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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 16:21

Charles-Koffi-Diby.jpgLa 5ème édition des Rencontres internationales des partenariats Publics-Privés organisée les 12 et 13 octobre 2011, au Palais des congrès de Paris, en partenariat avec la société Edifice Capital, a été marquée par la distinction du ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi.

La 5ème édition des rencontres internationales des partenariats Publics-Privés a mis l’accent sur le rôle des PPP (partenariats Publics-Privés) dans la commande publique de l’Etat comme des collectivités locales, dans des domaines variés de l’aménagement du territoire, notamment le Contrat de Performance Energétique, Eclairage public, Equipements de sport et loisirs. Cette année, une attention particulière a été portée sur l’Afrique francophone, à savoir le Maroc, le Congo Brazzaville et la Côte d’Ivoire. Vu le rôle joué par l’argentier de l’Etat ivoirien en faveur de la promotion des PPP, la société Edifice Capital, partenaire de la 5ème édition des Rencontres internationales des partenariats Publics-Privés, a honoré le ministre Charles Diby Koffi, en lui décernant le «Prix des PPP Edifice Capital». L’objectif du « Prix des PPP Edifice Capital » est de reconnaître l’implication des hommes qui œuvrent au développement et au perfectionnement de l’outil PPP. Il s’agit également de saluer les projets novateurs et audacieux qui sont mis en place dans le cadre du Partenariat Public- Privé.

Empêché par le séminaire gouvernemental, le ministre s’est fait représenter par son Conseiller Spécial, Mme Madeleine Yao, par ailleurs Présidente du Réseau Afrique Francophone des PPP. Le prix a été remis par M. Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce extérieur.

Cette distinction s’est faite en présence de parlementaires français et européens, représentants des organisations internationales, présidents de groupes d’amitié, décideurs des grands groupes en Afrique. La délégation ivoirienne a été rehaussée par la présence de l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France, SEM Ally Coulibaly et ses plus proches collaborateurs. Se réjouissant de cette distinction, l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France a fait savoir ses impressions: « C’est le retour de la Côte d’Ivoire sur la scène internationale. Il est normal que notre pays profite de toutes les opportunités comme celles des Rencontres Internationales des PPP. A l’ère de la mondialisation, nous ne pouvons pas être des spectateurs et regarder le train passer. Nous voulons être présents partout…».

Chaque année, plusieurs prix sont remis pour les PPP en France. Les prix sont définis avec l’accord de la Mission d’Appui aux PPP du Ministère français de l’Economie. Cette année, le choix s’est porté sur l’argentier de l’Etat ivoirien pour ses nombreux efforts en faveur du développement des infrastructures et le renforcement des partenariats publics-privés en Côte d’Ivoire.

HK (avec le service com)


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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 13:54

cacaoSi l’Etat a fixé le prix bord champ du cacao à 1.000 Fcfa le kilogramme, la réalité est tout autre sur le terrain, une semaine après l’ouverture de la campagne. Dans les zones de productions (Man, Soubré, Gagnoa et Abengourou), les paysans dénoncent la loi des pisteurs et autres acheteurs véreux et demandent une forte implication du gouvernement.

Man : le règne des pisteurs véreux

Situation déplorable dans la région des «18 montagnes». «Rien n’a chan­gé», fulmine le président de la Fédération régionale des producteurs de café et cacao du grand ouest (Frccgo). Selon Obed Doua Blondé, les pisteurs continuent d’acheter le cacao à 600 ou à 650 Fcfa. Selon lui, le gouvernement doit garantir un prix bord champ sur toute l’année aux producteurs afin de mettre un terme au dé­sordre dans la commercialisation. Avant de demander au comité de gestion d’aller un peu plus loin en prenant des mesures pour sauver les revenus des producteurs. «Nous vivons les mêmes problèmes que l’année dernière où l’Etat avait fixé le prix à 1.200 Fcfa le kg mais en réalité, cela n’a jamais été appliqué sur le terrain. Nous avons bradé nos produits parfois à moins de 500 Fcfa le kg. Nous craignons de revivre une situation similaire lors de cette campagne», avertit Doua Blondé. Si ces difficultés sont réelles, les planteurs de l’ouest montagneux ne comptent pas baisser les bras. Les organisations professionnelles agricoles comptent se réunir bientôt à l’effet de statuer sur le prix bord champ. Objectif, faire respecter le prix annoncé par les pouvoirs publics et demander l’appui du gouvernement au profit des coopératives.

