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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 15:33

Le président chinois estime que la visite d'Etat de son homologue français Nicolas Sarkozy ouvre "une nouvelle page" dans les relations bilatérales.hu-jintao---Nicolas-Sarkozy.jpg

Le président chinois Hu Jintao a déclaré, mercredi 28 avril, que la visite d'Etat en Chine de son homologue français Nicolas Sarkozy ouvrait "une nouvelle page" dans les relations bilatérales, à l'issue d'un entretien entre les deux dirigeants. Lors de cette rencontre, les deux présidents ont assuré "réfléchir dans le cadre de la préparation du G20 à un nouvel ordre monétaire multipolaire", a déclaré le chef de l'Etat français. La crise iranienne a également été abordée.

Le président français et son épouse Carla,sont arrivés mercredi à Pékin pour une visite d'Etat de trois jours en Chine après une brève étape touristiqueHu Jintao à 17h locales (9h GMT) après une cérémonie d'accueil dans le cadre imposant du Palais du peuple, place Tiananmen, au coeur de la capitale chinoise. à Xi'an (nord). Le couple présidentiel était arrivé dans la matinée en Chine par l'ancienne capitale impériale de Xi'an pour une visite privée du mausolée de l'empereur Qin Shi Huang et son imposante armée de guerriers de terre cuite. A Pékin, le président Sarkozy devait avoir un entretien avec son homologue chinois

Il doit également rencontrer jeudi le président de l'Assemblée nationale populaire Wu Bangguo puis, vendredi, le Premier ministre Wen Jiabao avant de se rendre avec son épouse à Shanghai pour la cérémonie d'ouverture, dans la soirée, de l'Exposition universelle et l'inauguration du pavillon français.


Opération séduction

Cinq mois après le voyage du Premier ministre François Fillon en décembre, qui avait largement engagé ce rabibochage, celui du président français consacrera "le retour à une relation de partenariat stratégique global sans nuage", espère l'Elysée.

Ce sera sa quatrième visite en Chine depuis qu'il a été élu et sa deuxième visite d'Etat, après celle de novembre 2007 - fait unique pour un président français dans un même mandat. En 2008, ses positions sur le Tibet, sa rencontre avec le dalaï-lama, le passage mouvementé de la flamme olympique en France et la menace de boycotter l'ouverture des Jeux de Pékin avaient provoqué de vives tensions entre les deux pays.

L'Elysée veut voir dans la transformation en visite d'Etat de ce qui devait n'être qu'une participation de Nicolas Sarkozy à l'inauguration de l'Exposition universelle de Shanghaï le signe que cette page est définitivement tournée.


La question du nucléaire iranien

Jean-Vincent Brisset, chercheur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) voit cependant aussi dans le ton plus aimable des dirigeants chinois avec les Occidentaux ces derniers mois un effet "Expo 2010" - laquelle se veut une nouvelle vitrine de la puissance chinoise après les JO de 2008. "Ils ne peuvent pas se permettre un boycott de Shanghaï. Ils seront donc très polis jusqu'en octobre", prédit-il.

Pour Valérie Niquet, de l'Institut français des relations internationales (Ifri), l'embellie franco-chinoise demeure en tout état de cause fragile et à la merci du moindre faux-pas. "La période de brouille est officiellement terminée mais la France demeure en observation", déclare-t-elle à Reuters.

La Chine, qui reste hostile à des sanctions renforcées, pourrait ainsi juger "inamicale" toute pression énergique à propos du dossier nucléaire iranien, estime cette sinologue. Selon l'Elysée, les tractations sur une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu seront un des sujets évoqués par Nicolas Sarkozy avec le président Hu Jintao, le Premier ministre Wen Jiabao et le président de l'Assemblée nationale populaire.

