

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

tags : Thaïlande
Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

Les «chemises rouges» insistent pour l’inculpation du vice-Premier ministre

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

Les «chemises rouges» insistent pour l’inculpation du vice-Premier ministre

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

Les «chemises rouges» insistent pour l’inculpation du vice-Premier ministre

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

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Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

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Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

Les «chemises rouges» insistent pour l’inculpation du vice-Premier ministre

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

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Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

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Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

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Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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Le pouvoir de Bangkok avait annoncé mercredi qu'il priverait les «rouges» d'électricité, d'eau, et de communications téléphoniques à partir de minuit. Mais les autorités thaïlandaises ont finalement renoncé peu avant l'échéance à une opération compliquée techniquement, affectant hôpitaux, hôtels, écoles et ambassades. Toute intervention des forces de l'ordre s’annonce délicate dans le vaste «quartier général des chemises rouges», un périmètre protégé par des barricades de bambous, de pneus et de barbelés tranchants et dans lequel vivent des femmes et des enfants.

 

Les «chemises rouges» insistent pour l’inculpation du vice-Premier ministre

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a retiré mercredi son offre d'organiser des élections législatives le 14 novembre, soit un an avant la date prévue. «Les chemises rouges n'ont accepté que verbalement de se joindre à la feuille de route vers la réconciliation», a expliqué un collaborateur du chef de l’exécutif. «Ils n'ont pas décidé de mettre fin aux manifestations et il est donc impossible d'organiser des élections comme prévu». Les manifestants, pour la plupart partisans de Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat en 2006, avaient accepté ce calendrier mais ont posé d'autres conditions.

Ils exigent notamment l’inculpation du vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban, qu’ils accusent d'être responsable des affrontements violents ayant fait 25 morts le 10 avril. Des divisions sont apparues progressivement au sein des «chemises rouges» entre la frange dure composée d'anciens communistes et une mouvance plus modérée de personnalités aspirant à des responsabilités politiques. Certains, redoutant d'aller en prison si le mouvement s'arrête, plaident pour une intensification des manifestations afin de s'assurer une victoire incontestable.

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