Gagnoa : les routes impraticables

Le prix fixé est favorablement accueilli par les producteurs locaux. Mais, nuancent-ils, le fait que ce prix soit indicatif ouvre la porte aux acheteurs véreux de proposer aux paysans un prix en dessous de ce qui a été indiqué par Massandjé Touré Litsé, la présidente du comité de gestion de la filière café-cacao (Cgfcc). «Le prix de 1000 Fcfa est acceptable, mais nous craignons que dans certains villages, cela ne soit pas respecté», s’inquiète Jean Sepi, jeune planteur dans un village de la commune. De l’avis des acteurs de la filière de la région du Fromager, pour cette campagne, ils peuvent s’en sortir avec des gains importants. Car la production a été abondante. Le facteur climatique ayant été d’un apport positif. «Grâce à une bonne pluviométrie, la production s’est accrue. En conséquence, la campagne va s’éten­dre sur une période plus longue», se réjouit P. Digbeu, planteur à Mahiboua.

Mais, le revers de la médaille, déplore-t-il, c’est que les intempéries rendent les pistes impraticables. Au point que les paysans dans les zones reculées éprouvent du mal à vendre leurs productions. Ce qui fait que l’acheteur qui s’y aventure dicte sa loi aux producteurs, contraints d’accepter de peur de voir leurs marchandises restées immobilisées. Conscients de ces difficultés, des producteurs prennent des dispositions. Ils mettent à contribution les élèves venus pour les vacances scolaires. Ceux-ci nettoient les accotements des voies, remplissent les nids-de-poule avec du sable, des cailloux et autres gravats. Pour certaines coopératives, il faut pouvoir régler les problèmes liés à la sacherie.

Abengourou : les coopératives fictives faussent le jeu

Dans la cité royale, les paysans plaident pour un prix minima ou un prix stabilisé. Bilé Bilé, président du Comité de relance des agriculteurs et producteurs de café-cacao (Crap-cc) a jugé que le prix indicatif, s’il est alléchant, n’arrange pas les producteurs qui se voient acheter le fruit de leur labeur à 750, 600 voire 500 Fcfa. «Je souhaite qu’on aille à la stabilisation parce que sur le terrain, le producteur n’en profite pas. Même au port, le cacao est acheté à 810 Fcfa le kilogramme», dit-il. Pour Bilé Bilé, le prix indicatif provoque l’anarchie dans la commercialisation. Tout en appréciant la distribution des produits phytosanitaires, Kouakou Diè, producteur de café-cacao à Angouakro (village situé à 17km d’Abengourou) insiste sur le manque de financement, les problèmes de sacherie qui restent un handicap pour une bonne campagne. «Il faut qu’on réduise les taxes fiscales et parafiscales.

Les producteurs souffrent des prélèvements et de la complicité des coopératives fictives qui marchandent à la solde de certains exportateurs véreux», peste Yacouba Yéo, un autre producteur.

Soubré : l’insécurité gâte tout

Sur les bords de la Nawa, la campagne démarre sous de bons auspices. Pour les acteurs à la base, le prix fixé à 1.000 le kg redonne le sourire d’autant que pendant la campagne écoulée, ils n’ont pratiquement pas travaillé. Selon Venance N’Da, directeur général de la coopérative «Coasis» de Méagui, la récolte s’annonce bonne. Pour de nombreux producteurs de Soubré, cette campagne, les choses se sont considérablement améliorées avec le plan d’urgence pour la réhabilitation des pistes. «C’est le signe d’une très bonne campagne cacaoyère. Puisque sans route praticable, le cacao ne peut pas se vendre correctement», se satisfait-il. Ce n’est pas tout. Car, au dire de Kouadio N’Goran, délégué régional du Fdpcc à Soubré, «de nombreuses coopératives du département se sont engagées dans la démarche qualité qui commence à donner des résultats satisfaisants. Or, c’est la mauvaise qualité du cacao qui est à la base des grosses pertes». Mais, le patron local du fonds s’inquiète de l’insécurité qui risque d’entraver cette campagne «prometteuse». «Notre plus grosse préoccupation aujourd’hui, c’est l’insécurité. Il y a trop d’hommes en armes. Les braquages sont monnaies courantes sur nos pistes. Nous souhaitons que le gouvernement prenne des mesures appropriées pour traquer ces bandits de grand chemin qui mettent à mal l’économie du pays», soutient Kouadio N’Goran.