La France est un des pays qui poussent le plus à de fortes sanctions contre Téhéran, y compris un éventuel embargo pétrolier. Or, la Chine achète à l'Iran une partie du brut dont elle a besoin pour sa croissance économique à deux chiffres. "Il n'est pas question que les pays importateurs soient victimes d'une résolution de sanctions", fait-on valoir à l'Elysée. "Si le pétrole était sur la liste, ce qui n'est pas du tout sûr, les Chinois savent que des pays pétroliers seraient prêts à compenser tout ce qui ne viendrait pas d'Iran."


Economie, climat... les sujets sensibles évités

Soucieux de s'assurer la coopération de la Chine quand il présidera le G20 à partir de fin 2010, le président français, qui accusait jusqu'ici Pékin de maintenir sa monnaie à un niveau artificiellement bas, pourrait, là aussi, adoucir son discours. Pas question d'aborder le sujet sous "l'angle étroit" d'une demande de réévaluation du yuan, déclare ainsi l'Elysée.

"C'est une réflexion plus large que nous souhaitons voir s'engager dans un esprit coopératif, constructif, positif, pendant la présidence française du G20", explique un conseiller. "Ce que nous voudrions c'est ouvrir le chantier de la relation entre les grandes monnaies et du rôle d'institutions comme le Fonds monétaire international".

Paris et Pékin veulent aussi oublier les échanges aigres des négociations de Copenhague sur le climat, dont Nicolas Sarkozy a imputé le fiasco, en décembre, à l'intransigeance chinoise. Pour François Godement, historien spécialiste de la Chine, "l'expérience de Copenhague a fait mal" aux dirigeants chinois, qui se sont trouvés enfermés dans le rôle du "méchant".

Du côté français, perspective du G20 oblige, l'Elysée n'a de cesse de dire qu'aucune solution ne sera trouvée en matière de climat ou de gouvernance mondiale sans la Chine. La coopération franco-chinoise sur des projets concrets en matière de développement durable sera un thème important de la visite, pendant laquelle trois accords techniques devraient être signés, dont un pour la reforestation de la province du Yunan, dans le sud de la Chine, souligne Paris.

Pour le reste, même s'il sera aussi question de coopération économique, il n'y aura pas de signatures ou d'annonces de contrats commerciaux, qui sont réservées à la visite d'Etat du président Hu Jintao à Paris l'automne prochain, dit l'Elysée.

La visite du couple présidentiel français comporte un volet touristique important, dont une escale mercredi, avant Pékin, dans l'ancienne capitale impériale Xian, où Nicolas Sarkozy a vu avec sa mère l'armée de terre cuite de l'empereur Qin en 2007. Nicolas et Carla Sarkozy doivent aussi visiter des tombeaux de la dynastie Ming et la muraille de Chine, près de Pékin, ainsi que la Cité interdite, avant d'aller inaugurer vendredi à Shanghaï le pavillon français de l'Expo 2010.

Source: Obs

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 13:01

par Gérard BonSAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis) (Reuters) - De plus en plus d'élus et d'acteurs des banlieues françaises réclament le retour d'une police de proximité, le modèle créé par Nicolas Sarkozy ayant selon eux montré ses limites.

Cette idée est rejetée par le président français, qui se rend ce mardi en Seine-Saint-Denis pour y installer un préfet à poigne après les récentes violences de Tremblay-en France, où des bus ont notamment été attaqués par des bandes.MET-SARKOZY.jpg

"Mais le volet répression a atteint ses limites", met en garde Yannick Danio, porte-parole du syndicat SGP-Unité police.

Des élus critiquent aussi une police axée sur la répression, désertant les quartiers où l'on a besoin d'eux et se terrant dans leurs locaux ou leurs véhicules.

Ils évoquent des commissariats transformés en bunkers, d'autres insalubres ou encore des antennes de police vides.

Et beaucoup reprochent à Brice Hortefeux d'avoir définitivement enterré la police de proximité que Michèle Alliot-Marie, son prédécesseur au ministère de l'Intérieur, avait tenté de rétablir discrètement.

Le ministre de l'Intérieur reste en cela fidèle à Nicolas Sarkozy qui, face à la persistance des violences, promet de multiplier les opérations coup-de-poing et de développer la vidéoprotection et les polices municipales.

"Nicolas Sarkozy, c'est plus de technologie et moins de présence humaine", déplore Michel Bourgain, maire écologiste de l'Ile-Saint-Denis en évoquant la baisse des effectifs décidée par le gouvernement.

Partagés sur la question, les syndicats de police se demandent si le moment est vraiment venu de rétablir une "police à pied", proche de la population, dans des zones qualifiées par les fonctionnaires de "cités coupe-gorge".

"AU CASSE-PIPE""

"Le mot police de proximité n'est pas un gros mot", dit Loïc Lecouplier, responsable du syndicat Alliance dans le département, rappelant que le concept a été créé par un ministre de droite, Charles Pasqua, avant d'être développé par le socialiste Jean-Pierre Chevènement.

Mais aujourd'hui, dit-il à Reuters, il "serait suicidaire de réintroduire la police de proximité avec peu de moyens, ce serait envoyer nos collègues au casse-pipe."

A en croire Brice Hortefeux, 500 bandes, "soit 5.000 individus" en France, suffisent à entretenir un climat de tension permanente dans les cités.

Les policiers affirment tous qu'un grand nombre de cités sensibles sont aux mains de petits caïds qui font régner une loi de la jungle, qui pourrissent la vie des habitants et accessoirement des forces de l'ordre. Les exemples de provocations, insultes et menaces abondent.

Pourtant, au sein de la société civile, de nombreuses voix s'élèvent pour critiquer le comportement de policiers soumis à la "politique du chiffre", multipliant les gardes à vue et stigmatisant les jeunes.

LE PLAN BANLIEUES CRITIQUÉ

Au point que le ministre de l'Intérieur a dû organiser l'an dernier, en plein mois d'août, une table ronde pour tenter de recréer un lien entre la police et la jeunesse.

"La police agit en réaction, elle dépêche les CRS en bas des tours, en cas de problème, mais elle ne connait plus la population", observait récemment Daniel Goldberg, député PS de la Courneuve, une cité difficile, dans l'hebdomadaire Marianne.

La seule police de proximité semble être la police municipale, quand il y en a une. Une situation que désapprouvent la plupart des syndicats de police.

"On ne peut pas envisager, comme c'est aujourd'hui prévu, que demain la sécurité publique soit aux mains des polices municipales", assure Yannick Danio, de SGP-Unité police.

Un officier de police qui a requis l'anonymat insiste sur le manque de moyens là où il y en aurait le plus besoin.

"Trouvez-vous normal qu'il y ait autant d'effectifs dans la paisible ville de Boulogne qu'à Epinay-sur-Seine ?", demande-t-il.

Depuis les émeutes de 2005, qui ont placé le problème des banlieues au premier plan, "on n'a pas vu beaucoup de changements", ajoute-t-il.

Des sociologues considèrent de leur côté que la question première est bien celle de la stratégie gouvernementale, qui peut être difficilement dissociée de la politique de la Ville. Or, le plan promis par Nicolas Sarkozy en faveur des quartiers défavorisés en 2007 semble avoir accouché d'une souris.

Edité par Yves Clarisse

Source - REUTERS, REUTERS

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 16:35
sarkozy-m.jpgLes médias étrangers n'ont pas eu de mots assez durs pour qualifier le score obtenu, ce dimanche, par le parti qui porta Nicolas Sarkozy au pouvoir en 2007. Revue des titres de la presse internationale.
Par FRANCE 24 (texte)

"Humiliation", "défaite tonitruante", "vote sanction". Pour les médias étrangers, les 26,18 % des suffrages obtenus par l'UMP lors du premier tour des régionales, dimanche, constitue un camouflet pour le parti qui porta Nicolas Sarkozy à la présidence française en 2007.