A cela s’ajoute, le mauvais état des pistes villageoises et la concurrence déloyale des pisteurs véreux. Quant à Bernabé Comoé, agent de l’Agence nationale du développement rural (Anader), il s’inquiète plutôt du vieillissement du verger. «De grosses exploitations de cacao produisent très peu à cause du vieillissement des plants. De plus, certains producteurs détruisent les plantations de cacao et de café au bénéfice de l’hévéa. Donc, il faut un véritable travail de sensibilisation», suggère-t-il.

Oumé : besoin de sacherie

Selon Germain Banny, président de l’Union nationale des producteurs agricoles de Côte d’Ivoire (UNPCI), seuls les exportateurs gagnent dans l’augmentation annoncée du prix du cacao bord champ à 1.000 F le kilogramme. « Ce sont les exportateurs qui font la pluie et le beau temps dans un monde agricole sinistré », s’indigne Germain Banny, planteur à Oumé. Il critique aussi le coût du transport et les difficultés de collecte du produit. «Les pistes sont dégradées. Ce qui pousse les acheteurs à procéder à des réfactions insensées. « Il faut attirer l’attention des pouvoirs publics, surtout le président de la République qui n’est sûrement pas informé de ce qui se passe effectivement sur le terrain. Une situation qui pourrait gâcher le bonheur du paysan souhaité par le gouvernement qui a pris cette décision salutaire. Pour lui, il est urgent de ­ faire une réforme en profondeur de la filière où pullulent « trop de prédateurs qui, pour la plupart ne sont planteurs que de nom ». L’intrusion de ces gens, une véritable mafia, a été favorisée. Par ailleurs, Germain Banny dénonce le retard dans la fourniture et la mauvaise distribution des produits phytosanitaires pour le traitement du cacao.

Réalisée par Ousmane Dialllo, K. Nadège, Alain Kpapo, Kindo Ousseny et Jean Luc Koffi

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 20:33

abidjan4L’apurement de la dette intérieure est le cheval de bataille des autorités ivoiriennes. A la faveur de la 8ème édition du Marché des assurances, banques et établissements financiers (Mabef), le Trésor Public a échangé avec le public, sur le thème ‘’Le Trésor public face à la gestion de la dette intérieure : Solutions et perspectives’’. Selon MM. Sanogo Bafétégué, Inspecteur général et Cissé Abdul Kader, Payeur général, le Trésor Public s’est engagé à solder définitivement les arriérés d’ici à fin décembre 2011. Cissé Abdul Kader a annoncé le paiement de 80 milliards de FCFA sur un montant total de 144,8 milliards de FCFA. «Nous payons tous les mois et nous espérons arriver à fin décembre 2011 à apurer les 144 milliards de F CFA» a-t-il rassuré. Un comité de suivi de la dette intérieure a été mis en place et sera chargé d’élaborer un programme d’apurement et de suivi de la dette. Pour le paiement des arriérés des fournisseurs, l’inspecteur général a été clair. «En tout temps, tout paiement effectué au Trésor donne lieu à un reçu. Mais, nous entendons qu’il existe le racket au sein de notre structure. Il faut le combattre en dénonçant les fautifs et les mécanismes existent au Trésor pour le faire. Nous sommes résolus à lutter contre le racket mais avec la participation de tous », a indiqué Sanogo. Aussi a-t-il demandé aux différents syndicats de fournisseurs de mieux s’organiser pour une collaboration plus efficace avec le Trésor Public.
JEA

Le Patriote

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 20:29

BLAIOUAGADOUGOU, La croissance économique du Burkina Faso devrait atteindre 5,6% en 2011, contre 7,9% en 2010, une baisse due notamment aux troubles dans le pays au premier semestre et à la crise post-électorale en Côte d`Ivoire, a affirmé vendredi le Fonds monétaire international (FMI).