"Une gifle pour la droite de Sarkozy", titre le quotidien helvète "Le Matin", tandis que le site de la chaîne d'information qatarie Al-Jazeera et le journal britannique le "Times" parlent respectivement de "sévère défaite" et de "vote anti-Sarkozy". L'anglais "The Independant" insiste sur "l’humiliante défaite" essuyée par le président français.

De son côté, le quotidien suisse "Le Temps" estime que le "grand chelem" rêvé par  Martine Aubry (à savoir remporter l'Alsace et la Corse alors aux mains de l'UMP) ne paraît plus hors d’atteinte. Un succès que relativise le "New York Times" pour qui “le Parti socialiste reste profondément divisé tant du point de vue de sa politique que de son leadership" et qu’aucun candidat pour la présidentielle ne se détache clairement pour l’instant. Le quotidien américain revient également sur le climat politique délétère qui a régné durant cette "campagne salie par des insultes raciales et ethniques qui ont occulté les débats de fond sur les politiques régionales" à mener.

En Belgique, les journalistes retiennent l’abstention record du scrutin (53,65 %). Pour Bernard Delattre de la "Libre Belgique", trois raisons expliquent la désertion des bureaux de vote : "Un : depuis des semaines, le résultat global de ce scrutin était annoncé comme couru d’avance par les sondages. Deux : la campagne électorale a été d’un niveau très relatif. Trois : comme Nicolas Sarkozy lui-même l’avait dit et répété, aucun impact national ne devait être attendu de ce scrutin régional - au grand dam des sept sondés sur dix qui souhaitaient un tel impact national."

"Ci-gît le MoDem"

En France, si la débandade de la droite fait l'objet de nombreux éditoriaux ("Ouf, la gauche revient", titre, triomphant, le quotidien "Libération"), le fort taux d'abstention  fait, lui aussi, couler beaucoup d’encre. Pour le quotidien économique "Les Echos", le désistement de l'électorat traduit "une défiance profonde à l'égard du pouvoir politique, quelle que soit sa couleur". Selon le quotidien régional "Le Midi Libre", la démocratie s'est réveillée ce matin avec "une sacrée gueule de bois". Dans "Le Figaro", Etienne Mougeotte juge de son côté que l'abstention élevée montre que "les Français, éprouvés par la plus grave crise économique depuis 80 ans, n'ont pas massivement cautionné le référendum anti-Sarkozy souhaité par la gauche".

Dans les colonnes du "Progrès de Lyon", Francis Brochet préfère ironiser. "Comme ça, le suspense reste entier pour dimanche prochain : imaginez que nous choisissions, cette fois, de nous déplacer...", raille-t-il.

Sur Internet, le Parisien.fr se penche sur les mauvais résultats des ministres candidats, tandis que Slate.fr, revient sur les différents temps forts de la soirée électorale à la télévision. Rue89 ne titre pas sur la déconvenue de l'UMP mais plus globalement sur le triple échec personnel du président de la République. Non sans humour – noir –, le site agoravox revient pour sa part sur la "mort" du parti centriste de François Bayrou. "Ci-gît le MoDem (1er décembre 2007-14 mars 2010)", titre l'un des billets publiés par le média citoyen.

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 13:45
merkel-F.-fillon.jpgLEMONDE.FR
l n’y a "aucune divergence de vue" sur le dossier grec entre la France et l’Allemagne, a assuré le premier ministre français, François Fillon, mercredi 10 mars, à l’issue d’une rencontre avec la chancelière chrétienne-démocrate Angela Merkel, à Berlin. Mais les deux pays doivent encore ajuster leurs conceptions sur des instruments visant à prévenir ce type de crise, en particulier sur le projet de créer un Fonds monétaire européen (FME) et sur un gouvernement économique européen.

Alors qu’une nouvelle journée de grève générale était organisée jeudi en Grèce, M. Fillon a envisagé "le moyen terme" à travers un éventuel FME. Un peu plus tôt, dans un discours prononcé à l’université Humboldt, M. Fillon avait déclaré que "cette idée doit être expertisée rapidement pour compléter les moyens dont la zone euro et ses membres peuvent disposer pour répondre à des tensions financières susceptibles de menacer la stabilité monétaire".

De son côté, Mme Merkel a souligné qu’un FME devrait être utilisé en dernier recours. La priorité est d’abord d’instaurer des "sanctions plus efficaces" et d’élargir les compétences d’Eurostat pour mieux contrôler les finances publiques des Etats membres. "Il faut tout faire pour qu’une telle situation ne revienne plus jamais", a-t-elle proclamé.

Devant les étudiants berlinois, M. Fillon a souhaité que soit "développée une nouvelle surveillance qui cible les déséquilibres de modèle de croissance, les déficits et les excédents disproportionnés de balance des paiements courants et les évolutions de compétitivité".

Le premier ministre a prononcé un plaidoyer en faveur d’un gouvernement économique européen. "Nous avons besoin de rénover profondément la gouvernance de notre espace commun", a-t-il insisté. Sur ce point, Berlin est comme toujours plus réservé. "Nous ne voulons pas un mélange du pacte de stabilité et de croissance avec des objectifs économiques", a répondu la chancelière.

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 23:23
photo_12.jpgLes présidents français Nicolas Sarkozy et russe Dmitri Medvedev et leurs épouses ont découvert mardi après-midi en avant-première l'exposition "Sainte-Russie" au musée du Louvre, au deuxième jour de la visite d'Etat du numéro un russe en France.

Les présidents français Nicolas Sarkozy et russe Dmitri Medvedev et leurs épouses ont découvert mardi après-midi en avant-première l'exposition "Sainte-Russie" au musée du Louvre, au deuxième jour de la visite d'Etat du numéro un russe en France.

Pendant quarante-cinq minutes, les deux chefs d'Etat, Carla Bruni-Sarkozy et Svetlana Medvedeva ont déambulé entre les icônes, peintures ou manuscrits qui retracent les grandes heures de l'art chrétien russe du IXe siècle à Pierre le Grand, premier empereur de toutes les Russies (XVIe et XVIIe siècles).

Réunies pour la première fois, ces oeuvres n'ont jamais été exposées ensemble en Russie et la plupart n'ont jamais quitté son territoire.

Arrivés un peu avant le couple russe, Nicolas et Carla Sarkozy ont tué le temps en s'offrant un petit bain de foule parmi les dizaines de spectateurs massés autour de la Pyramide du Louvre. Sitôt arrivé, Dmitri Medvedev leur a emboîté le pas en serrant lui aussi quelques mains.

Les couples présidentiels se sont arrêtés devant les portes d'or de la cathédrale de Souzdal (1120-1230), d'une vierge de la Tolga (peinture fin du XIIIe siècle), et de l'"oklad" (revêtement en métal précieux d'une icône) réalisée pour l'église moscovite de la Trinité-Saint-Georges au XVIIe siècle.

Décrivant une peinture de Saint-Georges, le président russe s'est permis un petit commentaire d'actualité en lançant à son homologue français, amusé: "c'est pour cela que l'on aime bien la Géorgie !"

Les troupes russes sont intervenues en Géorgie en août 2008 et occupent toujours une partie de son territoire, malgré la promesse écrite de M. Medvedev à M. Sarkozy de s'en retirer.

"Je ne m'attendais pas à voir autant d'oeuvres venant de Russie", s'est réjoui Dmitri Medvedev au terme de la visite. "C'est un honneur pour la France de recevoir les trésors de la Russie", lui a répondu dans le Livre d'or de l'exposition Nicolas Sarkozy.