"Il y a une décélération de la croissance économique lorsqu`on compare 2010 à 2011. Le taux de croissance devrait passer de 7,9% en 2010 à 5,6% en 2011", a déclaré lors d`une conférence de presse Malangu Kadebi-Mbuyi, chef d`une mission du FMI qui vient de passer deux semaines au Burkina.

Ce ralentissement s`explique notamment par un recul du rythme de croissance de l`activité minière, qui "sera de l`ordre de 25% en 2011", contre 67% en 2010, a-t-elle relevé.

"D`après les estimations, la croissance dans le secteur des BTP qui était de 7,4% en 2010 sera pratiquement nulle en 2011, à cause de la situation en Côte d`Ivoire et des troubles sociaux au premier semestre", a-t-elle poursuivi.

La crise en Côte d`Ivoire voisine jusqu`en avril 2011 a perturbé l`approvisionnement du Burkina en électricité et entraîné la fermeture de la liaison ferroviaire entre les deux pays, obligeant les entreprises burkinabè à trouver d`autres débouchés et à assumer des surcoûts, a rappelé Mme Kadebi-Mbuyi.

Quant au secteur agricole qui avait connu "une augmentation de 15,6% en 2010", sa croissance en 2011 "est projetée à 5,4%", a-t-elle indiqué.

Le gouvernement a évoqué jeudi la "menace" d`une crise alimentaire du fait d`un manque de pluies dans le pays, secoué par de graves troubles sociaux - mutineries en particulier - de février à juin. LIRE LA SUITE )))

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 15:35

laposte.jpgLa Poste de Côte d'Ivoire est très malade. C'est le constat que nous avons fait dans le cadre d'une enquête réalisée au niveau des bureaux de poste.

Abidjan 29. C'est le nom du bureau de poste du Campus universitaire de Cocody. Ce bureau n'existe plus que de nom. Fermé du fait de la crise post-électorale, les activités de ce bureau ont été transférées à Abidjan 25, un autre bureau situé du côté de Leader Price à la Riviéra Golf. Le temps de remettre en service les bureaux du Campus de Cocody saccagés, les clients sont donc obligés de s'orienter ailleurs. Lors de notre passage hier jeudi 06 octobre sur ce site, c'est une zone désertique que nous avons vue. Les locataires de l'Université ayant quitté les lieux depuis bien longtemps. Si le bureau Abidjan 29 ne représente pas un problème majeur, du fait de l'absence de population dans la zone, ce n'est pas le cas en ce qui concerne d'autres bureaux comme Abidjan 02, à Williamsville, dans la commune d'Adjamé ; le bureau de poste de la Siporex, à Yopougon et celui situé face au Palais de la Culture de Treichville. Ces bureaux ont subi des pillages et exigent beaucoup de moyens pour leur remise en état. A Williamsville par exemple, le receveur M. Agbo Fabien, rencontré sur les lieux, a confié qu'il n'y a aucun matériel pour travailler. «Après les évènements post-électoraux, un huissier est venu constater les dégâts dans le courant du mois d'avril. Depuis, plus rien. Il n'y a pas encore de travaux de rénovation », a déploré ce receveur. Il a ajouté qu'il n'y a pas d'électricité dans le service, les câbles électriques ayant été emportés au plus fort de la crise. A notre passage dans ce bureau de poste, il n'y avait aucun siège. C'est sur des bancs que les travailleurs étaient assis. Des problèmes de trésorerie ont été évoqués par cet agent. « Depuis 2007, la poste de Côte d'Ivoire broie du noir. Nous avons de récurrents problèmes de trésorerie et la crise en a rajouté à cette situation », a dénoncé M. Agbo Fabien, qui a également évoqué des difficultés pour avoir les frais de transport pour se rendre au travail. Le bureau de poste situé face au Palais de la Culture de Treichville est aussi en difficulté. Selon l'un des agents interrogés, le mercredi 05 octobre dernier, certains produits comme les timbres postaux et les boîtes postales ne marchent plus. « Les gens préfèrent le courrier électronique. C'est le transfert d'argent qui fait de la poste ce qu'elle est aujourd'hui », a-t-il confié, puis de noter que la Caisse nationale de chèques d'épargne (CNCE) qui était la banque de la poste, a été détâchée. « La CNCE utilise les locaux de la poste pour faire ses activités », a-t-il précisé. Il n'y a d'ailleurs pas que la CNCE qui utilise les locaux de la Poste. L'enquête a permis de noter que même une banque commerciale de la place squatte les locaux de la poste. Selon une source proche de la direction de la poste, il s'agit de partenariats tissés avec certains opérateurs. En dehors des services de banque, il y a aussi des services de transfert d'argent d'autres opérateurs qui se font à partir de la poste. La poste, toujours selon cet interlocuteur, est le plus vaste réseau de la Côte d'Ivoire. Autant de raisons qui justifient, a-t-il dit, la réalisation de partenariats avec différents opérateurs. Malgré cet acquis, la poste de Côte d'Ivoire reste cette grande malade qui attend un traitement de choc. La Poste, faut-il le rappeler, était sous la dénomination SIPE qui signifie Société ivoirienne de poste et d'épargne. L'éclatement de la SIPE a donné la Poste de Côte d'Ivoire qui s'occupe uniquement des produits postaux (la collecte, l'acheminement et la distribution de courriers) ainsi que le transfert d'argent avec le mandat ; et les chèques postaux qui permettent de mobiliser l'épargne. L'épargne a été transférée à la CECP (Caisse d'épargne et chèques postaux), aujourd'hui CNCE (Caisse nationale de chèque d'épargne), qui tend à devenir une banque.
Irène BATH