L'exposition "Sainte Russie", ouverte au public vendredi, est un temps fort des années croisées de la Russie en France et de la France en Russie.

Pour dénoncer les violations des droits de l'Homme en Russie, plusieurs ONG ont lancé en parallèle une année France-Russie "off".

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 18:39
premieres-mesures-d-aide.jpgLe passage de la tempête Xynthia sur la France, qui a fait 51 morts et huit disparus selon un dernier bilan, suscite un début de polémique sur d'éventuelles responsabilités dans les constructions en bord de mer.

Le président Nicolas Sarkozy s'est rendu sur place avec plusieurs ministres en fin de matinée lundi et a embarqué dans un hélicoptère pour survoler les zones sinistrées noyées depuis dimanche dans l'eau qui atteint parfois les toits des maisons.

Il s'est d'abord rendu à l'Aiguillon-sur-Mer, en Vendée, la commune qui a le plus souffert en France, puisque 25 corps y ont été retrouvés après la rupture d'une digue, soit la moitié du nombre total de victimes comptabilisées par la sécurité civile.

"On va vous aider", a-t-il déclaré à un couple qui a échappé à la montée des eaux en montant sur le toit de sa maison.

Nicolas Sarkozy a annoncé à cette occasion une aide de trois millions d'euros, une double inspection sur les causes de la catastrophe avec un premier rapport dans les 10 jours, un plan de renforcement des digues et des aides pour les agriculteurs

Il a ajouté que l'arrêté de catastrophe naturelle, qui débloque les indemnisations et permet de faire jouer les assurances pour les inondations, serait signé dès mardi.

"Il faut qu'on s'interroge pour savoir comment en France au XXIe siècle des familles peuvent être surprises dans leur sommeil et être noyées dans leurs maisons", a-t-il ajouté plus tard lors d'une table ronde à la préfecture de La Rochelle avec élus locaux et les services de l'Etat pour faire le point.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 12:30
Abbas---Sarkozy.jpgNicolas Sarkozy a accueilli, lundi à l'Élysée, le président de l'Autorité palestinienne. Crédits photo : RICHARD VIALERON/LE FIGARO.
 

Le chef de l'État, qui a reçu lundi Mahmoud Abbas à l'Élysée, a promis des «initiatives» pour débloquer le processus de paix.

Ce week-end, Bernard Kouchner se prononçait pour la «reconnaissance immédiate» d'un État palestinien, «avant même la négociation sur les frontières». Lundi, Nicolas Sarkozy n'a pas emboîté le pas de son ministre des Affaires étrangères, lequel s'exprimait manifestement sur un mode qui lui est propre, celui d'une «boîte à idées», estime un observateur.

Questionné sur cette proposition lundi, lors d'une conférence de presse con­jointe avec Mahmoud Abbas qu'il recevait à l'Élysée, le chef de l'État s'est prononcé en faveur d'«un État palestinien viable». En clair, un État qui ne soit pas simplement le fruit d'une proclamation mais dûment négocié avec les Israéliens. «Ce que nous voulons, c'est un État réel (…) pas simplement une idée», a-t-il déclaré. «Que voudrait dire un État où il n'y aurait pas de frontières, pas de continuité territoriale, pas de possibilité de fonctionner ?» s'est interrogé le président de la République, nuançant ainsi sérieusement les propos du chef de la diplomatie, qu'il a expliqués ensuite à sa manière.

«Dans la déclaration de Bernard Kouchner, il y avait de la prospective, en disant, si on n'arrive pas à cela, on peut marquer, le moment venu, en accord avec nos amis palestiniens, l'idée de cet État, donner un cran de plus», a-t-il dit. «Mais le point d'arrivée, a ajouté Nicolas Sarkozy, c'est un État palestinien dans les frontières de 1967, avec un échange de territoires comme cela a toujours été dit.»

Au côté du président de la République, Mahmoud Abbas a, lui aussi, affiché ses distances avec l'option d'une proclamation rapide d'un État, affirmant que le premier ministre Salam Fayyad ne l'avait pas demandée et que ce choix relevait des Palestiniens. «N'anticipons pas sur leurs discussions» avec les Israéliens, a conclu M. Sarkozy. Dans une tribune qu'ils cosignent dans Le Monde de lundi, Bernard Kouchner et son homologue espagnol Miguel An­­gel Moratinos ne reprennent d'ailleurs pas non plus cette idée, insistant plutôt sur la nécessité pour l'Europe d'adopter un «calendrier de négociations» sur les questions du «statut final» (l'État palestinien, ses frontières, le statut de Jérusalem et le sort des réfugiés).

 

«Le risque d'une troisième intifada»

Le ballon d'essai lancé par Bernard Kouchner s'inscrit dans le contexte de négociations de paix résolument au point mort. En recyclant une idée déjà ancienne, le ministre des Affaires étrangères n'en a pas moins traduit une réelle impatience face à l'enlisement du processus de paix. Une exaspération que Nicolas Sarkozy a, pour le coup, reprise à son compte lundi, en décrivant une «situation d'autant plus incompréhensible et inacceptable que tout le monde connaît les termes d'un accord de paix définitif». Des termes que le chef de l'État a énumérés : «Jérusalem capitale de deux États, un État palestinien dans les frontières de 1967, un échange de territoires, une discussion sur les réfugiés.» Pour Nicolas Sarkozy, il y a «urgence à reprendre les discussions». Faute de quoi, a-t-il souligné, plane «le risque d'une troisième intifada».

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 12:22
didier-migaud.jpgDidier Migaud, actuel président de la commission des finances de l'Assemblée nationale.

Le député socialiste, qui était président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale, devient premier président de la Cour des comptes.

C'est ce mardi matin, à l'issue du Conseil des ministres, que la nomination du successeur de Philippe Séguin à la tête de la Cour des comptes sera officialisée. C'est par un décret du chef de l'État, dont certaines décisions ont été critiquées par les magistrats de la Rue Cambon, qu'il sera nommé. Cette nomination aura été longue à se dessiner. Jusqu'au bout, plusieurs candidats auront plaidé leur cause auprès de l'Élysée.

Lundi soir, deux noms se dégageaient : celui de Didier Migaud, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale et député PS de l'Isère, et celui de Claire Bazy-Malaurie, présidente de chambre à la Cour et héritière naturelle de Philippe Séguin.

Nicolas Sarkozy a finalement choisi l'option «ouverture» en nommant le socialiste Didier Migaud. Député depuis 1988, âgé de 57 ans, ce socialiste proche de Laurent Fabius a certes un profil sarkocompatible, mais sa désignation constitue une surprise. Conformément à une promesse de campagne du chef de l'État selon laquelle la présidence de la commission des finances devait revenir à l'opposition, Didier Migaud est devenu en 2007 le symbole de cette ouverture au Parlement. «C'est quelqu'un d'honnête. Il gère bien sa commission même s'il n'a pas beaucoup montré de signe d'allégeance à l'Élysée. Et puis, sa nomination poserait un problème pour le remplacer», relève un ministre bon connaisseur des arcanes de l'Assemblée nationale.

 

Une personnalité de gauche pour le remplacer

Car son remplaçant devrait obligatoirement être une personnalité de gauche. Les noms de l'ancien ministre de l'Économie Michel Sapin (député de l'Indre), de Jérôme Cahuzac (Lot-et-Garonne), ou encore de Jean-Pierre Balligand (Aisne), spécialiste des finances publiques, circulent parmi les postulants.

Beaucoup d'élus UMP ne verraient pas d'un bon œil cette nouvelle promotion pour un élu de gauche. En jouant l'ouverture à la Cour des comptes, le président anticipe les critiques sur les nominations d'un trio de droite au Conseil constitutionnel.

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