L'Inter

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:34

Malgré les difficultés rencontrées (perte de matériel informatique, de meubles de bureau, de documents administratifs, etc.) lors de la crise postélectorale, la direction régionale des impôts de San-Pedro a fait une prouesse de taille au titre de l’imposition fiscale pour l'exercice 2010-2011. M. Édouard Diaha Kouassi, directeur régional des impôts de San-Pedro et ses collaborateurs, ont réalisé un travail colossal en dépassant largement l’objectif annuel à eux assigné par la Direction générale des impôts, avec une plus- value de plus de 2 milliards de FCFA. C'est-à-dire plus de 11 milliards au lieu de 9 milliards exigé par leur hiérarchie au plan national. Ce résultat réalisé par le directeur régional des impôts et ses collaborateurs a été possible grâce à une approche professionnelle de l’équipe d’Edouard Diaha Kouassi à l’endroit des contribuables. «C'est la résultante d' une approche professionnelle emprunte de considération et de courtoisie utilisée par le directeur régional et ses hommes», a fait savoir un contribuable de la région. Pour les uns et les autres, le directeur régional des impôts de San-Pedro, a su faire usage de l’amitié et surtout de la franchise dans ses relations. Avec une approche apaisée, il a réussi à courtiser un plus grand nombre de contribuables. Surtout en cette période de récession économique. Malgré la crise post- électorale avec son corollaire de difficultés, la direction régionale des impôts de San-Pedro s'est sérieusement mise au travail pour obtenir ce résultat.
Emmanuel Fiéhé dans le Bas- Sassandra

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 13:25

Abidjan, 19 sept (AIP) – Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, en prélude aux assemblées annuelles du groupe de la Banque mondiale qui s’ouvrent mardi à Washington (USA), s’est prononcé en faveur de mutations profondes au sein l’institution.

Dans une adresse publiée le14 septembre, il a invité les pays développés à "démocratiser le développement", à "moderniser le multilatéralisme", pour mieux prendre en compte les mutations économiques qui caractérisent le monde actuel.

Pour le président de la Banque mondiale, il faut abandonner certains concepts du passées, le langage de l’ancienne hiérarchie. "Cela veut dire que nous devons modifier nos conceptions passées et cesser d’apposer des étiquettes restrictives, mais non renier notre engagement envers le multilatéralisme", s’est-il justifié, tout en dénonçant les terminologies, telles "le Premier monde" et "le tiers-monde", le "Nord" et le "sud", etc.

M. Zoellick a fait observer que "les pays en développement ne sont par ailleurs plus uniquement des bénéficiaires de l’aide. Ils en sont également la source. En 2008, les nouveaux bailleurs émergents ont contribué entre 12 et 15 milliards de dollars à l’aide au développement, soit entre 10 et 15 % du montant provenant des pays développés donateurs traditionnels et ce chiffre est probablement une estimation prudente".

Pour Robert Zoellick, il convient également de forger un nouveau contrat social fondé sur la responsabilité. Il appelle à un système multilatéral reflétant mieux les réalités économiques actuelles, mieux fondé sur le principe de la responsabilité des parties prenantes, mieux relié aux réseaux du secteur privé et de la société civile, plus déterminé à rechercher des solutions concrètes aux problèmes et à innover.

Selon lui, il s’agit de l’émergence d’une "nouvelle normalité", un nouveau monde où les économies montantes deviendront membres de nouveaux réseaux de pays, d’institutions internationales, de la société civile et du secteur privé dans des combinaisons diverses et sous des formes différentes. Ces nouveaux réseaux prendront la place des anciennes hiérarchies.

Il s’agira aussi de reconnaître que l’emploi est bien plus qu’un produit dérivé de la croissance, et de comprendre comment il peut contribuer à la fois à relever les conditions de vie, accroître la productivité, promouvoir des transformations sociales positives et renforcer la cohésion sociale.

M. Zoellick préconise d’intégrer ces changements dans un multilatéralisme modernisé et redynamisé pour créer une nouvelle économie mondiale . Il prône en outre l’égalité des genres qu’il présente comme un atout pour l’économie.


La Banque a décaissé 65 milliards de dollars au cours des cinq dernières années pour promouvoir l’éducation des filles, la santé des femmes et l’accès de ces dernières au crédit, à la terre, aux services agricoles, à l’emploi et aux infrastructures.

"Si les pays ne veulent pas collaborer avec nous pour réduire les disparités entre les hommes et les femmes, nous chercherons d’autres moyens de faire progresser notre programme d’action, par le biais de dialogues, dans le cadre de partenariats et en tablant sur l’exemple d’autres pays en développement", a-t-il insisté.

"Nous devons penser avec notre temps à tirer les leçons des intrépides partisans du multilatéralisme de Bretton Woods, à déterminer en quoi les circonstances actuelles sont différentes et agir dans le but de préparer l’avenir. Il est temps de rattraper le retard que nous avons pris, temps d’assumer nos responsabilités, temps de créer l’avenir et non de regretter une époque révolue", a-t-il conclu.
(AIP)

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 13:21

producteur cacaoLes prix du cacao se sont nettement repliés à New-York durant la semaine qui vient de s’écouler, les cours tombant même à leur plus bas niveau depuis neuf mois. Principaux facteurs conduisant à une telle situation, une offre abondante assortie d’une conjoncture économique fort peu rélussante. Alors que les prix avaient d’ores et déjà chuté la semaine dernière, pénalisés par une récolte abondante, les cours de la fève ont accéléré leurs pertes cette semaine. Ils sont ainsi tombés à 2776 dollars la tonne, ces jours, à New York soit 1.388.000 FCFA. Parallèlement, à Londres, les cours atteignaient jeudi dernier, 1775 livres la tonne soit 1.331.250 FCFA. Les analystes de la banque Macquarie font ainsi remarquer que les prix ont chuté de près de 10% en l’espace de deux semaines, «plombés par de très importantes exportations du Ghana et par les larges stocks en Côte d’Ivoire », une situation d’autant plus riche en conséquences que ces pays constituent respectivement les deuxième et premier producteurs mondiaux. Selon des chiffres rapportés par la revue spécialisée Public Ledger, les volumes de fèves transitant par les ports ivoiriens en vue d’être exportés auront ainsi progressé de 22 % en valeur glissante annuelle. La production du Ghana, en hausse de 60% sur un an a, par ailleurs, « été favorisée par une amélioration des techniques agronomiques et le soutien gouvernemental à une utilisation accrue de fertilisants », souligne, en outre, l’Organisation internationale du cacao (Icco). Les effets de la crise politique en Côte d’Ivoire pourraient se faire sentir lors de la prochaine saison, laquelle débute le 1er octobre prochain. De nombreux étrangers de la sous-région, en provenance notamment du Burkina Faso et du Mali qui fournissent une partie importante de la main-d’œuvre dans les champs de cacao, ont dû fuir par peur de représailles. Ce qui fait craindre à certains exportateurs un « manque d’hommes pour la grande récolte qui commence dans quelques semaines ». « Des cabosses pourraient bien rester sur les arbres », s’alarment même certains.

Le Mandat

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 12:01

cacao-copie-1« Nous savons que le cacao de la Côte d`Ivoire se transporte sous forme de cabosse pour aller au Ghana. Toute coopérative impliquée dans la fuite de notre cacao vers le Ghana, sera poursuivie par la justice. Parce que cela s’appelle crime économique. Ensuite, son agrément lui sera retiré purement et simplement ». Fadi Ouattara, préfet du département d’Abengourou, mettait a mis en garde, le jeudi 08 août dernier, les coopératives agricoles de l’Indénié qui se livreront à ce trafic illicite. C’était à la salle des réunions de la préfecture où il a rencontré les responsables des coopératives agricoles en vue de les sensibiliser sur la question. Il a justifié cette mise en garde par le fait que les responsables des coopératives qui s’adonnent à ces activités font perdre d’importantes sommes d’argent à la Côte d`Ivoire. « Dans certains pays, ceux qui sont coupables pour ces délits sont condamnés à des lourdes peines, voire la peine de mort, parce que c’est un crime économique », a-t-il fait savoir. C’est pourquoi, il a invité les responsables de ces organisations professionnelles agricoles à ne pas se livrer à de tels actes. Cette rencontre a été l’occasion pour Fadi Ouattara de demander aux responsables des différentes coopératives de fournir leurs bilans moraux et financiers après la tenue de leurs assemblées générales. Ces documents doivent être déposés auprès des directeurs régionaux de l’agriculture en vue de les acheminer au ministère de tutelle. Selon le préfet d’Abengourou, c’est une manière pour le gouvernement d’assainir le milieu coopératif. Il a condamné les coopératives qui sont devenues des acheteurs de produits au lieu d’être des coopératives de collecte. Or la loi coopérative est claire à ce propos. « Les coopératives doivent collecter 80% des produits et ne peuvent qu’à acheter 20% avec des planteurs individuels qui ne sont pas membres des coopératives. C’est tout simplement décevant », s’est-il indigné.
Marcelline Boneton

Notre Voie

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 12:04

Le projet d’interconnexion électrique entre la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Sierra Léone et la Guinée verra bientôt le jour. Une réunion de concertation, à cet effet, s’est tenue le mercredi 14 septembre 2011 à Abidjan à l’immeuble CRRAE-UMOA en présence du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, M. Adama Toungara. Cette rencontre du West African Power Poll (WAPP) réunissait les partenaires techniques et financiers (PTF) et le comité conjoint de mise en œuvre (CCMO) du projet. Le ministre Adama Toungara a réaffirmé l’attachement du gouvernement ivoirien à la production et à la distribution d’une énergie électrique abondante, de qualité et compétitive pour la sous-région. «La Côte d’Ivoire entend prendre toute sa place à l’intérieur du West African Power Pool (Wapp) en l’appuyant dans la mise en œuvre des actions contenues dans son schéma directeur notamment en matière d’interconnexion des réseaux électriques pour une plus grande sécurité de l’approvisionnement et une stabilité des réseaux électriques », a-t-il réaffirmé. Le projet d’interconnexion électrique Côte d’Ivoire-Liberia-Sierra-Leone-Guinée, d’un coût prévisionnel de 317 millions d’euros vise à construire une ligne de 1300 km. C’est un projet qui permettra de combler un vide et d’améliorer ainsi le système de distribution de l’énergie électrique au niveau de la sous-région. «Vous aurez ainsi permis, la mise en œuvre, dans les meilleurs délais, de cet important outil de développement et d’intégration sous-régional dans l’intérêt de des pays et de la sous-région», s’est-il, exprimé. Grâce au WAPP et aux partenaires financiers, les interconnexions des réseaux électriques avec le Ghana, le Burkina Faso, le Togo et le Bénin ont été réalisées. L’interconnexion avec le Mali est en cours de réalisation et sera mise en service en 2012.
AT

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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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